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Beauté empoisonnée, quel sort m'as-tu jeté ?

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MessageSujet: Beauté empoisonnée, quel sort m'as-tu jeté ? Dim 31 Oct - 20:04



justforeverme & ebony bones.

Beauté empoisonnée, quel sort m'as-tu jeté ?



    J’entend un bruit, comme un moteur qui tourne près de mon oreille. Sûrement le fruit de mon imagination dû au fait que théoriquement parlant je suis encore plongé dans un sommeil profond. Quelque chose me tapote la joue puis je sens une masse s’affaler sur mon torse, ça gigote. Je fronce les sourcils et me réveille tout doucement pour tomber nez à nez avec ma chatte. Elixyr a le don pour me réveiller tôt le matin, ce magnifique persan noir m’a été offert par mes parents lors de mon entrée à Beauxbâtons. Certes, au début je détestais ce chat. Il faut bien avouer qu’elle a un sale caractère, mais au fur et à mesure j’ai appris à l’aimer puis au final on s’entend extrêmement bien tous les deux, même si des fois elle est vraiment très pénible. Nos humeurs s’accordent souvent et dans mes moments difficiles, elle m’accorde un peu de sa présence pour me réconforter, j’ai vraiment l’impression qu’elle me comprend quand je lui parle. Non, je ne suis pas fou, simplement réaliste. Je me lève et observe le reste de mon dortoir, à l’exception d’une marmotte, tous mes camarades sont déjà dans la grande salle pour déjeuner. Je chasse de ma tête l’envie de me recoucher et décide d’honorer tous les élèves de ma présence. Après huit heures sans me voir, je dois leur manquer. Je prends une douche, m’habille et jette un dernier coup d’œil à mon reflet dans le miroir. Oui, j’admet que je suis un brin narcissique, mais avouez que je le vaux bien. Je pousse les portes de la grande salle et salue quelques personnes au passage. Je suis peut-être loin d’être quelqu’un de sociable mais je n’en reste pas moins poli. Mes parents ont mi un point d’honneur sur mon éducation qui se devait d’être exemplaire, je me dois bien de leur faire honneur non ? Et puis ma génitrice m’a bien précisé avant mon entrée à Poudlard que je ne devais pas oublier qui je suis : en outre un Duranceau. Sous-entendu je dois faire respecter mon nom et être digne de le porter. Je bois un verre de jus de citrouille accompagné d’un croissant. L’appétit n’est pas au rendez-vous ce matin, de toutes façons j’ai autre chose à penser. Je considère avoir terminé ce ‘ festin ’ et me remémore mon emploie du temps. J’ai une heure de libre, ce qui fait que j’aurais pu dormir encore si mon adorable chatte n’avait pas décidé de m’enquiquiner. Que faire pendant ces cinquante minutes de liberté ? Le choix est vaste et difficile, j’hésite à aller flâner dehors ou bien choisir une activité plus intellectuelle. Au final c’est l’activité intellectuelle qui rempote ce dilemme Cornélien. Je n’irais donc pas flâner dans le parc ou bien près du lac mais bel et bien à la bibliothèque. Ne suis-je pas l’exemple même du parfait élève ? Abrégez vos éloges mes amis, cela devient lassant. Revenons à nos dragons. Je me dirige vers la bibliothèque, un endroit que j’adule pour sa tranquillité et aussi parce que j’adore lire. Je m’installe dans un recoin isolé à l’abris des regards indiscrets et attrape un livre sur les potions.

    Léonie…où est-elle ? Pense-t-elle à moi en ce moment ? Je secoue la tête et essaye de me concentrer sur ma lecture. Pourquoi je pense autant à cette fille ? Depuis quelques temps elle hante mes pensées, mes nuits… Non, cela ne doit pas continuer ainsi. J’ai beau me fixer des barrières, son image les brises à chaque fois pour revenir hanter mes songes. M’aurait-elle jeté un sort ? Je ne vois pas d’autres hypothèses probables. J’ai beau la repousser, elle revient toujours à la charge, c’est insupportable. Pourtant, j’ai beau la blâmer et lui cracher mon venin au visage, j’apprécie sa présence, je me plais à me trouver en sa compagnie. J’en viens même à me dire qu’elle est la seule personne qui me correspond dans cette école. Puis, ne nous voilons pas la face, elle est d’une beauté renversante. Ses cheveux blonds, ses grands yeux bleus, son teint de porcelaine, une petite poupée. Diantre, mais que m’arrive-t-il ? Ce n’est pas mon genre de penser ainsi à propos d’une personne. Il faut que je pense à autre chose, que je me sorte cette fille de la tête. J’essaye tant bien que mal, mais je n’y arrive pas, tel est bien le drame qui me ronge. Plus les jours passent et plus je lui porte de l’intérêt, je n’aime pas la voir discuter avec un autre garçon. De la jalousie ? Mais vous rigolez ? C’est juste que…euh…disons que j’aime l’idée de lui plaire. Comment ça qu’est-ce que j’en sais ? Voyons, je plais à toutes les filles sur cette planète. Et si je ne lui plaisais pas ? Si elle ne me trouvait aucun intérêt ? J’ai la nausée rien qu’à la pensée que je ne lui plais pas.



    Spoiler:
     
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⊰ PARCHEMINS : 474
⊰ INSCRIPTION : 25/10/2010
⊰ ÂGE : 27
⊰ CRÉDITS : © Addie
⊰ ÂGE RPG : 16 ans
⊰ PSEUDO : Kiki
⊰ COMPTE DE GRINGOTTS : 4588


STOP FOR A MINUTE
JUKEBOX: Ange ou Démon | Robert
RELATIONSHIPS:
DOUBLE-COMPTE: Maïa K. Callahan
MessageSujet: Re: Beauté empoisonnée, quel sort m'as-tu jeté ? Mar 2 Nov - 5:56

J'avais eu énormément de difficulté à m'extraire du lit ce matin. J'y serais probablement encore si une imbécile n'était pas venue inonder le dortoirs de son flot de paroles stupides et dépourvues de sens. Je m'étais donc résignée à quitter mon petit paradis moelleux et chaud. Aaaaah. Je la détestais. J'aurais tellement voulu restée blottie sous la couette des heures durant, la tête enfoncée dans un nid de coussin de plume qui me donnait cette impression d'être dans les nuages, et finalement, je l'étais sans doute un peu, mes pensées flottant ici et là, sans devoir être enfermée derrière mon masque habituel. Je pouvais aussi pensé à lui sans craindre que mes joues ne prennent de magnifique teinte rougeâtre qui me trahirait immédiatement. C'est avec un soupire d'exaspération que je rejetais ma couette. Je ne pus m'empêcher de lancer un regard assassin à la fautive qui se cacha sous une moue faussement désolée, la main devant la bouche pour que plus aucun son n'en sorte. C'était trop tard, le mal était fait et elle n'aurait pas droit à le moindre geste de sympathie venant de moi. Non, certainement pas. La seule chose qu'elle avait réussit à faire, c'était me mettre de mauvaise humeur pour le reste de la journée.

J'attrapais ma baguette et un pull que j'enfilais rapidement, à côté de la chaleur de mon lit, la pièce paraissait bien froide. Je pris la direction de la salle de bain tout en me dénouant mes cheveux. Ils retombèrent sur mes épaules en ondulant, je passais rapidement ma main dedans pour leur donner un peu plus de mouvement. Je monopolisais la salle de bain un bon bout de temps, profitant un maximum de l'eau chaude et de la chaleur qui y régnait en général. Je n'en sortais qu'une fois parfaitement préