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i think i'm falling for you ♕ PANDORA

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▲ SYSSY L’IMPÉRATRICE jette des diadèmes empoisonnés.

⊰ PARCHEMINS : 572
⊰ INSCRIPTION : 10/10/2010
⊰ ÂGE : 21
⊰ CRÉDITS : class whore/tumblr.
⊰ ÂGE RPG : Seize ans.
⊰ PSEUDO : winged syrius.
⊰ COMPTE DE GRINGOTTS : 5354


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DOUBLE-COMPTE: Cohnaan C. Callahan
MessageSujet: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Dim 31 Oct - 10:25



Pandora Thomas
&
Syrius Slyback


j'étais malade. bon, oui, mentalement, je vous l'accorde. mais là, c'était au sens propre du terme. et une simple maladie de moldue, en plus. bon, d'accord, la dragoncelle, j'aurais compris. même un simple empoisonnement du à une potion reniflée, ou ce genre de chose idiote. ou même à cause d'un sort, qui m'aurait fait pousser des pustules un peu partout, ça, ça aurait été intéressant. mais non. j'étais atteint d'une banale gastroentérite, déclarée la veille au soir, et j'avais du passer la nuit dans cette infirmerie, complètement frigorifié, et affamé qui plus est. j'étais tout pâle, si bien que je n'osais plus me regarder dans le miroir, parce que j'avais l'air d'un vrai mort vivant. et, le pire du pire, c'était certainement l'ennuie monstrueux duquel j'étais sujet. c'était ma vraie hantise, à moi, de n'avoir absolument rien à faire, personne à voir -à part peut-être la vieille infirmière-, rien avec lequel s'amuser. mon ventre produisait des gargouillis bien étranges, et je sursautais même parfois, lorsque que j'étais surpris pas l'un d'eux. et dire que l'infirmière avait catégoriquement refusé de me faire guérir avec un bon vieux sort, et qu'elle m'avait juste ordonné de rester bien au chaud dans mon lit, à me reposer. me reposer... comme si je n'avais que ça à faire, alors que dehors, tout les autres élèves, eux, avaient l'opportunité de se divertir. j'aurais même préféré être en cours d'histoire de la magie, plutôt qu'ici. cette révélation en disait long sur l'état de profond ennui dans lequel je me trouvais.

alors, je n'arrêtais pas de gémir, comme un vrai gamin, espérant que l'infirmière finisse par en avoir marre de m'entendre geindre. dans ce cas, elle m'aurait ordonné de m'en aller, de prendre mes clics et mes claques, et de déguerpir sur le champs de son infirmerie. mais non, elle était imperturbable, cette vieille folle, avec ses lunettes en demi-lune posée sur son nez, en plein milieu de son visage. ce dernier était tellement ridé qu'on aurait cru un vieux charpet, vous savez, un de ces chiens. sauf qu'elle, on avait pas envie de la caresser, pas du tout même, on voulait juste lui hurler dessus, ou lui lancer un sort, au choix. « madaaaaaaaaameeee... » gémis-je, avec force. « je vais mieux, laissez moi sortir! » ajoutai-je, avec l'air d'un gamin idiot demandant à ses parents une glace dans le délicieux magasin de Florian Fortarôme. elle leva ses yeux mauvais vers moi, d'un air complètement agacé. vu sous cet angle, elle avait l'air de la grosse dame, en beaucoup plus maigre. « vous m'énervez. pas question que vous sortiez avant d'être guéri monsieur Slyback. » me dit-elle. me levant d'un bond de mon lit, comme pour lui prouver qu'elle avait tort, je lui dis. « mais je suis en pleine forme! » lui mentis-je, avec un grand sourire. bien sur, ce fut à ce moment précis qu'un haut le cœur me secoua, et que je du me précipiter vers la bassine la plus proche, pour laisser sortir un liquide ressemblant plus à de l'eau qu'à autre chose. merde, j'étais grillé.

« je vous l'avais dit! » dit-elle, d'un air qui se voulait triomphant. moi, je voyais juste ses narines frémir. elle était encore plus moche que d'habitude. « et maintenant, retournez au lit. ne m'obligez pas à envoyer une lettre à vos parent en leur disant que leur fils adoré refuse de bien se tenir! » elle se leva de sa chaise de bureau, en me regardant. si elle pensait que c'était un argument de taille, c'était très mal connaitre mes parents. « argument non valable. ils vous renverraient certainement une lettre en vous suppliant de m'euthanasier. » elle me regarda, et cette fois avec un air drôlement choqué. « arrêtez de dire ce genre de choses! je m'en vais un moment, restez sage et reposez vous » dit-elle, en se dirigeant vers la grande porte de bois, d'un pas pressé, des papiers dans les mains, en insistant bien sur ses derniers mots prononcés.

une fois partie, je me rendis compte que je portais un stupide pyjamas. à côté de mon lit se trouvait un jean, et un T-Shirt vert, que je m'empressai de saisir. me dirigeant vers une des cabines, destinées à se changer, je croisai mon reflet dans un miroir, et je vis avec horreur que j'étais plus pâle que jamais. je faisais peur. en me changeant dans la cabine, je me dis que je pourrais peut-être tenter une escapade en douce, pour rejoindre la tour des Gryffondor, même si je devais vomir mes tripes entre temps. mais, ô, horreur, j'entendis la porte se rouvrir. sortant de ma cabine, habillé en civil, je reconnu vite qui venait d'entrer. « Pandora? qu'est-ce que tu as? » dits je, d'un air étrangement inquiet, en regardant la magnifique brune se tenant juste devant la porte.



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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Dim 31 Oct - 12:06



PANDORA & SYRIUS
Le petit matin se levait doucement. Les rayons du soleil vinrent réveiller le dortoir des septième année de Hufflepuff caressant le visage de chacunes des filles encore endormis. Je sentis la chaleur des rayons sur mon visage. Le soleil était si rare ces temps-ci. Je soupirais et ouvrais les yeux scrutant le plafond de mon lit. Quel jours étions nous ? Un jour tranquille à la base, un jour de cours aussi d'ailleurs. J'entendais le grognement de May qui se levait avec autant de difficulté de n'importe laquelle des filles, même moi y compris. Je n'étais pas déterminé à faire grand chose ce matin. May courra à la salle de bain suivit par les autres filles de mon dortoir. Si elles arrêtaient leur boucan j'aurais peut-être le chance de me rendormir seulement la seule éventualité d'y penser me donnait mal au coeur. La dernière fois que j'avais fait ce coup là aux filles, elles m'ont littéralement jetés un seau d'eau dans mon lit, résultat comment j'ai du tout mettre à sécher dehors et par ailleurs me faire engueuler par le concierge de service. Je me décidais à mettre le pied à terre, il fallait bien de toute façon. " May, laisse moi passez! " Ah, le calvaire du matin. May était toujours du genre à prendre toute la place devant le miroir ou à prendre une demi heure sous la douche. On aurait pu continuer à dormir enfin de compte. Soupirant, j'enfilais mes chaussons et me dirigeais à mon tour vers la salle de bain bondé par six filles. " Déguerpissez, j'ai besoin d'air. " marmonnais-je à l'attention des filles. Elles me regardaient étrangement. Oui. C'était la première fois que je me levais en même temps que les autres et alors ? Tss, elles pouvaient être parfois très énervantes ses filles-là. May me dévisagea et posa instinctivement sa main sur mon front. " Non, elle n'est pas malade. Tu es sure que tu vas bien Pandy ? " Je soupirais tout en levant les yeux au ciel. Poussant une des filles se tenant devant un des lavabos, je m'aspergeais le visage d'eau et repartais dans le dortoir sans dire un mot. Elles étaient encore toutes stupéfaites. J'avais mangé du lion ? Pourquoi étais-je de mauvaise humeur ? A moins que ce soit mon instinct naturel qui agisse de cette sorte. C'est ce satané soleil qui m'a réveillé. J'entrepris d'enfiler mon uniforme et d'arranger mes cheveux avec le mini miroir que grand mère m'avait offert. Tant d'attention de la part de Ginny Potter qui de toute évidence était bénéfique. J'eus un sourire. Le premier de la journée. " Je descends déjeuner les filles. " Elles étaient toutes sortis de la salle de bain quand je quittais le dortoir en claquant la porte derrière moi. Sortant de la salle commune, je découvrais des elfes de maison qui nettoyaient la porte de leur cuisine. Nous avions la chance d'avoir les cuisines de l'école à côté de notre salle commune, la classe non ? Peut-être pas en fin de compte et puis, toute façon, je ne suis pas vraiment intéressé par la nourriture. Je ne suis pas une gourmande invétérée. Montant les escaliers vers le hall de l'école, je poussais les grosses portes de la Grande Salle et pénétrait dans celle-ci dans un claquement de ballerines. Tss. Les regards se tournaient tous vers moi et les gens repartaient dans leurs discussions en m'apercevant. Je souris pour moi même et me posa sur un banc de la table des Hufflepuff. Peu de monde de notre maison était là ce matin. Je déjeuna en silence. Relevant un moment la tête pour identifier les gens qui déjeunaient à la même heure que moi, je remarquais que Rhoan Rosier était là lui aussi. Un livre dans une main et une tartine de confiture de marmelade dans l'autre. Il aime la marmelade lui ? Mes yeux ronds le fixait alors qu'il relevait la tête et croisait mon regard. Stupéfaite, je revenais à mon petit déjeuner bien entamer et décidais de quitter la salle avant que les choses ne s'aggravent. Me levant et attrapant mon sac de cours, je tournais une dernière fois mon regard vers lui. Il souriait le con.

Me déplaçant dans les couloirs, je me retrouvais au deuxième étage pour quel cours déjà ? Sortant le parchemin sur lequel j'avais noté les horaires et les cours que j'avais dans la semaine pour m'en sortir. Sois disant cela devait m'aider, n'es-ce pas ? Alors que je me battais avec mon sac, en plein milieu du couloir, deux gamins de première année ou deuxième année, je ne savais pas trop, couraient dans ma direction. Merde... merde... MERDE ! Ils me bousculèrent et je tombais sur le sol froid du couloir parchemins et livres étalés sur le sol. Une douleur atroce réveilla mon esprit. Une douleur venant de mon genou gauche et de mon pied. Me mordant la lèvre intensivement, je rangeais en vitesse mes affaires et me leva avec difficulté. Je constatais enfin les dégâts. Une de mes plumes m'avait entaillé le genou contre mon gré. Bien amoché. Le pire était la cheville foulé, je suppose. " Putain sale gamin de première année ! " avais-je hurlé dans le couloir recevant les foudres des élèves qui passaient. Eh bien, belle journée en perspective. Je décidais de sécher le cours pour aller faire un tour à l'infirmerie et arranger tout cela. Descendant difficilement les escaliers, je parvins à me retrouver au premier étage et à me trainer jusqu'à l'infirmerie. En espérant tout de fois que la vieille bique soit là. Poussant la vieille porte qui grinça sévèrement, je fis une grimace quand une légère douleur à la cheville me perturba. Je soupirais. Elle n'étais pas là. J'allais devoir l'attendre sur un des lits de l'infirmerie en cherchant de quoi m'occuper. Regardant autour de moi, je laissais la porte se refermer derrière moi. " Pandora? qu'est-ce que tu as? " Je détournais la tête vers les cabines. Syrius. Que faisait-il là lui aussi ? J'avais comme l'impression qu'il m'avait suivit, toute fois tel que je le connaissais, je savais pertinemment qu'il ne l'avait pas fait. Sinon, il aurait accouru pour m'aider dans le couloir par exemple. Je me demande parfois pourquoi ce mec est légèrement dingue sur les bords. " Je... Salut... " Je me mordis la lèvre instinctivement. J'allais si mal que ça ? En réalité mon genou présentait une entaille légèrement rouge et du sang coulait encore malgré le geste logique que j'avais fait en mettant un mouchoir pour éponger le tout avant de partir à l'infirmerie. Cependant, ma cheville présentait un autre cas. Rouge écrevisse, elle me lançait terriblement. Je me déplaçais avec soin jusqu'à un lit pour m'y assoir enfin. Soupirant, je retrouvais enfin mon visage zen malgré la torture des légères douleurs. " Ce n'est rien, juste une éraflure. On m'a poussé dans le couloir du deuxième étage alors que j'allais en cours et me voilà ici. " Il m'avait suivit du regard et s'était posé à côté de mon lit inquiète. Voilà quelqu'un qui réagissait comme une personne normal, techniquement parlant. De mon point de vue, quelqu'un de déranger mentalement me regarderait sans rien faire et partirait, donc le château tout entier est ainsi, à part Syrius. D'un autre point de vue, il est considéré comme un dingue ce mec là, les autres personnes sont contrairement à lui des personnes sereines d'esprit. Voyons, je ne dis pas que Syrius n'est pas sein d'esprit, loin de là. C'est juste une supposition qui ne sert à rien dans mon pauvre petit esprit traumatisé. " Je venais juste pour contrôler que ce n'était pas trop grave. En revanche, tu n'imagines pas l'horreur que j'ai vécu pour venir ici. " Je lui décochais un sourire. Toute fois, je remarquais que lui n'avait pas l'air dans son assiette. En effet, il était l'un des premiers d'habitude à déjeuner dans la Grande Salle et je n'avais pas remarquer la boule d'énergie que l'on appelle Syrius et qui se trouve à Gryffindor. Fronçant les sourcils, je le scrutais de haut en bas, il semblait normale quoi que très pâle, cependant... " Tu vas bien toi ? Tu sembles bizarre.. Je ne t'ai pas vue déjeuner ce matin. " Je me mordis la lèvre et regardais autour de nous. L'infirmerie était une salle à grand espace, un espace froid en plus de cela. Le chauffage ça n'existe pas ? Même les moldus connaissent ça. Je repoussais une mèche de mon visage et soupira une nouvelle fois. Ma cheville me faisait un mal de chien. J'enlevais ma chaussure et inspectais ma cheville comme je pouvais avant de la poser sur le matelas pas très confortable du lit. Qu'es-ce qu'ils pouvaient être radin niveau confort ici. Je tirais sur ma jupe qui remontait avec le frottement des draps et du tissus. Pudique moi ? Juste une main d'œuvre que toute fille fait en compagnie d'un garçon. Je tournais mon regard vers lui. Oui, il était pâle, on aurait dit un linge mal lavé qui semblait consterner de se retrouver dehors. Ouais, bon, comparaison médiocre mais le principale dans tout cela c'est que cela se voyait qu'il était malade. " Tu es sur que tu ne devrais pas t'allonger Syrius ? Sans t'offenser, tu as une tête de zombie en ce moment. "
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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Lun 1 Nov - 1:18



PANDY & SY

oh, finalement, tout d'un coup, l'infirmerie me paraissait bien plus confortable. avec Pandora ici, il n'était évidemment pas question de la quitter. d'autant plus que mon ventre commençait à me faire de plus en plus mal, et que je doutais énormément de ma capacité future à gravir les nombreux escaliers menant à la tour de Gryffondor, avec rien d'autre dans l'estomac qu'un vide intégral, et une mine très faible. et puis, doué comme j'étais, j'aurais bien été capable d'être tellement dans le brouillard pour me tromper complètement de chemin, et terminer dans les cachots. oui, même si j'arpentais les couloirs de ce château depuis maintenant à peu près six ans, j'avais un sens de l'orientation si nul qu'il défiait la chronique. lâchez moi dans un endroit quelconque avec une carte et une boussole, et je n'en sortirai certainement pas vivant. généralement, moi, je me reposais sur le grand savoir faire de Galadriel, qui lui, avait une certaine notion en ce qui concernait de ne pas se perdre dans un endroit familier. mais là, seul et abandonné de tous, ça aurait été un véritable carnage, si bien que je devais à présent me confronter à l'idée de rester ici tant qu'on ne viendrait pas m'y chercher. néanmoins, même si cela signifiait que nous étions tout les deux amochés d'une manière ou d'une autre, passer du temps en la charmante compagnie de Pandora me réjouissait énormément. cette fille, je la trouvais géniale. peut-être même un peu trop d'ailleurs. on était amis, juste amis, et je respectait ça, même si ce n'était pas le genre d'amitié de la mort qui tue comme celle que j'entretenais avec mon Galadriel. mais j'aurais quand même bien avoué que j'aurais bien voulu plus. visiblement, ce n'était pas son cas. à mon avis, elle me prenait juste pour un bon copain, tout juste bon à la faire rire et à faire l'idiot, et certainement pas le genre de petit ami potentiel. et, rien que de penser à ça, j'aurais pu m'enfermer pendant des heures et des heures dans ma salle de bain, à ressasser mes faux espoir, en compagnie de Pookie, mon confident number one, j'ai nommé... mon nounours. enfin, pas tant que ça, j'aurais pu parler à Galadriel, parce que au fond c'est à lui que je peux tout dire, mais j'aurais préféré déprimer pendant l'espace d'un après midi, à manger des chocolats. amoureux moi? euh... oui?! il fallait dire que Pandora ne me facilitait pas réellement la tache, même si, évidemment, elle n'y était pour rien. elle était juste elle-même, et c'était ça qui me faisait craquer, je devais l'avouer. vu comme ça, ça paraissait idiot, et difficile à comprendre. mais, dans mon esprit, c'était très clair. je ne savais pas moi... sa façon d'être était différente des autres filles, son sourire était plus éclatant, sa voix plus jolie, son parfum sentait étonnamment bon, ses cheveux étaient plus beaux... il fallait sérieusement que j'arrête. parce que là, si elle pratiquait la légilimencie, elle m'aurait foncé dessus, en me ruant de coups. ou alors, peut-être se serait-elle enfuie en courant, même avec sa blessure.

d'ailleurs. elle était blessée. par les chaussettes de Dumbledore, comment avait-elle fait ça? « Pandora? qu'est-ce que tu as? » dis-je, énormément inquiété. ça paraissait un peu exagéré, d'ailleurs, cette réaction, alors je pris quelques secondes pour me calmer, pour qu'elle ne remarque pas mon énorme intérêt envers sa santé, ou même envers elle même tout simplement. « Je... Salut... » me dit-elle. mon visage se fendit en un sourire, sincère. elle me faisait cet effet là. j'avais une envie grandissante de fredonner une chanson très gaie, mais cette envie, je la refrénais, de peur qu'elle me prenne pour un abruti complet. ou un fou, au choix. enfin, j'eus un sourire sur le visage tant que je ne vis pas l'entaille qu'elle portait à son genou. lorsque je baissai les yeux, et que je vis ça, ma tête se transforma en une moue renfrognée. j'espérais qu'elle n'avait pas trop mal. « Ce n'est rien, juste une éraflure. On m'a poussé dans le couloir du deuxième étage alors que j'allais en cours et me voilà ici. » elle se déplaça avec un peu de mal, pour aller se poser sur le lit le plus proche. la suivant du regard, je finis par la rejoindre, m'asseyant à ses côtés, après quelques secondes. qu'elle me dise qui avait osé la poussé sans même l'aider à rejoindre l'infirmerie, que je lui arrache les yeux, que je lui coupe la tête, ou qu'on en fasse notre victime favorite, avec Galadriel, nous qui adorions faire quelques petites expériences, niveau potions ou sortilèges, pensai-je avec amertume.« Je venais juste pour contrôler que ce n'était pas trop grave. En revanche, tu n'imagines pas l'horreur que j'ai vécu pour venir ici. » me dit-elle en un sourire. effectivement. si elle avait du descendre les étages, avec une éraflure au genou, et avec une cheville qui paraissait touchée également, ça avait du être un calvaire. « j'imagine bien... » dis-je, compatissant, avec les yeux étrangement rivés vers sa blessure. ça semblait juste quelque peu écorché, et ça saignait, mais en tout cas, sa cheville semblait bien plus sensible. on aurait dit qu'elle n'osait pas s'appuyer dessus pour marcher, comme si elle était tordue. un bisous magique, Panda? pensais-je. « attend voir, je crois que j'ai vu des pansements par là... » dis-je en de dirigeant vers une des armoires disposés près du bureau de la vieille folle. on ouvrant cette armoire, je vis une potion, sur laquelle était marqué "désinfectant", mis juste à côté d'un paquet de bandages et quelques cotons. « ... et puisque l'autre vieille citrouille n'est pas là... » ajoutai-je en saisissant les deux objets, avant de refermer l'armoire et de me retourner. « ... faut bien se débrouiller autrement! » continuai-je avec un grand sourire, en me dirigeant vers Pandora, avec trois trouvailles. celle-ci n'avait pas bougé, et m'observait pour voir les tortures que j'allais lui infliger. Haha, Syrius le sadique. non, peut-être pas tout de même!

sans même demander son avis à Pandora, je posai un genoux au sol, histoire d'être à la hauteur de sa blessure. attrapant le désinfectant, j'en disposai un peu partout sur un coton. « dis moi si ça fait mal, surtout. » dis-je, avec douceur. je n'aurais surtout pas voulu la blesser encore plus qu'elle ne l'était déjà. et, avec une délicatesse hors norme, je désinfectai la plaie, enlevant en même temps le sang séché disposé autour de la blessure. « Tu vas bien toi ? Tu sembles bizarre.. Je ne t'ai pas vue déjeuner ce matin. » haaaaa. elle avait remarqué que je n'étais pas au déjeuner ce matin! oui, effectivement, ce matin là, j'étais fort occupé à vomir mes tripes en compagnie d'une vieille pie totalement immonde. « oui, ne t'en fais pas, ça va. juste quelques vomissements, rien de bien grave. c'est toi la blessée pour l'instant » lui dis-je avec un sourire radieux, tout en achevant de soigner sa plaie. je finis par me relever, avec mon coton plein de sang, que je m'empressai de mettre à la poubelle. et hop! une blessure toute propre. en chemin, je me dirigeais vers le lit que j'avais occupé, saisissant au passage une veste bien chaude, de couleur bleue, que j'adorais porter. elle semblait avoir froid. en revenant vers elle, je lui tendis la veste en disant « tiens, si tu veux, on se les gèle ici, tu trouves pas? » libre à elle de la mettre ou non, c'était juste pour qu'elle se réchauffe, car l'air dans cette pièce était glacé. m'asseyant à nouveau à côté d'elle, j'essayais de trouver un moyen d'ouvrir la boite contenant des bandages me débattant comme un fou pour trouver l'ouverture, tout en luttant contre un mal de ventre atroce, elle me dit. « Tu es sur que tu ne devrais pas t'allonger Syrius ? Sans t'offenser, tu as une tête de zombie en ce moment. » c'était vrai que j'avais une tête à faire peur, avec ma peau toute pâle. on aurait presque pu me comparer à un fantôme. je ne comprenais pas comment elle pouvait ne pas s'enfuir en courant. et moi, toujours en train de me débattre avec cette boite de bandages, je lui répondit « j'avoue que j'ai des nausées. j'ai mal au ventre et j'ai l'impression de ne pas avoir mangé depuis un siècle. je suis peut-être enceinte qui sais? mais ne t'en fais pas ça va, ne... » t'inquiète pas? c'était ce que je voulais dire, mais au même moment, ironiquement, j'eus un haut le cœur qui me fit frissonner, et, lâchant en vitesse la boite que je tenais dans les mains, je me précipitai vers les toilettes, une petite cabine sur le fond, à gauche. j'étais conscient que les bruit que je produisais en vomissant du vide n'étaient pas très charmants, mais je n'arrivais pas à contrôler le niveau sonore. BEUARK, c'était atrocement dégueulasse. tirant la chasse d'eau, je sortis des toilettes, plus blanc que jamais, et j'entrepris de me rincer la bouche avec un gobelet disposé près d'un robinet. une fois cette action terminée, je retournai vers Pandora, m'asseyant à côté d'elle à nouveau. « les risques du métier. » justifiai-je, avec une voix faible, et un sourire, avant de parvenir enfin à sortir les bandages de la boite. avec un peu de chance j'allais peut-être arriver à la soigner avant noël...


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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Lun 1 Nov - 2:44



PANDY PANDA & SYRIOUNET

Jamais je n'aurai cru qu'elle se retrouverait dans une situation si médiocre. Se faire bousculer et se blesser autant cela, il n'y avait surement pas pire scénario au monde. De toute évidence, les filles allaient surement se demander pourquoi Pandy Panda n'était pas en cours. " Elle qui adore la métamorphose. " avait surement dit May d'une voix ironique. Je le voyais bien passer ce petit air triomphant qui fait que la fille de Rose n'était pas en cours et qu'elle devrait demander aux autres pour rattraper. Et puis merde, j'avais bien le droit d'être malade n'es-ce pas ? Elles avaient remarqués que j'étais de mauvaise humeur à notre réveil, elles auraient bien pus comprendre que ça n'allait pas fort. Je souris pour moi même. Enfin de compte, même si j'étais de mauvaise humeur ou quoi que ce soit, la solution était résolue. Infirmerie. Dans tout les cas de figure, je ne pensais pas vraiment me retrouver avec Syrius. Je n'ai rien contre lui, d'ailleurs je l'apprécie beaucoup. C'est un bon ami qui fait rire n'importe qui sur terre, du moins, je le vois ainsi pour ma part. Il est d'ailleurs le meilleur ami de mon cousin Galadriel, oui, celui qui ne cesse de me lancer des piques depuis que l'on est tout petits. Tss. Qu'es-ce que l'on ne ferait pas pour énerver quelqu'un franchement ? Etant donné la tournure des évènements me retrouver en compagnie de Syrius n'était pas une mauvaise chose. Il est quelqu'un de confiance, je suppose. Moi qui suit gourde comme je suis, je n'ai pas pu m'empêcher de me fourrer dans des problèmes, peut-être que passer un moment en sa compagnie sera de bonne augure pour moi. Cela m'empêchera de penser à Rosier qui hante mes pensées au fils des jours qui passent. Pourquoi être obstiné par une telle personne tout de même ? C'est un Slytherin et qui plus est un Rosier, je ne pouvais pas tomber sur pire, dit moi. Je baissais mon regard sur mes mains qui cramponnaient les draps du lit. Détends toi... pensais-je. " Je venais juste pour contrôler que ce n'était pas trop grave. En revanche, tu n'imagines pas l'horreur que j'ai vécu pour venir ici. " Je souris malgré moi. D'ailleurs, je ne devais faire que ça depuis les premières minutes où j'étais entré dans la pièce. Il devait me prendre pour une cinglé, pas possible autrement. Les yeux rivés sur ma blessure il examinait les dégâts. " J'imagine bien... " avait-il soufflé. Il était compatissant. C'était déjà ça. Au moins, je ne paraissais pas pour une fille étrange qui s'entaille le genou dans une bousculade dans un couloir. Cela pourrait paraitre étrange, mais je n'y suis pour rien dans l'histoire. Je sortais juste mon emploi du temps de mon sac et ses deux gamins ont déboulés comme des furies enragés. J'aurais eu ma cheville neuve et mon genou sans une égratignure, je leur aurait décoché trois baffes à coup sur. Alors qu'il examinait doucement la blessure, il se leva en se dirigeant vers les armoires de la vieille infirmière. " attend voir, je crois que j'ai vu des pansements par là... " Je souris. Syrius pouvait être imprévisible. Il est vrai que tout le monde le voit comme un débile qui fait des conneries avec Galadriel Weasley et qui ne pense qu'à faire rire le monde. Un boute en train serait la meilleure définition de Syrius. Seulement, un garçon reste un garçon. Pour ma part, je trouve que Syrius est changeant selon la personne avec qui il est. La preuve en est. Il devenait légèrement attentionné sur les bords avec ma petite personne, à ce moment là. " ... et puisque l'autre vieille citrouille n'est pas là... " Tss. La vieille citrouille. Elle n'était pas orange pour autant que je sache. Cela me fit un peu rire. A la base, je l'appelle la vieille sorcière alors, sorcière ou citrouille cela ramène à la même conclusion. Une peau de vache qui détériore encore plus la santé des élèves en étant pas à leur écoute et à leurs soins quand il faut. Bah oui, elle n'était pas là que je sache. " ... faut bien se débrouiller autrement! " Le voyant se retourner vers moi, je ne bougea pas. Un sourire aux lèvres, j'aurais juré qu'il avait une idée sadique dans la tête. Torturer une personne c'est tellement hilarant en même temps. Je grimaçais légèrement, sans broncher pour autant. Nous allions tester ses capacités de médicomage non reconnu, je dirais.

Sans dire un mot, il s'agenouilla devant moi. Je faillis répliqué quelque chose, mais c'était pour me soigner rien de plus. Je glissais légèrement vers le sol pour avoir pied à terre. Si quelqu'un entrait tout de même, c'était légèrement déclaration d'amour sur les bords comme posture qu'il arborait fièrement. Je ne le savais pas si... Pandora stop les suppositions déplacés... pensais obligatoirement. J'ai tendance à être euphorique dès qu'une situation telle que celle-ci me laisse sans voix. Me mordant la lèvre, je baissais la tête pour le regarder. " dis moi si ça fait mal, surtout. " Je hochais la tête. Pas un mot n'osait sortir de ma bouche. De toute manière, même si cela faisait mal c'était la guérison qui était en route, question de point de vue. Grimaçant légèrement, la plaie me picotait légèrement, me faisant frissonner. Du genre discret quand j'ai un peu mal, je repasserais l'examen. Soupirant, je me lançais dans une discussion. " Tu vas bien toi ? Tu sembles bizarre.. Je ne t'ai pas vue déjeuner ce matin. " Je crus voir ses yeux devenir ronds, à moins que ce soit ma vue qui soit mal. Finissant de soigner ma plaie, je remarquais que la douleur avait quitté mon genou. Seul ma cheville restait impassible à côté, mais à vrai dire, je n'en avais strictement rien à faire. Alors qu'il s'était relevé, il me répondait enfin : " oui, ne t'en fais pas, ça va. juste quelques vomissements, rien de bien grave. c'est toi la blessée pour l'instant. " Vêtue de seulement mon gilet par dessus la chemise pour fille que tout le monde est censé porter, il était vrai que la chaleur de la pièce n'était que très peu réconfortante. Je grimaçais. Ils sont complétement cinglés dans cette établissement. Ils laissent les élèves mourir de froid, particulièrement à l'infirmerie, c'est du suicide! " tiens, si tu veux, on se les gèle ici, tu trouves pas? " Comme-ci il avait lu dans mes pensées, il me tendait sa veste bleue qu'il arborait fièrement dans les couloirs à chaque fois que je le croisais. Et lui alors ? Bon, il est vrai qu'un garçon est plus solide qu'une fille, cela n'empêchait pas qu'il ne pouvait pas être aussi fragile qu'une fille. Fronçant les sourcils, je tentais de me lever sans succès. Je devais donc bien avoué que porter sa veste serait la meilleure solution que de refuser. Attrapant celle-ci, je la posais sur mes épaules doucement. Souriant, je remarquais que j'avais déjà un peu plus chaud. Seulement, malgré tout cela, il était toujours aussi pâle. J'avais l'impression qu'il se forçait à tenir debout. S'asseyant à côté de moi, il essaya malgré lui d'ouvrir la boite de pansements. " Tu es sur que tu ne devrais pas t'allonger Syrius ? Sans t'offenser, tu as une tête de zombie en ce moment. " Je grimaçais. C'était pas sérieux de sa part de rester debout alors qu'il était malade, ça se voyait comme au nez de la figure d'une vieille dame qu'il en bavait. Je le fixais un peu trop à mon goût. Il allait être mal à l'aise si je continuais ainsi. Toute façon, il essayait d'ouvrir une fichue boite. " j'avoue que j'ai des nausées. j'ai mal au ventre et j'ai l'impression de ne pas avoir mangé depuis un siècle. je suis peut-être enceinte qui sais? mais ne t'en fais pas ça va, ne... " Qu'es-ce que... Il se levait d'un bond, lâchant aussi vite qu'il put et se précipita vers les toilettes. Je savais à présent que j'avais raison sur son état. Un air triste s'abattit sur mon visage. Ce n'était vraiment pas bon de faire tant d'effort, moi même je le savais, je connaissais cela. Pendant les dernières vacances, la preuve en était, j'étais tombé malade et je voulais absolument aidé ma grand mère pour préparer le déjeuner, résultat j'ai fini au lit avec 40 de fièvre. Je soupirais. Il revint un air désolé sur son visage. Il se rassit doucement et me regarda. " les risques du métier. " En effet. Je souris malgré moi. Alors qu'il parvenait enfin à sortir les bandages de la boite, j'enlevais la veste qu'il m'avait passé et la posa sur ses épaules. " Tu en as beaucoup plus besoin que moi tu sais. " Lui lançant un de mes meilleurs sourires, je pouvais voir son visage sa surprise. En même temps, je ne suis pas du genre à rendre l'appareil à quelqu'un. Généralement, je suis très sociable et généreuse avec les gens, il m'arrive cependant d'être très hypocrite et sournoise. Aujourd'hui, aussi j'étais surprise moi même de mon comportement envers Syrius. Il me surprenait de jour en jour et j'adorais ça. Fronçant les sourcils légèrement, je m'interrogeais. Pourquoi je pensais soudainement à Syrius ? Rhoan n'était plus autant présent dans mon esprit qu'avant. Étais-ce parce que j'étais en compagnie de Syrius et qu'il me venait en aide ? Oh de toute façon, je devais bien admettre le faite que j'appréciais les gestes de ce genre. " Je suppose que tu es rester ici toute la nuit, connaissant la vieille sorcière ? " Il a du avoir beaucoup de courage pour rester ici tout seul sans rien faire à part dormir. Tss. Déjà que l'on a du mal à dormir quand il faut aller se coucher le soir, comme-ci l'ordre d'une infirmière changerait la donne. Il se débrouilla comme il put pour me mettre le bandage à la cheville. Terminant son travail de médicomage non reconnu, je ris. " Merci Docteur Slyback. Vous m'avez sauver la vie. Je vous en serais reconnaissante toute ma vie. " Belle ironie de ma part mais cela venait du coeur.

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Lun 1 Nov - 23:01



PANDY-PANDA & SYRICHOU

j'avais légèrement honte de mon passage express aux toilettes. c'est vrai, ça devait être particulièrement dégoutant d'avoir à côté de soit un garçon qui risquait de vomir à chaque minute, chaque seconde même, ne croyez-vous pas? je priais pour que Pandora ne pense pas ce genre d'horreurs, tout en lui disant « les risques du métier. », lorsque je revins, pour m'asseoir à nouveau à côté d'elle. la voir avec ma veste sur les épaules me fit chaud au cœur. même si elle l'était déjà, cette veste serait placée en haut de ma liste de mes vêtements favoris. ô miracle! je venais tout juste de parvenir à extirper les bandages de cette maudite boite. Pandora aurait eu neuf fois le temps de mourir d'une hémorragie, ou même de froid, mais bon. c'est d'ailleurs en ce moment de gloire complet que je sentis une masse de tissus étranger se déposer sur mes épaules. elle venait de me redonner ma veste. « Tu en as beaucoup plus besoin que moi tu sais. » me dit-elle, avec un sourire magnifique, juste devant mon air surpris. elle était plus jolie que jamais. je ne pouvais pas la contempler un instant sans avoir envie de la prendre dans mes bras, ou de l'embrasser. j'aurais voulu qu'elle éprouve la même chose envers moi, mais, de mon point de vue, c'était plutôt mal barré. j'avais rarement désiré autant la compagnie d'une fille. c'était peut-être même la première fois que des sentiments si forts, n'étant pas pas du à de l'amitié, naissaient dans mon petit cœur d'artichaut. mais j'avais bien trop peur d'être déçu, et l'espoir que je nourrissais, j'en étais sur, allait très bientôt se transformer en une vive peine, ce que l'on appelait plus communément la déception. à moins qu'un miracle se produise, vous savez, quelque chose de complètement incompréhensible et qui sort de nulle part. c'était une issue à ne pas négliger. mais néanmoins, quoi qu'il advienne, mon petit cœur battait tout fort, si bien que j'avais peur de faire une crise cardiaque. faisait-elle cet effet là à tout le monde, ou étais-je l'un des rares à être complètement et irrévocablement sous son charme? en tout cas, à mes yeux, ça ressemblait nettement à de la torture.

je devais tout de même reconnaitre que j'étais complètement frigorifié. alors, avec le remord de la laisser toute gelée, elle aussi, je me mis à enfiler la veste. on voyait bien sur mon visage que c'était à contrecœur. « c'est bien parce que c'est toi. » lui dis-je, en souriant soudainement. cet à cet instant là qu'elle tourna la tête en fronçant les sourcils, s'interrogeant sur une question qui m'étais inconnue. sans y prêter grandement attention, avec mes bandages en mains, je me rassis, ne supportant plus de me tenir comme un homme demandant quelqu'un en mariage. j'étais activement en train de réfléchir à la meilleure manière de lui poser ces fameux bandages sans qu'ils ne la gênent ou qu'ils ne lui fassent mal, lorsqu'elle m'interrompit dans mes pensée. « Je suppose que tu es rester ici toute la nuit, connaissant la vieille sorcière ? » elle avait totalement raison. ma maladie s'était agréablement déclarée hier soir, vers onze heures environ. j'avais alors vomi juste au pied de mon lit, pour le plus grand bonheur des mes compagnons de dortoir. ce qu'ils avaient pu être enchantés lorsqu'ils se sont rendu compte de l'odeur régnant un peu partout dans la pièce. ils avaient bien failli me tuer, mais Galadriel avait appelé l'infirmière, et avec un sourire sournois, m'avait souhaité bonne chance, en me laissant me rendre à l'infirmerie avec la vieille peau, que je ne pouvais réellement par voir en peinture. c'était chez elle, la plupart du temps, que je passais mes retenues, à cirer le sol, à déboucher les toilettes, à changer les draps... on aurait dit qu'elle se donnait un cœur joie de demande aux professeurs des élèves en retenues pour venir l'aider. et, étrangement, ça ne tombait jamais sur Galadriel, ou un autre de mes compagnon aussi bordélique que moi, mais c'était toujours sur moi-même que ça tombait. alors, résultat des courses, je connaissais l'infirmerie comme ma poche, pouvant dire avec précision ou se trouvait la plume et l'encre de la vieille citrouille, ou encore ou se trouvait la potion pour faire repousser les cheveux à la vitesse grand V. d'ailleurs c'était parfois bien utile, lorsque nous préparions un mauvais coup avec Galadriel, de pouvoir trouver à notre guise les nombreuses potions que la vieille gardait précieusement dans un placard fermé à clé. mais comme je savais ou se trouvait la clé, c'était le paradis! mais le hic, c'était que à présent, rester dans cette pièce avec toutes les heures de dure labeur que j'y avais déjà passé, c'était insupportable. en plus, disons que ça aurait été supportable s'il y avait eu quelques autres résidents avec moi, cette nuit là, mais non, personne! à part peut-être la vieille folle d'infirmière, et quelques souris dans les coins. j'aurais pu faire un dépression tant la nuit m'a paru longue.

un coup je me réveillais, avec une telle faim que j'allais engloutir un petit gâteau qui se trouvait dans un présentoir à côté du bureau de la folle. je me rendormis légèrement, et même pas dix minutes après, il me semblait, j'étais à nouveau debout, et cette fois pour vomir le maigre aliment que j'avais ingurgité avant. c'était une horreur. et le pire, c'était que j'avais fait ça plus de quatre fois, durant la nuit entière. et puis le froid était insupportable. j'avais beau avoir porté des tonnes de couches d'habits, ils avaient semblé inutiles. de plus, les couvertures étaient certainement les moins épaisse que j'avais vu de ma vie. eux, ça se voyait clairement, ils désiraient faire des économies. c'est pour toutes ses raisons là que la nuit avait été l'une des plus mauvaises de toute ma vie. c'est vrai qu'elle ne figurait pas en tête de liste. je me souvenais encore avec une précision extraordinaire la nuit horrible que j'avais passé au beau milieu du mois de Juillet. et c'était encore une fois à cause de mon père ce blaireau. il m'avait mis la raclée de ma vie (j'en avais d'ailleurs des traces un peu partout sur le visage, qui s'effaçaient peu à peu, et la raison officielle était "tombé dans les escaliers") , tout ça parce qu'on s'était amusés, avec Sadélye, à recouvrir littéralement notre minuscule chambre de photographies moldues, d'affiches représentant parfaitement les maison Gryffondor. j'avais bien quelques images normales, enfin, sorcière, qui bougeaient quoi, et c'en était quelques unes avec mes amis. je devais en avoir trois ou autre avec Galadriel, deux avec Sadélye, une avec tout mes amis à la table des Gryffondor, une de mon enfance, et une dans laquelle je posais avec Pandora. d'ailleurs, c'était, et de loin, ma préférée. on avait du la faire en fin d'année, puisqu'on voyait clairement derrière nous le temps radieux du parc. cette photo ci avec d'ailleurs une place bien particulière, dans ma chambre. c'est à dire? sur ma table de nuit, gardée bien précieusement. « oui, tu n'imagines pas comment ça peut être barbant, une nuit ici. et dire que je vais y rester au moins une journée de plus... » finis-je par lui répondre, d'un air attristé, tout en me débattant à nouveau pour lui mettre ses bandages.

miracle, je venais de parvenir à lui mettre les bandages, sans ne jamais lui avoir fait mal. « bon, je ne sais pas si ça sert à grand, chose, mais en tout cas c'est mieux que rien. » dis-je, en retrouvant mon sourire, tout en me levant, retournant m'asseoir à ses côtés. elle se mit à rire. j'adorais la regarder lorsqu'elle riait. c'était parce qu'elle était encore plus jolie que d'habitude, avec un sourire sur les lèvres. c'était incroyable, la manière dont j'étais complètement raide dingue d'elle. le pire, c'était que dans ma tête, j'avais conscience qu'elle ne le saurait certainement jamais, ou du moins que ça ne serait pas réciproque. j'étais l'ami idéal, avec elle, et j'avais bien peur qu'elle me voit toujours ainsi. c'était le risque à prendre, si je me comportais comme un ami, plutôt que en tant qu'un dragueur. mais je préférais ma propre technique à moi, qui n'en était d'ailleurs pas une, qui consistait en être moi-même, ce qui était plutôt bien -ou pas. « Merci Docteur Slyback. Vous m'avez sauver la vie. Je vous en serais reconnaissante toute ma vie. » me dit-elle, plutôt ironiquement. « c'était naturel, faut pas me remercier pour ça. » lui dis-je en riant à mon tour. saisissant l'oreiller qui était juste à côté d'elle, je me l'enfouit sur le visage, en m'allongeant, laissant ma tête pendre dans le vide, ayant les pieds au sol. en gros, seulement mon dos avait un appui. « on a plus qu'à attendre la vieille » lui dis-je, la tête toujours sous mon oreiller. j'étais très mal installé, mais en tout cas, ça laissait la douleur s'évaporer. mais c'était trop inconfortable, si bien que je décidais de me relever, et de me rasseoir normalement. j'avais envie de faire une bataille de polochons, mais je ne savais pas si elle l'aurait bien pris. alors je me contentais de garder précieusement l'oreiller sur mes cuisses, je décidai de faire la conversation. « alors, ces vacances? » dis-je en la regardant. HAAA, ce qu'elle était belle.

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Mar 2 Nov - 7:41



PANDY PANDA & SYRIOUNET

Il pouvait s'avérer dangereux de se déplacer dans les couloirs. A partir d'aujourd'hui, j'allais faire mon possible pour éviter ce genre d'accident tordue. Qui peut être assez débile pour tomber et s'enfoncer sa plume dans le genou tout de même ? Moi, et c'est si peu dire, je peux faire des tas de trucs inutiles. La preuve en était avec un accident comme celui-ci. Je regardais Syrius se débattre avec la boite de bandages. Maladroit en plus. Je souris. Au moment où il réussissait à extirper les bandages de la stupide boite, je lui posais sa veste sur les épaules. Il semblait surpris. Avais-je fait quelque chose de mal ? En même temps, je manque parfois de tact pour deviner les intentions des autres ou même les réactions des autres. Moi même je n'agis que dans mon propre intérêt ou celui qui se trouve devant moi. J'agis légitimement comme je veux. " c'est bien parce que c'est toi. " J'avouerais qu'il s'agirait d'un tord si je mentais sur le faite que je sentais mes joues rougirent. J'avais très peu l'habitude d'être au contact des garçons, eux qui me croient si... prude. D'abord, je ne vois pas pourquoi se revirement par rapport à ma pudeur ou que sais-je. Une fille reste une fille. Qu'avais-je fais pour mériter tel châtiment venant d'eux ? La dernière fois que j'avais croisé un garçon dans les couloirs, j'avais entendu un léger mot qui me fit sortir de mes gonds. Bien entendu, calme et sereine, je les avais toisé. Trois minutes plus tard, j'étais dehors contre un arbre à me lamenter sur moi même. Je suis très impulsive sur les bords, cela est vrai, mais que quand il faut pas et jamais quand il faut. C'est terrible de ne pas se contrôler à la fin. Je jetais un regard à Syrius qui semblait être frigorifié. Même si la chaleur n'était pas au beau fixe, me retrouver en sa compagnie me faisait du bien. Étrangement, je me sentais à l'aise avec Syrius. Étrangement hein ?

" oui, tu n'imagines pas comment ça peut être barbant, une nuit ici. et dire que je vais y rester au moins une journée de plus... " murmura t-il, enfin il me sembla qu'il murmura au lieu de parler normalement. Parfois j'ai l'ouïe très... Bref. Syrius avait encore du mal à dompter ses foutus bandages. J'hésitais à lui prendre des mains. J'hésitais ? Pourquoi au juste.. Je baissais mon regard sur ses mains, les contemplant de loin. Tss. Qu'es-ce que j'avais aujourd'hui ? D'habitude je suis souriante, mais surement pas autant, extravertie, mais très réservé. Bien que Syrius était un de mes amis depuis l'an dernier, je réagissais différent que d'habitude. Se levant pour mettre le bandage, je le contemplais de plus belle. Il m'arrivait peu de penser à un autre garçon, non pas que Syrius était dans mes pensées à moins que... Il m'arrivait peu de penser à d'autres personnes que Rhoan Rosier, ce stupide Slytherin qui devait quitter mon esprit à tout prix. Il était irrémédiable cependant de me faire oublier un tel spécimen, pourquoi m'étais-je attaché à une telle personne, tout de même ? Je ne le connaissais même pas. Soupirant, je regardais Syrius se rassoit. " bon, je ne sais pas si ça sert à grand, chose, mais en tout cas c'est mieux que rien. " Un sourire sur son visage se dessina. J'étais presque sure aussi que seul une infirmière ou un docteur pourrait faire mieux, mais le geste de Syrius m'apaisait. Il était chouette de m'aider, c'était déjà ça de fait. Souriant à mon tour, j'essayais de ne pas me poser de questions sordides comme : 'il n'est pas si mal n'es-ce pas?'. Si j'évitais de genre de questions tout allait bien, si par pur hasard je me lançais dans un truc comme ça, j'étais presque sure de ne pas en ressortir.

Au bout d'une ou deux minutes silencieuse qui pesaient dans la pièce, je finis par dire : " Merci Docteur Slyback. Vous m'avez sauver la vie. Je vous en serais reconnaissante toute ma vie. " Bien entendu, rien de plus ironique là dedans, juste pour détendre l'atmosphère. Bien qu'il n'y ai pas grand chose à détendre malgré tout puisque nous étions... nous même ? Je souris. En effet, j'étais moi même par rapport à d'habitude. J'arbore un trait de mon caractère à chaque fois que quelqu'un me rencontre dans un couloir, à la bibliothèque ou à la Grande Salle alors que là, tout était cumulé et donnait ma petite personne. " c'était naturel, faut pas me remercier pour ça. " Il attrapa un oreiller et le plaça sur son visage tout en s'allongeant de tout son long, la tête dans le vide et les pieds à terre. Je faillis exploser de rire. Quel débile.. Quel stupide débile.. ! Je souris malgré moi. Syrius était surement né avec cette manie de faire les gens. Se relevant doucement, je compris que la position n'était certes pas très confortable, ce que je comprenais parfaitement. Quel idiot irait se mettre la tête dans le vide alors qu'il est affreusement malade ? Syrius je suppose. " on a plus qu'à attendre la vieille. " En effet. Nous n'avions plus qu'à faire ça maintenant. Il posa l'oreiller sur ses cuisses. Qu'es-ce qu'il manigançait dans son petit cerveau celui-là ? Sourcillant légèrement, je le fixais. Ses yeux croisèrent les miens, je baissais mon regard aussitôt. Pour..quoi je réagis ainsi par la barbe de merlin ? Grimaçant légèrement, je fis mine d'avoir une légère douleur dans la cheville. Ce n'était pas du tout cela, je ne savais pas vraiment où tout cela allait nous mener en tout cas. " alors, ces vacances? " Ouf, du changement de sujet dans l'air. J'attrapais l'oreiller sur ses cuisses et le posais à côté de moi. Peut-être que je ne devrais pas forcément faire ça.. Soupirant je m'allongeais sur le côté du lit libre pour allonger ma jambe légèrement douloureuse. Soupirant, je fermais les yeux un instant. " La routine. Ma mère est toujours au boulot, mon père aussi. J'ai passé un été, remarquable et seul. " Ouvrant les yeux, je lui souris. Pourquoi je lui parlais de tout cela ? Il devait vraiment croire que j'étais inintéressante. M'adossant au mur derrière moi, je posais l'oreiller sur moi et le serrais contre moi. " Et les tiennes ? Favorable ou terriblement médiocre ? " J'avais envie de renouveau dans tout cela. Être avec Syrius aujourd'hui me montrait que j'avais besoin d'autre chose, mais quoi.. Ce dont j'étais absolument sure en revanche, c'était que regarder Syrius me faisait un drôle d'effet et que je devais éclaircir tout cela avant de tomber dans un trou noir profond et sombre. Rien que de penser de m'égarer encore dans une situation désagréable comme 'être amoureuse d'un Slytherin' me donnait la nausée. Il n'y avait vraiment qu'à moi que ce genre de chose arrivait sérieusement.

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Ven 5 Nov - 12:52



PANDY-PANDA & SYRICHOU

enfin, maintenant que j'avais courageusement -ou pas- soigné ses blessures, il ne nous restait pas grand chose à faire, à part peut-être se regarder dans le blanc des yeux. j'avais donc eu l'idée de passer le temps en essayant une position ridicule, et certes peu confortable pour mon pauvre petit dos, mais en tout cas ça soulageait grandement mon ventre qui faisait des gargouillements très bruyants. c'était comme si, bien en dessous de ma peau, mes muscles s'étiraient, en me faisant très mal, un peu partout, et pas seulement à l'estomac. mais, au fond, c'était supportable, j'avais vécu pire. un fois, alors que je n'avais même pas neuf ans, j'étais tombé du balais de mon père, en fonçant droit dans un arbre. j'avais légèrement perdu le contrôle alors que je volais naturellement très bien lorsque je me munissais d'un balais. peut-être que c'était parce qu'il appartenait à mon père ce moustachu, et que ce dernier me haïssait. en tout cas je m'en étais sorti avec le dos complètement en compote, et mon épaule droit m'avait été horriblement douloureuse durant plusieurs semaines. ce n'était donc pas une minuscule gastroentérite qui allait me pourrir la vie en me faisant mal. c'était plutôt la perspective de devoir rester pendant une durée pour le moins indéterminée dans cette infirmerie complètement glaciale en compagnie d'une vieille peau tout juste bonne à vous faire souffrir bien plus que lorsque que vous entrez dans son antre de douleur et de lamentations. c'était honnêtement tragique, pour moi, d'avoir à rester ici à ne rien faire. j'aurais encore préféré aller en cours d'histoire de la magie, plutôt que d'être coincé des heures et des heures dans les draps de mon lit. le pire était qu'elle refusait systématiquement que je me lève, sauf si c'était pour aller vomir. elle semblait adorer me voir, totalement énervé par le fait de ne pas pouvoir arpenter la pièce de long en large, ou même de pouvoir en sortir. cette femme, c'était officiel, elle était sadique. et encore plus avec moi, il me semblait. parce que, aussi loin que je m'en souvenais, je ne l'avais jamais vue aussi chiante avec Galadriel ou aucun autre de mes amis. ça devait être ma tête. ou alors peut-être avais-je fait quelque chose qui l'aurait offensé, dans ma liste interminable de conneries accomplie au cours des seize années de ma vie. il fallait que j'y réfléchisse, d'ailleurs.

cependant, la question à mille galions restait bel et bien: mais que dire? parce que je trouvais ça bien beau qu'on soit tout les deux gentiment assis l'un à côté de l'autre, mais je n'avais pas tant envie que ça que nous restions silencieux jusqu'à ce que l'infirmière revienne nous voir, ce qui, d'ailleurs, allait peut-être prendre plus de temps que prévu. quoi qu'il en soit, il nous fallait un sujet de conversation. j'ouvris la bouche, en pensant que quelque chose allait bien finir par sortir, mais je la refermai aussitôt, préférant prendre mon temps, histoire de ne pas paraitre abruti en sortant l'une de mes âneries habituelle. surtout pas de conneries avec Pandora, pensais-je activement à cet instant précis, durant laquelle ma bouche s'ouvrit pour la deuxième fois en l'espace d'à peine trois secondes. « alors, ces vacances? » lui dis-je en lui dédiant, comme toujours d'ailleurs, l'un de mes sourires les plus sincères. merde. pour être con, j'étais con! si on venait à abborder ses vacances à elle, et qu'elle me retournait la question, qu'allais-je lui dire? lui avouer la vérité, même si je ne l'avais dit à personne, à part à Galadriel, naturellement, et à Sadélye (même si je n'avais pas eu besoin de lui compter cette histoire effroyable, puisqu'elle en fut la principale témoin)? du style euh, oui, elles étaient parfaites, même si mon père a voulu me refaire le portrait! ou peut-être bien oui, j'ai adoré, je me suis ennuyé comme un scrout à pétard, et je ne pouvais même pas voir Galadriel. ça aurait été un peu fou de ma part de tout lui dire, mais je finis par me ire que j'improviserai, en temps voulu, comme je savais si bien le faire, généralement. j'étais le roi de l'improvisation. on aurait dit que j'avais ça dans le sang. la répartie était mon fort, et je parvenais à mentir comme je respirais, ce qui était, je devais l'avouer, un atout majeur. quoi qu'il en soit, même si j'en avais la grande capacité, mentir était l'une des choses que je détestais le plus. déjà que je ne pouvais pas supporter que les autres mentent, alors moi, mentir! je m'y mettais seulement lorsque c'était nécessaire, ou alors lorsque ça avait un rapport avec le sarcasme, ou un mauvais coup préparé joyeusement avec Galadriel ou peut-être si c'était une question de vie ou de mort. néanmoins j'essayais activement de réduire mon taux de mensonge, ce qui était plutôt facile. le truc, c'était que je n'avais aucune envie de mentir à Pandora. c'était comme naturel pour moi de lui dire la vérité, comme si j'avais envie qu'elle n'ait pas une fausse image de moi. qu'elle connaisse le vrai Syrius Slyback, l'authentique, bien que toutes les vérités ne soient pas réellement bonnes à dire, surtout à propos de moi-même. c'était plus fort que moi, j'avais envie qu'elle m'apprécie à ma juste valeur, et pas pour une image de moi-même, ou un masque. masque... ça me rappelait vaguement Léonie, ça.

avant de me répondre, Pandora se mit dans une position plus confortable. elle prit l'oreiller jusqu'alors présent sur mes cuisses, pour le mettre à côté d'elle, en allongeant sa jambe douloureuse. moi je la regardais, plutôt surpris, sans trop le montrer. qu'elle soit confortablement installée était le plus important, après tout. elle soupira, en fermant les yeux « La routine. Ma mère est toujours au boulot, mon père aussi. J'ai passé un été, remarquable et seul. » me dit-elle en ouvrant les yeux, à nouveau, avec un sourire. maintenant qu'elle m'avouait ça, je me sentais plutôt mal, en me rendant compte que je ne connaissais pas grand chose de sa vie, à part quelques détails plutôt superficiels. j'aurais bien eu envie de savoir tout sur elle, jusqu'au prénom de son arrière grand mère maternelle, ou encore de celui de sa poupée préférée. mais ça aurait été idiot de ma part de lui demander, comme ça, directement. j'avais envie de lui dire que j'étais désolé. mais visiblement, rien ne sortit. j'avais juste été capable de la regarder avec un air désolé, avec un sourire plutôt compatissant. à cet instant, je remarquai qu'elle prit l'oreiller qui était jusqu'alors à côté d'elle, pour le serrer contre elle. « Et les tiennes ? Favorable ou terriblement médiocre ? » me demanda t-elle avant que de me laisser le temps de lui répondre quelque chose à propos de ses propres vacances. c'était la question fatidique. celle à laquelle j'aurais dû mentir, mais je n'en avais aucune envie. après qu'elle l'ai dite, je décidai de changer de position, me postant au fond du lit, lui faisant face, mes jambes en position indienne, croisées. « médiocres. et encore, le mot est faible. » dis-je sans trop réfléchir. c'est alors qu'un remord s'empara de moi, tandis que je me rendais compte de ce que je venais juste de lui dire. « enfin, ouais, euh, les... les escaliers. » m'empressai-je d'ajouter en baissant légèrement la tête. je finis par la relever, pour lui sourire. au fond, j'aimais plus qu'elle ne sache rien de tout ça.

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Sam 6 Nov - 9:47



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Sacrée vacances en perspective. Rester seule à la maison et ne jamais sortir c'est un bon programme, de toute manière qui aurait accepter de sortir en ma compagnie ? Des merdeux de moldus du genre racaille ou superficielle, sans façon. A cette réflexion, je souris. De toute manière, j'étais bornée autant que ma mère alors avouons le faite que je suis têtue et pleine de répondant dès qu'on m'énerve. Pourquoi expliquer cette facette de moi ? C'est sans doute depuis mon retour fin juin dernier que tout à commencer à clacher entre moi et maman. Je suis du genre je dors jusqu'à dix heures du matin, là encore un fait qui m'en couta l'argent de poche. De toute façon à quoi ils me servent mes livres sterling, je préférerais des Gallions dans la mesure du possible. J'avais beau me dire que bientôt je serais libéré de l'emprise des parents, j'étais certaine que maman Rose allait me supplier de rester à la maison à ma majorité pour les frais de je sais pas quoi. Elle a tellement d'excuse à revendre en même temps. J'espérais au fond de moi que tout cela ne soit qu'un rêve, que ma mère soit aimante et toujours collé derrière moi à vouloir savoir ma vie sentimentale, pourtant c'est tout le contraire qui arrive. Les douloureuses soirées dans mon lit à regarder la télévision avec un paquet de pop corn dans les mains remontaient à la surface. Je me voyais encore me lever de mon lit précipitamment, regarder l'heure qu'il était, enfin l'apercevoir marcher vers la porte de la maison piétinant doucement, la tête déconfite. J'entendais encore les clefs tombés sur la table de la cuisine et le souffle de maman qui en disait long sur sa journée. Je m'attendais toujours à ce qu'elle monte me voir, comme étant vraiment petite, mais depuis quatorze ans tout cela était du passé. Espérez, n'était plus la meilleure solution de nos jours. J'agissais de mon plein grès depuis des années maintenant et encore aujourd'hui je ressens la faiblesse d'une adolescente perdue.

Reportant mon attention sur Syrius, j'essayais d'inventer une vie au garçon. Réellement, je ne connaissais pas son statut social avec ses parents et sa soeur, car oui, je savais que Sadélye Slyback était sa soeur, à bien des égards bien entendu. D'ailleurs, ce qu'il faut dire chez le frère et la soeur, c'est que la ressemblance n'est que très peu trompeuse. Sadélye et Syrius sont différents l'un de l'autre et pourtant dans la même maison. En voyant leur lien fraternel, un jour, dans la Grande salle alors que nous déjeunions, j'ai remarqué qu'ils étaient proches, très proches. J'aurais aimé être comme eux avec un grand frère ou une petite soeur, ça aurait été tellement mieux qu'être seule. Je suis surement loin d'imaginer la vie de Syrius. Elle doit certainement être moins médiocre que la mienne, enfin, je dois supposé trop peut-être. Souriante, je baissais mon regard sur l'oreiller poser sur mes cuisses. Tout ça... Je ne sais rien. Soupirant, je le vis se déplacer vers le fond du lit et s'assoir en position indienne. Sa tête en disait long sur son état actuel. En plus d'être blanc comme un linge, je remarquais enfin que quelques marques se dessinaient légèrement sur son visage. " médiocres. et encore, le mot est faible. " Le mot était faible ? Qu'avait-il donc vécu pour qu'elles soient plus que médiocres ? Horrible ? Détestable ? Il était regrettable de ma part d'avoir poser la question à mon tour. Me mordant la lèvre, j'essayais de ne pas me poser de questions, pourtant je brûlais de lui demander si les marques sur son visage était le rapport avec cela. " enfin, ouais, euh, les... les escaliers. " Le regardant incrédule, j'en déduis qu'il avait parler par rapport aux différentes marques qu'il présentait. J'étais presque sure qu'il m'entait. C'était innée chez moi de voir le mal être des gens quand il ne fallait pas. Stupide Pandy Panda que je peux parfois être. Après ça, comment me rattraper ? " Je trouve... Je trouve cela étrange que tu mentes, car je sais que tu mens, cela se voit, ça.. s'entend. Mais, crois-moi je ne te forcerais pas à parler. Je ne suis pas comme ça. Autant te dire tout de suite que je préfère encore que l'on ne réponde pas que de mentir. Je... " Je me mordis une nouvelle fois la lèvre. Gourde que je suis, par merlin!

Je n'ai pas de tact, c'est pas possible autrement. Syrius allait m'en vouloir à coup sur. J'avais une bonne idée de ce qui aurait pu lui être arriver, je n'osais pas l'imaginer. Dans ma tête cela n'avait aucun sens et je préférais encore ne pas réfléchir un peu plus là dessus. Je fermais à nouveau les yeux. Un blanc. Éventuellement j'aurais imaginé qu'il puisse partir dans son lit et se coucher sans un mot, vexé. Il n'en demeura point qu'il resta là devant moi. Je relevais mon regard vers lui et le fixais. Ses yeux couleur chocolat rencontrèrent les miens. Ma réaction n'en fut qu'inattendu, je me mordis la lèvre instantanément comme-ci j'étais.. gêné ? Par un un regard ou par ce stupide discours que je lui avais lancé peu de temps avant ? La brutalité des mots tout de même. J'étais stupide. " Pardon. Je n'aurais pas du dire ça. Je m'excuse. " Je n'avais plus le choix. Si je voulais ma mort, il fallait rester, dans le cas contraire, fuir était la meilleure solution. Je n'allais pas attendre la vieille potiche d'infirmière avec une tension pareille qui plus est crée par ma faute. Du moins, si réellement il y avait une tension. J'ai toujours l'habitude d'en faire trop. Je me connais par coeur. Je réagis au quart de tour et là, un peu mal. Décidant qu'il était tant de bouger, je me levais difficilement du lit, basculant sur le côté pour me retrouver sur une jambe avec une instabilité incroyable. Comment je fais maintenant ? Grimaçant, je levais mon regard vers lui : " Je crois que je devrais y aller, si je continue à te causer des problèmes... Je veux dire... Je n'aurais pas du me mêler de tes affaires et je m'en excuse. Il faudrait mieux que je parte avant de faire encore une gourde pareille. " Dans une situation ironique aurait dit que j'étais une folle qui réclamait justice avec désespoir, dans le cas présent, je voulais vraiment rester, qu'il se lève et qu'il me force à rester contre mon gré, m'expliquant que ce n'était pas un tord d'être directe dans ses mots. J'étais à moitié en équilibre sur une jambe essayant désespérément de poser mon pied endolorie par terre. A ce rythme-là, je serais encore là dans une décennie d'années. Ce serait un exploit de ma part de réussir à me déplacer jusqu'à la porte. Réfléchissant une seconde, je me rendais compte de la gravité des choses. J'allais m'enfuir comme une mendiante ? Plutôt rester que de risquer sa vie à mourir dans des escaliers super capricieux. " Il serait préférable... de rester vue mon état. " avais-je fini par dire en posant une main sur le lit pour m'équilibrer.

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Sam 6 Nov - 11:54



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je ne pouvais pas ne pas être amoureux d'elle. c'était impossible. maintenant qu'elle était là, devant mes yeux, je me rendais pleinement compte combien je tenais à elle, et mes sentiments surpassaient tout ce que j'avais pu imaginer auparavant. c'était comme une évidence. j'aimais tout en elle. son sourire, sa voix, sa personnalité. et bien d'autres détails, même les plus infimes, même ses défauts. tout en elle me plaisait, et c'était de la réelle torture, comme toujours, de ne faire que lui parler, alors que je n'avais qu'une seule idée en tête, coller mes lèvres contre les siennes. et peut-être partir en courant, après cette étreinte qui aurait été pour le moins inattendue. non, sérieusement, jamais je n'aurais pu oser faire ce genre de chose. je pouvais avoir une très grande gueule, savoir me faire remarquer par n'importe quelles façons, et être complètement imprévisible, mais faire ça, jamais de la vie. j'aurais encore préféré sauter de la tour d'astronomie, ou plonger nu dans le lac le jour de noël, ou peut-être même aurais-je préféré rester enfermé un mois entier dans cette infirmerie lugubre plutôt que de m'infliger une honte pareille auprès de Pandora. il était certain qu'elle m'aurait repoussé de toute façon. enfin, toute fille normalement constituée repousserai un garçon censé être votre ami qui se met à vous embrasser alors que vous êtes sagement en train de lui raconter vos vacances, non? sauf éventuellement une fille complètement désespérée et en manque d'amour. mais ça ne semblait pas être le cas de Pandora, qui se tenait devant moi. et puis, après lui avoir avoué que mes vacances avaient été médiocres, sans trop avoir réfléchis, je m'empressai de me rattraper en lui parlant vaguement de l'histoire des escaliers. j'étais certain qu'elle n'aurait pas du tout apprécié de savoir la vérité à propos de mon été. elle aurait certainement pris ma famille pour une vraie déjantée, compte tenu que c'était mon père qui était à l'origine des marques sur mon visage, qui avaient presque disparues, mais qui ressortaient tout de même un peu avec ma pâleur soudaine.

le HIC, fut qu'elle ne me cru pas du tout. en même temps, elle n'avait pas tort, je n'avais pas été très convainquant pour mentir sur ce coup là. surtout à elle. je n'arrivais pas à lui mentir, même si, au fond, je l'aurais voulu. et elle ne le prit pas bien du tout, mon mensonge. « Je trouve... Je trouve cela étrange que tu mentes, car je sais que tu mens, cela se voit, ça.. s'entend. Mais, crois-moi je ne te forcerais pas à parler. Je ne suis pas comme ça. Autant te dire tout de suite que je préfère encore que l'on ne réponde pas que de mentir. Je... » et là je me sentais soudain pris au dépourvu, et complètement idiot de lui avoir menti. j'étais surpris par sa réaction soudaine. elle aussi sembla surprise d'elle-même d'ailleurs, si bien qu'elle se mordit la lèvre. moi, je ne trouvai rien à dire. ma bouche ne parvint même pas à sortir un "désolé", qui aurait pourtant été le bienvenue. j'avais baissé les yeux vers la couette, comme si j'essayais de l'examiner. mais c'était plutôt parce que je ne savais pas du tout quoi faire. je n'aurais jamais du lui mentir. je me sentais réellement con d'avoir fait ça. elle avait bien le droit de m'en vouloir après tout. mais, n'en pouvant plus du silence, je finis par me décider à relever la tête, comme voir quelle était sa réaction. lorsque ses yeux rencontrèrent les miens, je ressentis un sentiment de bonheur intense. la regarder dans les yeux me faisait toujours cet effet là d'ailleurs. sauf qu'elle réagit également, ce qui était étrange. elle se mordit la lèvre, comme si, d'une manière ou d'une autre, elle se sentait coupable de m'avoir parlé ainsi. pourtant, elle n'avait pas à l'être, c'était normal! « Pardon. Je n'aurais pas du dire ça. Je m'excuse. » dit-elle en brisant le silence qui était pesant. j'aurais du parler, lui dire qu'elle n'avait pas à s'inquiéter pour ça, mais je ne pouvais pas m'empêcher de rester muet, tout en la regardant. « Je crois que je devrais y aller, si je continue à te causer des problèmes... Je veux dire... Je n'aurais pas du me mêler de tes affaires et je m'en excuse. Il faudrait mieux que je parte avant de faire encore une gourde pareille. » ajouta t-elle en me regardant. puis elle tenta de se mettre sur pieds, mais elle ne parvint pas à poser par terre sa jambe douloureuse. « Il serait préférable... de rester vue mon état. » ajouta-t-elle.

ayant peur qu'elle tombe, je me levai en vitesse. elle avait déjà posé sa main sur le lit, mais je m'étais dépêcher de venir près d'elle, passant mon bras autour de ses épaules. ce contact déclencha en moi un frisson, que mon cerveau assimila à de la pure satisfaction. la toucher était comme un électrochoc, mais particulièrement agréable. « assied-toi Pandora, tu vas te faire mal. » lui dis-je, d'un air inquiété, tout en l'aidant à se rasseoir, avec mon bras, avant de me dépêcher de le retirer, une fois qu'elle fut installée, pensant qu'elle n'avait pas réellement envie de je la touche comme ça, même si c'était le l'honnête but de l'aider. à mon tour, j'étais assis, tout près d'elle. « et tu n'as pas à t'excuser, c'est ma faute... » m'empressai-je d'ajouter, mes yeux rencontrant les siens. j'aurais pu rester comme ça des heures, parce que rien que la regarder, ça suffisait à me rendre heureux. mais je devais m'expliquer, me faire pardonner. je n'aurais voulu pour rien au monde qu'elle soit fâchée contre moi à cause d'un mensonge de rien du tout. « c'était idiot de ma part de te mentir... je n'aurais pas du... » dis-je, plus sincère que jamais. il était clair que je ne voulais plus lui mentir à nouveau. je devais être sincère avec elle. sa réaction, quelques minutes auparavant m'avait quelque peu surpris, mais je ne devais pas lui en vouloir, puisque c'était entièrement de ma faute à moi.

mon ventre se mit à grouiller, à nouveau. il faisait ça toutes les trente secondes, c'était plutôt agaçant. en tout cas, ça chatouillait, ça devenait presque agréable. n'empêche que j'étais toujours pâle comme un linge, ce qui n'était pas l'une des meilleures choses au monde, vous en conviendrez... « ... c'est juste que... que ce n'est pas vraiment facile à avouer, ce genre de choses... » dis-je, ayant du mal à trouver des mots, en la regardant dans les yeux. je voulais lui expliquer, parce que être honnête était une chose importante pour moi. mais j'avais tout simplement peur de l'impact qu'aurais la vérité. qu'elle connaisse combien ma famille était barge n'allait certainement pas jouer en ma faveur... en tout cas, si elle désirait le savoir, j'allais lui dire, forcement. je ne voulais pas qu'elle me prenne pour un menteur pas même capable de lui avouer ce qui avait fait de ses vacances un véritable enfer. je devais me rattraper, de toute les façons possibles. ça pouvait paraitre idiot, comme ça, mais pour moi, c'était une évidence. perdre l'estime de Pandora me serai insupportable... je l'aimais trop pour ça...

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Dim 7 Nov - 3:35



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Il fallait dire que nous avions l'air de deux cons à ce moment-là. Parler des vacances en plus de cela, comme-ci c'était la meilleure chose. Poudlard était notre seconde famille alors aucun commentaire sur l'extérieur ne devait se faire, surtout dans le cas de Syrius apparemment. De toute évidence tout cela n'aurait pas eu lieu d'être si je n'étais pas tomber sur deux gamins perturbateur dans un couloir, si ne je m'étais pas blesser. Regardant ma main poser sur le lit, je me mordis la lèvre une nouvelle fois. De toute évidence, j'étais foutue. " assied-toi Pandora, tu vas te faire mal. " L'inquiétude de Syrius me frappa en plein visage. Surprise, je le regardais se lever en vitesse et m'aider à m'assoir vérifiant ensuite si j'étais confortablement installé. Je soupirais et grimaçais. J'étais stupide. Non pardon, c'était stupide d'agir de la sorte. Après tout, partir n'était pas la meilleure solution, et forcer quelqu'un à parler non plus d'ailleurs. Bien que je voulais savoir qui il était réellement, je n'allais pas lui forcer la main. Ce n'est pas mon genre, loin de là d'ailleurs. Il s'était assis à côté de moi. " et tu n'as pas à t'excuser, c'est ma faute... " Rencontrant les yeux de Syrius, je soupirais. Il avait la manie d'être chaleureux dans un seul regard, du moins, quand mes yeux rencontrèrent les siens à ce moment-là, je sentais comme un poids dans mon ventre comme-ci on me donnait un coup de poing infaillible. Je scrutais son visage lentement inspectant de loin les marques légèrement visible sur son visage. Il était clair qu'il lui était arrivé quelque chose et de toute évidence, ça n'était pas évident à gérer.

" c'était idiot de ma part de te mentir... je n'aurais pas du... " Oui. En effet. Je comprenais cependant cette part de lui, vouloir mentir, on aimerait tous montrer une autre part de notre vie et la cacher aux autres. Moi-même en première d'ailleurs, et simplement le faite que l'on m'appelle sainte nitouche j'aimerais l'effacer à jamais. " Ne t'inquiète pas, ce n'est pas comme-ci je te forçais à répondre. Tu as des raisons valable. " Lui lançant un sourire sympathique, je tournais mon regard vers la porte de l'infirmerie. La vieille peau n'était pas encore revenue de son escapade je ne sais où. Et on dit qu'elle est professionnelle ? Des clous! Je relevais mon regard vers lui à nouveau. Syrius avait une tête d'ange après tout. Je ne sais pas vraiment pourquoi je réagis ainsi par rapport à lui, peut-être... STUPIDE! Je suis stupide. " ... c'est juste que... que ce n'est pas vraiment facile à avouer, ce genre de choses... " Le fixant de mon regard chocolat, je sentais une once de tristesse m'envahir. Quelque chose de difficile à avouer ? Je connais ça, peut-être pas autant que lui. je me mordis la lèvre, inspectant ses traits. " Je... ce genre de choses hein... ? " Je faisais référence aux légères marques de son visage. M'approchant un peu plus de lui, mon visage n'était qu'à quelques centimètres du sien. Intérieurement, j'étais en train de me poser mille questions sur mon agissement personnel. J'hésitais. Approchant ma main gauche de son visage, je frôlais une marques légèrement rose avec la pâleur de son teint qui se trouvait sur sa joue. Sa peau était froide et pourtant je sentais une vague chaleur émaner au contact électrique que j'avais produit. Frissonnant légèrement, je me rendais vite compte de ce que je faisais et reculais d'un coup. Pourquoi avais-je fait ça ? J'étais irrévocablement folle.

" PARDON! Je... " Me mordant une nouvelle fois la lèvre, cela devenait une habitude chez moi de faire des choses insensés. J'étais comme captivé par Syrius cependant, c'était étrange. La dernière fois que j'avais entrepris le contact physique avec un garçon, c'était l'an dernier ou peut-être il y a deux ans tout au plus. Peut-être de ce fait on m'a surnommé sainte nitouche. J'étais tombé sur un élève de Serdaigle dans la bibliothèque et bien que les Serdaigle sont des êtres intelligents et érudits, ils sont imprévisible aussi. Peu de monde se promenaient dans la salle puisque c'était l'heure du dîner. J'ai tendance à faire ma réserve de livre vers 19h quand il s'agit des vacances de noël que je passe seule ici ou autre chose. Bref. Il m'était apparu à l'autre bout de la rangée de livre. Lâchant les quelques livres dans mes mains à cause de la surprise, il s'était rué sur moi. Choquée, il s'était mis à me tripoter et je l'avais littéralement repousser. Depuis ça, je supposais qu'il en avait parler à tout le monde évoquant des faits irréelles et fictifs de sa petite tête de moineaux. Je l'aurais tué si j'avais pu. Dans un sens, aujourd'hui, je remarquais enfin un aspect différent de l'agissement des garçons. Syrius semblait être un bon garçon, et il était vrai que Rhoan, le seul qui faisait battre mon coeur pour rien en plus de cela, était tout le contraire. Voilà surement une demi heure voir plus que cela que nous étions là à bavarder de bien et de mal dans l'infirmerie. Étrangement, je n'avais aucune envie de partir, comme-ci le temps s'était arrêté grâce à lui.

" Je... " Toujours et encore perturbé. Je le fixais. Le silence pesait et je détestais ça. Une chose me brulait les lèvres. Je désirais faire quelque chose de sincèrement stupéfiant et désarçonnant. Serrant les dents, j'hésitais encore. Syrius me prenait surement pour une folle à coup sur. De toute évidence, je l'étais en tout cas. Je passe de Rhoan à Syrius, de Syrius à Rhoan, je suis indomptable et indéfiniment folle. Que faire... Moi qui avait reculer juste au contact de sa peau, j'étais complétement stupide de faire ça, une Gryffondor n'aurait jamais fait ça, une Weasley qui plus ai aussi. Dans un sens, j'étais une Weasley, pourquoi agir différemment que la famille, que les cousins, que les frères, les soeurs et les parents ? Ils ont tous été brave et fort, doué de talent et entreprenant. Je suis le contraire d'eux. Décidant de me rapprocher légèrement de lui, je m'excusais d'un regard. Il devait me détester à tout les coups. " Je suis stupide hein ? Tu dois comprendre maintenant pourquoi on m'appelle la sainte nitouche... C'est surtout une longue histoire qui fait le mythe. Tout ce qu'ils racontent... des bobards. J'ai juste quelques difficultés... avec les garçons. " Pourquoi es-ce que je lui disais ça à lui ? En même temps, je ressentais une profonde satisfaction intérieur en moi. J'étais amoureuse ou quoi ? Les sentiments sont troublants et pas toujours facile à détecter, dans mon cas, une fille qui n'ose même pas avoir un semblant de contact avec un garçon, je suis irrécupérable pour cerner le fond de mes sentiments et de ma pensée.

(la récompense n'est pas très terrible pardon, mais c'est un pas en avant ♥️)

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Ven 12 Nov - 23:59



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merlin, j'aurais pu rester ici pendant des heures. le simple fait de l'avoir juste devant moi constituait un espèce de bonheur inexplicable. je me demandais si j'avais jamais éprouvé ce genre de sentiments pour quelqu'un auparavant. avec les autres filles, par rapport à Pandora, c'était juste de l'attirance. ce que je voulais dire par là, c'est que la jolie brune en face de moi, je ne la trouvais pas juste magnifique physiquement. c'était plus que ça. à l'intérieur, et même ses plus noirs secrets, ses plus gros défauts, je savais que je les aimais aussi. c'était étrange à expliquer, mais en tout cas, c'était comme ça, je ne pouvais plus rien y faire. et c'était certainement à cause de toute cette bizarrerie dans ma tête que je m'en voulais à mort pour lui avoir dit des trucs faux. mais ce n'était pas très facile à caser dans cette conversations. JE N'AURAIS JAMAIS DU PARLER DES VACANCES... « c'était idiot de ma part de te mentir... je n'aurais pas du... » j'essayais de m'expliquer le plus clairement et le plus sincèrement possible, mais malheureusement, pour la clarté, ce n'était pas réellement optimal. je ne m'attendais pas spécialement à ce qu'elle me comprenne, peut-être juste à ce qu'elle m'écoute, sans réellement y porter une grande attention. j'étais irrévocablement et définitivement un abrutis. même si ce qu'elle ajouta après, avec un sourire des plus chaleureux me prouva qu'elle ne m'en voulait peut-être pas tant que ça, finalement. « Ne t'inquiète pas, ce n'est pas comme-ci je te forçais à répondre. Tu as des raisons valable. » sur ce point là elle n'avait pas tort. après tout, il était peut-être mieux qu'elle ne sache pas ce qui c'était réellement passé, qu'elle s'en tienne juste à accepter mes excuse. parce qu'il était certain que je n'aurais jamais su comment, avec une grande finesse, lui dire que mon père était responsable de tout ça. oui, mon père, cet espèce de vaurien passant presque sa vie au travail, avec des collègues aussi mauvais que lui, et revenant juste à la maison pour manger, dormir, féliciter ses deux horreurs de filles, et blâmer son fils & sa fille ayant attiré à Gryffondor. sauf que cette fois ça avait été un peu plus loin que de simples insultes. ça avait juste été quelques coups de poing. évidemment ça constituait un changement considérable.

Pandora lança un coup d'œil vers la porte de l'infirmerie, qui n'avait pas bougé depuis son arrivée. l'infirmière s'absentait régulièrement, revenant comme si de rien n'était. elle allait faire on se savait trop quoi. peut-être faire le plein de médicaments, de plantes vénéneuses, de poisons. ou peut-être avait-elle trouvé à son gout un élève boutonneux de Beauxbâtons, et qu'ils fricotaient ensemble. BEURK. bravo, maintenant j'avais cet image complètement immonde, de la vieille folle embrassant un première année particulièrement dégoutant. et dire que je devais combattre cette image horrible pour me faire pardonner de Pandora. c'est d'ailleurs ce que je fis, avec plus de facilité que j'aurais cru, juste en me replongeant dans ses yeux bruns. ils étaient merveilleux. « ... c'est juste que... que ce n'est pas vraiment facile à avouer, ce genre de choses... » je la regardais toujours dans les yeux. elle semblait éprouver de la compassion, car je sentais, rien que dans ses pupilles, de la tristesse. ou peut-être était-ce de la déception envers moi. je n'en savais trop rien à vrai dire. « Je... ce genre de choses hein... ? » me demanda t-elle. je n'eus pas réellement le loisir de répondre. j'étais plutôt troublé. elle s'approcha légèrement de moi. nos visages étaient si proche, j'aurais presque pu l'embrasser. au début, je me demandais bien ce qu'elle allait faire. peut-être m'embrasser? non, ça aurait été complètement impossible. elle leva sa main gauche, puis l'approcha se mon visage. elle observait les marques présentes sur ma peau. puis je ne sentis plus rien qu'un contact électrique sur mes blessures. ce n'était pas de la douleur, au contraire. c'était agréable. et même si ça ne dura qu'une seconde et demi, ça me fit un bien fou. comme si j'oubliais tout mes moindres soucis, et que ma vie ne se résumait plus qu'à Pandora, et à ses doigts fins posés sur ma peau d'une pâleur inquiétante, parsemée de bleus disparaissant lentement au fil du temps. je n'avais pas envie qu'elle stoppe ce contact, mais presque immédiatement après que ses mains aient touché mon visage, elle les retira, s'éloignant au passage, tout en disant, surprise par son propre geste, et horriblement confuse: « PARDON! Je... » s'excusa t-elle. mais elle n'avait pas à s'excuser! ça avait été particulièrement génial!

elle se mordit la lève. ça semblait être une sorte de TIC chez elle, se se morde les lèvres à chaque fois qu'une situation devenait gênante, ou étrange. a vrai dire moi j'avais adopté un air plutôt con, d'un gars visiblement surpris, mais agréablement surpris! « Je... » répéta t-elle, comme si elle voulait établir sa défense. ma bouche s'ouvrit, puis se referma. j'avais les yeux rivés sur sa main gauche, comme si j'étais en proie à un beug informatique. (truc moldu, cherchez pas plus loin.) en bref, je ne savais pas quoi dire. le silence s'abattit sur la pièce, alors qu'elle était particulièrement choquée par ses propres actes, et moi ravi mais surpris. « Je suis stupide hein ? Tu dois comprendre maintenant pourquoi on m'appelle la sainte nitouche... C'est surtout une longue histoire qui fait le mythe. Tout ce qu'ils racontent... des bobards. J'ai juste quelques difficultés... avec les garçons. » oui, j'avais déjà entendu parler de ce surnom. je trouvais pas stupide d'ailleurs. une fille n'aurait pas du à avoir à porter un surnom pareil, juste parce que trois ou quatre abrutis ont remarqué qu'elle n'était pas vraiment à l'aise avec les garçons.

« stupide? non, bien sur que non » lui dis-je, surpris qu'elle se sente comme ça après avoir agis si étrangement, détachant mes yeux de sa main gauche pour la regarder. bien sur que non, elle n'était pas stupide. « non, je... enfin, je trouve ça bien. tu suis ton instincts. c'est pas... enfin... » lui dis-je, confus à mon tour de la tournure que prenait mes paroles. personnellement, je me comprenais, mais je n'étais pas sur que ce soit de même pour elle. si moi, j'avais suivi mon instinct, j'aurais mis mes mains sur son visage et j'aurais fait se rencontrer nos lèvres. mais je ne pouvais pas, je n'avais pas le droit. c'était mon amie, elle ne m'aimait pas. nous deux c'était impossible. il fallait que j'arrête de l'aimer... mais j'avais l'impression que jamais je n'y parviendrais. c'était mission impossible. même si je ne saisissait pas bien pourquoi, j'étais accro à cette fille. personne ne le savait vraiment à part Galadriel et Sadélye, parce que je faisais tout pour le cacher. je ne voulais pas que ça se sache, pour la simple et bonne raison que j'avais peur de la tournure des évènement. je ne voulais pas qu'on me prenne pour un con parce qu'elle m'aurait dit non. j'avais pas envie d'être malheureux. « il est idiot, ce surnom. » lui dis-je, en lui souriant enfin. j'aurais juré que la joue qu'elle avait touché était en feu. J'AVAIS BIEN FAIT DE PARLER DES VACANCES...

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Sam 20 Nov - 9:53



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Effectuez ce genre de chose, c'était complétement inhabituelle chez moi. Discrète et toujours très maladroite dans la parole ou le geste, je reste distante des garçons. Cela m'énerve plus que tout enfin de compte. Je me demande quand tout cela cessera. Pourquoi, moi qui suit généralement perspicace et organisé, j'étais aujourd'hui perdue et pleine de confusion ? Me mordant la lèvre, car cela devenait un genre de tic chez moi. Je le fixais de mes yeux marrons. Qu'avait-il de si attirant qui puisse me déstabiliser ? Moi qui une heure auparavant reluquait encore Rhoan Rosier en croquant dans une biscotte dans la grande salle, j'étais un vrai papillon à sentiments ma parole. " Je... ce genre de choses hein... ? " Je m'étais rapprocher considérablement de lui, son visage à quelques centimètres du mien me paraissait toujours aussi pâle. Mon souffle était coupé, comme-ci mon coeur ne battait plus. J'étais légèrement pétrifié, mais surement pas assez pour que lever une main vers son visage frôlant ainsi sa peau. Au contact de nos peaux d'ailleurs, je ressenti un frisson intense. Pétrifié et totalement confuse, je m'étais reculé. " PARDON! Je... " Me mordant une nouvelle fois la lèvre, je constatais qu'il fixait ma main, celle qui l'avait toucher. Dans un sens, je suis extrêmement bizarre de fille. Il doit surement me prendre pour une attardé mentale. A coup sur... Après quelques instants de silence, je décidais de briser le silence. " Je suis stupide hein ? Tu dois comprendre maintenant pourquoi on m'appelle la sainte nitouche... C'est surtout une longue histoire qui fait le mythe. Tout ce qu'ils racontent... des bobards. J'ai juste quelques difficultés... avec les garçons. " Des bobards en effet. Que de bobards, que de bobards. J'en avais d'ailleurs strictement rien affaire de ce surnom, j'étais moi même après tout, bien que cela me chiffonne que la fille de Rose Weasley soit appelé sainte nitouche, quand on connait le statut de Rose à Poudlard, on peut comprendre cela. Je ne lui ressemble en rien de toute évidence. " stupide? non, bien sur que non " J'étais presque certaine que mes joues étaient en feu au moment où il prononçait ses mots. Et cela ne s'arrangea en rien quand il ajoutait un peu confus : " non, je... enfin, je trouve ça bien. tu suis ton instincts. c'est pas... enfin... " Je souris. Mon instinct. Si seulement je savais réellement ce que je voulais. Hier encore, je constatais que le regard de Rhoan me fixait encore. Avant hier, je me faisais des films sur certains sourires que Rhoan avait à mon égard depuis quelques temps. Tout passait par Rhoan d'habitude, aujourd'hui, tout était différent. Comme-ci Syrius était le fauteur de trouble de ce changement, comme-ci il était bénéfique à ma survie sentimentale. Sottises, qu'es-ce que je raconte ? Comme-ci Syrius était destiné à moi, c'est... vraiment stupide de ma part de penser cela. Il doit en avoir rien à faire de moi, au contraire. Seulement, rien que de le voir malade j'ai envie de l'aider. Généralement, quand nous nous voyons c'est moins tendu et plus cool comme situation et ambiance. Aujourd'hui, par contre, je me demandais ce qui tramait chez moi. L'instinct pas vrai... Je souris en coin, tout en levant mon regard vers le sien. " L'instinct pas vrai... Si je l'avais suivi, il y a longtemps que j'aurais agi ainsi avec d'autres... Je veux dire... Tu es le premier avec qui j'agis de la sorte... J'avais autre chose en tête, seulement... Je... RAH, il vaudrait mieux que je me taise. " J'étais une nouvelle fois confuse. Baissant mon regard comme-ci c'était inévitable qu'il me dévisage, je réfléchissais à une alternative pour changer de sujet. Rien. Pas même une once d'idée intelligente, je ne pensais qu'à... Non, il valait mieux ne même pas l'évoquer.

" il est idiot, ce surnom. " Au moins, il était franc sur le coup. Et il n'était pas le seul à penser ça. Idiot, stupide et irrévocablement moche. D'ailleurs, il ne me va pas aussi bien qu'un autre. Je me forçais à lui sourire. Fixant d'abord ses prunelles, je dirigeais mon regard sur ses pommettes puis sur ses lèvres. Elles m'attiraient. Pourquoi donc ? Pourquoi là ? Pourquoi aujourd'hui ? Le nombre de fois où nous nous étions retrouver seuls à parler et que j'aurais pu ressentir un tel sentiment, une telle envie, pourtant c'était aujourd'hui que cela se manifestait. Le jour où il était malade et que j'étais blessé. " J'aimerais essayer quelque chose... " avais-je soufflé assez bas pour qu'il n'entend pas, et je priais pour qu'il n'ai pas entendu d'ailleurs. Je voulais essayer quelque chose de différent. Oui bon, d'accord, j'avais déjà essayer une fois cette expérience. Une fois et rien qu'une fois. J'avais quinze ans quand cela était arrivé. C'était avec un Serdaigle et à vrai dire, j'en avais baver après. Vive les rumeurs, puisque, malgré le faite que j'ai fait attention à ne pas se faire découvrir en train de se rouler une pèle dans une salle vide avec un garçon, j'ai été découverte. Ainsi, dans tout le château on pouvait entendre : PANDORA THOMAS A EMBRASSE AMOUREUSEMENT TRUC MACHIN ! Au jour d'aujourd'hui, je ne me rappelle pas vraiment le nom du garçon, il a du tellement être choquer. Oui. Je l'avoue fièrement c'était une simple expérience, pas d'amour, pas de sentiment, juste une expérience comme ça. Foireuse en passant. Ainsi, je repensais à ce sentiment qui m'envahissait, ce désir d'embrasser Syrius. EMBRASSER SYRIUS. C'était ce que je voulais faire maintenant, qu'allait-il advenir du reste après ? Une simple expérience encore, qui partira en cacahuètes quand la vieille folle entrera et nous découvrira la bouche collé à celle de l'autre. Non, je voulais que cela reste top secret et que ce soit plus qu'une expérience. Si seulement, je pouvais enfin comprendre mes agissements. Bien. Respire Pandora, tu n'as que deux choix : soit l'embrasser à pleine bouche maintenant et paraitre comme une salope devant ses petits yeux, soit lui demander gentiment comme-ci c'était un service. L'un ou l'autre, j'aurais l'air... rien que d'y penser. Pourtant, les mots me sortirent de la bouche sans prévenir : " Es-ce que... Es-ce-que-je-peux-t'embrasser? " Vite fait bien fait, j'avais sorti ma question d'un trait sans savoir si il m'avait compris. Je redoutais le pire à présent. Quel potiche. Il me fixait comme-ci il était aussi surpris que Merlin quand il a découvert la magie. Je souris timidement. Devais-je répéter ma question ? PAS QUESTION! Et de toute évidence, il n'était pas près à m'offrir le privilège de ne pas me répéter. Qu'es-ce que je fais, mince... Qu'es-ce que je suis en train de faire, par Merlin... Je me vends ? " Es-ce que je peux t'embrasser ? " Avais-je répété d'une voix plus lente et posée. OH MON DIEU ! Je suis totalement folle. Je suis folle de Syrius Slyback.

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Dim 21 Nov - 7:58



PANDY-PANDA & SYRICHOU

ce contact avait été véritablement divin. je ne pouvais pas du tout mettre de mot sur ce que j'avais ressenti. d'abord, ça avait juste été un effleurement de la part de sa main sur ma joue, mais pour moi c'était bien plus que ça. c'était pas n'importe quelle main, c'était celle de Pandora Thomas, qui était à mon gout la plus jolie fille de l'univers, sur ma joue, à moi, Syrius Slyback. oui, le bordel présent dans mon cerveau en cet instant précis était plutôt pitoyable. si elle avait su tout ce à quoi je pensais, elle aurait réellement été effrayé et se serait enfuie en courant, même avec ses blessures de guerre. et pourtant elle avait l'air d'avoir mal, alors que je pense ça traduisait combien mes pensées dans mon crâne de moineau étaient définitivement et irrévocablement confuses. « stupide? non, bien sur que non » si elle était stupide, j'étais honnêtement le pire des abrutis que l'univers ait jamais connu. non, Pandora était brillante, par bien des manières, d'ailleurs. elle était drôle, son sourire était magnifique, ses cheveux étaient les plus soyeux que j'avais jamais vu, ses yeux étaient les plus merveilleux, sa bouche était la plus attirante... MAIS ARRÊTES VOIR UN JOUR TU VAS DIRE TOUT ÇA A HAUTE VOIX ET TU VAS LA FAIRE FUIR! pardon, ô, le moi raisonnable caché quelque part dans ce cerveau d'abruti. « non, je... enfin, je trouve ça bien. tu suis ton instincts. c'est pas... enfin... » dis-je, plutôt gêné. il était vrai que son geste m'avait autant troublé qu'il m'avait fait plaisir. dans un sens, j'étais totalement excité qu'elle ait, l'espace d'une seconde, effleuré ma peau, mais en même temps je n'arrêtais pas de me poser des tas de questions inutiles. ça fusait dans m boite crânienne, et c'était parfaitement insupportable, ça m'empêchait de me concentrer pleinement sur la fille magnifique que j'avais devant moi. « L'instinct pas vrai... Si je l'avais suivi, il y a longtemps que j'aurais agi ainsi avec d'autres... Je veux dire... Tu es le premier avec qui j'agis de la sorte... J'avais autre chose en tête, seulement... Je... RAH, il vaudrait mieux que je me taise. » me dit-elle. visiblement, elle aussi, à son tour, elle se sentait complètement perdue. le HIC était que je n'avais pas la moindre idée de pourquoi elle ressentait ça. j'osais à peine imaginer la possibilité que c'était moi-même qui parvenais à la troubler. pourquoi, moi, serai-je de la troubler, elle? c'était idiot d'imaginer cette éventualité. peut-être était-ce la douleur qui lui faisait tourner la tête, ou quelque chose dans ce genre. d'ailleurs, j'espérais vivement qu'elle ne ressentait plus rien, au quel cas j'aurais couru très vite chercher cette vieille folle d'infirmière pour lui botter les fesses et lui dire de venir soigner ma copine. enfin, mon amie quoi. pas ma copine. MAIS ARRÊTE DE TE FAIRE DES FILMS, ELLE T'A JUSTE TOUCHÉ LA JOUE. le moi raisonnable est très vilain.

j'avais perdu l'usage de la parole ou quoi? visiblement non, car je parvins tout de même à lui dire: « il est idiot, ce surnom. » c'était vrai d'ailleurs. c'était laid, et généralement les personnes qui donnaient ce genre de surnoms tentaient de blesser les autres, et ça c'était une chose que je haïssais. être affublé de ce genre de petit nom, ce n'était pas cool, surtout que techniquement, il était plutôt faux. j'étais certain que Pandora ne méritait aucunement qu'on l'appelle « Sainte Nitouche». et quand bien même ça aurait été le cas, ce n'était pas bien de le faire, question de respect. visiblement, ici, la plupart des élèves ne connaissaient pas du tout la signification de ce mot, et à mon gout, c'était bien dommage. « J'aimerais essayer quelque chose... » dit-elle, très bas, comme si elle avait peur que j'ai entendu. ses paroles me surprenaient, et je ne savais pas du tout de quoi elle voulait parler. mon cerveau se mit à s'emballer de plus belle, car il s'imaginait tout et n'importe quoi. j'étais sérieusement fêlé, car l'une des possibilité que j'envisageais était qu'elle avait depuis l'enfance une névrose très prononcé lui faisant adorer le bleu, et peut-être avait-elle envie de prendre un pot de peinture et de m'en asperger. jugez par vous même la dangerosité des pensées idiotes que je pouvais avoir. sérieusement, je me faisais moi même très peur parfois. espèce de timbré. me murmura ma propre voix, dans ma tête. elle n'avait pas tort, cette gentille petite voix, pour une fois. en la présence de Pandora, mon cerveau et mon cœur s'emballaient, et j'avais tout d'un coup les pensées les plus folles venant vagabonder dans mon esprit, sans trop que je sache pourquoi.

et là, j'attendais simplement qu'elle me parle, qu'elle me dise ce qu'elle avait envie d'essayer. parce que ça me torturais de ne pas savoir de quoi elle voulait parler. et même si elle n'avait pas parlé depuis seulement cinq secondes à peine, c'était un supplice. j'avais une boule au ventre. MERLIN! c'était pas permis de donner à quelqu'un le pouvoir de me faire ressentir ce genre de choses! « Es-ce que... Es-ce-que-je-peux-t'embrasser? » me dit-elle, aussi vite que l'éclair, comme si, une nouvelle fois, elle désirait que je ne comprenne pas ou elle voulait en venir. et lorsqu'elle parla, mon cerveau s'arrêta d'un coup, mes muscles se raidirent. avais-je bien entendu? non, c'était impossible. mes oreilles avaient du me jouer un tour. ou alors peut-être rêvais-je, depuis tout à l'heure... j'en étais à me demander si tout était réel, si j'avais vraiment vécu cette scène, réellement ou pas, juste parce qu'elle avait exprimé l'envie de m'embrasser -ou plutôt la demande d'ailleurs. le manque de confiance en moi que j'éprouvais m'affligeais. comment pouvait-elle avoir envie d'embrasser un boulet comme moi? était-elle en train de rire de moi, était-ce une mauvaise blague, ou juste l'humour habituel de Pandora? c'était impossible. pourtant j'avais beau retourner la phonétique de ses paroles dans tout les sens, je ne parvenais pas à trouver autre chose qui convenait. est-ce que je peux te brasser, ça veux rien dire, si? non, ça veux rien dire. elle avait dit "t'embrasser", pas "te brasser", c'était certain. M'EMBRASSER, MOI? pourquoi? parce que j'étais une roue de secours? parce qu'elle se sentait désespérée? parce que j'étais gentil, beau, sympathique? IMPOSSIBLE. Pandora Thomas ne pouvait pas avoir dit ça, je devais sérieusement être en train de divaguer, de devenir fou. mon cerveau s'affolait, il ne savait pas quoi fournir comme excuse à ses paroles. peut-être voulait-elle vraiment m'embrasser, après tout... qui sait? « Es-ce que je peux t'embrasser ? » répéta t-elle, confirmant ma dernière hypothèse, et me révélant que j'avais bien entendu la première fois.

elle désirait réellement m'embrasser. je n'en revenais pas. je m'étais imaginé tellement de fois des situations comme celles ci que ça ressemblait à un de mes nombreux rêves dont Pandora avait été l'héroïne. j'avais du mal à croire que tout était bel et bien vrai, que je ne divaguais pas tant que ça finalement. elle était si proche de moi, j'avais juste à approcher encore un peu mon visage, pour atteindre ses lèvres. « je... » dis-je, lui faisant part de ma nouvelle confusion. elle semblait avoir peur que je m'enfuie, que je la prenne pour une folle. comment pourrais-je refuser de l'embrasser? mon visage s'approcha du sien, presque machinalement, tandis que je posais ma main droite sur sa joue, écartant au passage une mèche disposée à cet endroit avec une grande douceur. je sentais son cœur s'emballer, battant à un rythme saccadé, s'unissant avec le mien, qui lui aussi devenait presque fou. son souffle chaud était si près, et s'arrêtait à mes lèvres. plus que quelques centimètres. CLAC. c'était la porte de l'infirmerie. elle venait de s'ouvrir avec fracas. debout, plantée devant l'encadrement de la porte, se tenait l'infirmière, la main droite sur la hanche, l'autre tenant une boite de médicaments verts. j'eus un mouvement de recul, et ma main du se retirer de la joue tendre de Pandora. « monsieur Slyback, voici vos cachets. » dit-elle, un grand sourire sadique aux lèvres. elle était apparemment ravie d'interrompre un moment qui aurait pu être l'un des plus heureux de toute ma vie. « putain c'est pas vrai! » dis-je tout bas, désespéré, posant mes coudes sur mes genoux respectifs, enfouissant au passage ma tête dans mes mains. VIEILLE PEAU!

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Mer 1 Déc - 9:44



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Être amoureuse c'est quelque chose de fatal pour quelqu'un comme moi, une simple fille trouverait cela idiot je suppose, de toute évidence je suis une simple fille. Pandora Thomas est amoureuse attention, il faut faire sonner les cloches. Cloches ? Pourquoi pendre des cloches en exemple franchement, c'est complétement hilarant. Je suis hilarante et complétement dérangé. Perturbé serait le mot le plus approprié pour définir mon comportement actuel. Demander à un mec si on peut l'embrasser tout de même, c'es très et vraiment trop anodin. " Es-ce que je peux t'embrasser ? " Quel idiote je fais. Hein ?. Quel histoire après tout... Si je ne mettais pas retrouver dans une situation désastreuse ce matin, jamais tout cela ne serait arrivé. Cool ou pas cool ? Dans un sens, j'ai oublié complétement celui qui me hantait chaque jour de ma vie. Pourquoi n'avoir d'yeux que pour Syrius Slyback sérieusement ? Quelque chose clochait dans tout ça, pourquoi subitement j'étais attiré par le meilleur pote de mon merdeux de cousin, en plus... EN PLUS ! Vraiment pas normal, vraiment exagéré, complétement impossible... Et pourtant... et pourtant.

Je le regardais avec intensité. Lui. Ses lèvres qui m'appelaient. J'étais prête à franchir le pas moi même si cela ne tenait qu'à cela. Il se rapprocha de moi instinctivement. Sentant mon cœur battre de plus belle, j'étais au bord de la crise cardiaque. Et si il me repoussait littéralement en riant comme un bœuf ? Et si il me bizutait ? Et si le petit merdeux de Galadriel était derrière un rideau riant comme une fouine près à jaillir ? Et si... Non, Pandora tout ça est réel. Personne ne peut nous interrompre, personne. Sentant sa main se rapprocher de mon visage pour déplacer une mèche volante devant mon visage surement rouge tomate, je sentais sa respiration saccadé contre ma peau. Ses lèvres m'appelaient comme un beignet au chocolat m'appellerait derrière une vitrine d'une boulangerie aux odeurs alléchantes. Comparaison vraiment étrange.. Genre Syrius est un gâteau à gouter et à jeter si il est mauvais, non, il est un garçon tout au plus, c'est celui qui fait battre mon coeur plus que n'importe qui auparavant. Même Rhoan Rosier ne va pas à la cheville de Syrius à présent. Ses lèvres m'appellent. Approchant peu à peu mes lèvres des siennes, le regard rivé dans le sien, je pensais arriver à terme de mes envies en déposant délicatement mes lèvres sur les siennes, en l'embrassant littéralement. Pourtant...

La main chaude de Syrius quitta ma joue tandis qu'il se reculait instinctivement en entendant un CLAC derrière nous. Elle était de retour la vieille sorcière. Je l'aurais tué. Je l'aurais étripé si j'avais pu, attrapant ses cheveux crépus pour en faire des avions. Grinçant des dents en apercevant la silhouette de la grosse vieille femme qui avançait vers nous. " monsieur Slyback, voici vos cachets. " Ce n'est pas ça qui allait perturbé notre ébat amoureux.. NOTRE ? ÉBAT ? AMOUREUX ? Que dis-je.. Il n'est même pas amoureux de moi, je suis sure. Me mordant la lèvre, je me levais doucement prenant soin de mettre mon pied ankylosée par la douleur sur le sol sans que la vieille folle ne voit ma blessure. J'allais entreprendre de partir en douce. En douce, tu parles. Avec une jambe qui boite, comment partir en douce. Je jetais un regard à Syrius. " putain c'est pas vrai! " Il mettait son visage dans ses mains. Quoi ? C'était si dramatique. Dans un sens ouais. On était quand même sur le point de s'embrasser merde. S'embrasser. Je serrais les dents pour ne pas hurler et avançait contre mon grès vers la porte lançant un sourire à l'infirmière. " Je passais juste... voir Syrius.Galadriel Weasley m'a annoncé qu'il était à l'infirmerie ce matin, je voulais prendre des nouvelles. " Bidon l'excuse Pandora surtout avec une bande au pied et un pansement au genou. N'empêche faudrait pas qu'elle s'imagine des choses la vieille peau, genre Syrius qui l'aurait battue ou pire encore... Voyons Pandora n'est pas de pensées perverses dans un moment si terriblement dramatique. Comique ouais. Je me postais devant la porte et jetais un regard à Syrius. J'imitais une parole silencieuse : " Par-don-à-plus-tard. " J'espérais que nous nous reverrions.

Je fuyais comme une conne. Mais ouais, pourquoi fuir ? Pourquoi ne pas s'avouer la vérité ? A vrai dire je devais réellement savoir ce qu'il éprouvait pour moi, sympathie ou plus. J'étais fixé sur un point. C'était largement plus. Il désirait aussi m'embrasser, cela se voyait dans ses yeux, je l'avais senti quand ses pupilles noires me fixaient avec ardeur. J'étais certaine de ne pas m'être tromper, j'étais presque certaine ? Ou pas du tout certaine. Imagination quand tu nous tiens. Je le fixais de mes yeux marrons. JE n'arrivais pas à lâcher mon regard de lui. Je n'arrivais pas à partir comme une vulgaire gamine qui n'a pas réussi son objectif. Je n'arrivais pas à le quitter comme ça dans une situation désastreuse à cause d'une vieille pouf qui s'était permise de revenir dans son terrier pour ramener des médocs à son petit patient qu'elle torture avec joie. Poufiasse. Si je pouvais être à ta place et le soigner du mieux que je pouvais. Pour le soigner il aurait fallu que je l'embrasse déjà. Point numéro 1 raté sur ce coup là. Deuxième point : il m'avait soigné.

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Ven 3 Déc - 13:11



LES N'AMOUREUX

« putain c'est pas vrai! » lançai-je tout bas, indigné, en enfouissant ma tête dans mes mains. oui, c'était grossier. oui, c'était mal de dire ça tout haut. oui, elles m'avaient toutes les deux entendu. mais oui, J'ÉTAIS DÉSESPÉRÉ! cette infirmière, aussi douée fut elle pour aider les patient ou plutôt les embêter encore plus venait de me gâcher en beauté ma nuit, et me retirait maintenant le seul petit rayon de soleil venu éclairer ma maudite journée! et comment pouvait-elle oser sourire ainsi devant mon malheur insoutenable? si j'avais eu un couteau, ou ma baguette à ma disposition, je lui aurais volonté refait le portrait. déjà qu'elle était laide, mais ça aurait pu s'arranger encore plus! PANDORA THOMAS m'avait demandé de l'embrasser! nos lèvres allaient tout juste se toucher, et j'étais assez proche d'elle pour compter combien elle avait de cils, mais également pour définir avec précision les moindres nuances de couleur présentes dans ses yeux ô combien merveilleux. comment Merlin avait-il pu laisser faire une chose pareille? comment avait-il osé faire apparaitre cette vieille folle, tel un nargol venu me narguer, alors que j'allais enfin effleurer les lèvres magnifiques de la jolie Poufsouffle, chose que j'avais rêvé de faire des centaines et des centaines de fois? c'était une horreur, une abomination. j'avais une très nette envie d'arracher la tête de cette infirmière, et le l'accrocher au mur, en tant que souvenir, comme les vieilles familles de Sang-Pur le faisaient avec leurs elfes. dieu merci ma famille n'avait jamais jugé bon d'utiliser un elfe de maison, ma mère et ses ancêtres étaient bien trop maniaques pour confier l'entretien d'une maison à une bête qu'ils disaient "inférieure à la race des sorciers". quelle belle tranche d'abrutis ceux là. heureusement d'ailleurs, je n'avais pas hérité de ce gêne immonde d'être complètement fan du sang pur ou de toute autre forme de supériorité. pas comme mes parents. Sadélye elle aussi avait été épargnée. et sachez que ce n'était pas une mince affaire, d'échapper à des parents aussi idiots que les miens, qui veulent toujours vous faire adopter leur point de vue, leurs idées pré-fabriqués à la con. non mais sérieusement, ça avait été clair et net depuis toujours que jamais je ne serai comme eux. c'était tout simplement une évidence, quelque chose de naturel.

avant même que j'ai pu réaliser ce qui se passait, mes rêves étaient partis en fumée. partis. POUF! plus rien. plus de Pandora, plus de futurs bisous. seulement de l'amertume, un verre d'eau et des cachets. Pandora avait filé en direction de la porte, dans un mouvement qu'elle semblait ne pas apprécier. puis elle afficha un sourire parfaitement faux en direction de l'infirmière, avant de lui dire ceci: « Je passais juste... voir Syrius. Galadriel Weasley m'a annoncé qu'il était à l'infirmerie ce matin, je voulais prendre des nouvelles. » Ben voyons... et maintenant c'était l'instant parfait pour sortir une excuse que jamais personne ne parvient à croire sauf les gens idiots ou naïfs. et il était certain que l'infirmière n'était ni l'un ni l'autre. elle ressemblait juste à une petite fouine particulièrement perspicace et énervante. insupportable. celle là semblait prendre un malin plaisir à toujours me faire du mal, ou me gâcher mes petits plaisirs bien à moi. ce matin même, elle m'avait mis des tartines pleines de beurre presque sous le nez alors que j'étais doté de nausées parfaitement visibles et que je risquais de me mettre à vomir à la moindre odeur ou au moindre aliment avalé. décidément cette vieille peau je la haïssais plus que tout au monde. une vraie plaie. pas comme ma Pandora. elle, c'était la meilleure femme de tout l'univers. la plus belle. la plus merveilleuse. elle était unique à mes yeux, et il me semblait n'avoir jamais encore vu une fille pareille. elle me rendait tout simplement fou d'elle, sans faire autre chose qu'être elle-même, ce qui était magique en un sens. elle était parfaite.

« Par-don-à-plus-tard. » j'avais envie de lui hurler de ne pas partir, de ne surtout pas me laisser seul avec cette vieille toupie, mais aucuns sons ne parvint à sortir de ma misérable bouche. j'étais incapable de dire quoi que ce soit. j'étais bien trop perturbé par les évènements précédemment survenus. d'abord Pandora qui me touche la joue, puis qui me demande de m'embrasser, puis l'autre folle qui débarque, ruinant mon bonheur au passage... UNE HORREUR! et là elle voulait partir. je ne voulais pas qu'elle s'en aille. à vrai dire j'aurais aimé qu'elle reste avec moi toute une éternité, mais c'était impossible. elle semblait elle même incapable de s'en aller. ses yeux étaient plongés dans les miens, et elle ne produisait pas le moindre mouvement. « reste! » mimai-je avec mes lèvres, chose qui n'échappa pas à l'infirmière, qui s'empressa de me pourrir un peu plus la vie en affirmant: « plus de visite à cette heure là monsieur! ». un sourire illumina ses lèvres fines à nouveau. RAAAAAAh! si j'avais eu un couteau, si seulement j'avais eu un couteau! « mais il est à peine... » parvins-je à placer avant qu'elle ne m'interrompe. « pas de "mais" monsieur Slyback. elle s'en va un point c'est tout! » répondit-elle, pleine de venin. « Mademoiselle Thomas, si vous voulez bien... » ajouta t-elle d'une voix bien plus calme et polie à Pandora, qui s'exécuta, en me lançant un dernier regard d'excuse, me laissant seul dans mon plus profond désespoir...

lorsque Pandora disparu, je poussais un énorme soupir, parfaitement audible pour l'autre barbare. « un problème? » demanda t-elle avec une certaine ironie. « ouais. vous. » répliquai-je, complètement dégouté par la tournure des évènements, juste à cause de cette maudite infirmière. « j'en suis fort aise. je vous laisse quelques temps, reposez vous. » dit-elle en prenant dans ses mains des papiers avant de rejoindre la porte, à l'endroit précis où se trouvais Pandora quelques secondes auparavant. je n'en pouvais plus! « vous virez Pandora et vous partez comme ça? vieille sadique! » « ... manque de respect qui vous vaudra une heure de colle Sir Slyback. » répliqua t-elle entre ses dents, choquée par mon insulte de rien du tout sortie sans que je m'en sois rendu compte. « j'en suis fort aise! » finis-je par lui lancer alors qu'elle fermais la porte à clef derrière elle. « celle là je vais pas la louper! » marmonnais-je entre mes dents, pensant à toutes les manières de lui faire regretter ses actes. Galadriel et moi étions des experts en la matières. il allait bien y avoir une crasse que nos allions pouvoir lui faire à cette vieille peau. pastille de gerbe ou nougat néansang dans son thé habituel? c'était une idée à exploiter... et comme nous connaissions la plupart des elfes de maison dans les cuisines de Poudlard, il serait bien trop facile de faire passer certaines pastilles par leur biais. ainsi elle ne pourrait même pas me soupçonner... PARFAIT. je voulais la faire souffrir comme elle venait tout juste de me faire souffrir, après m'avoir ôté le baiser qui aurait été l'un des plus merveilleux de toute ma vie. je n'avais aucune idée de la manière dont se présenterait le futur, néanmoins j'avais hâte de croiser la jolie Poufsouffle, en espérant qu'elle n'ait pas perdu cette envie de m'embrasser! et si ça n'avait été que l'effet de sa blessure, hein? comment aurais-je survécu à ça, moi, pauvre Slyback ô combien fou amoureux de Pandora Thomas, la plus belle fille de tout l'univers?

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MessageSujet: Re: i think i'm falling for you ♕ PANDORA Sam 4 Déc - 1:02

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i think i'm falling for you ♕ PANDORA

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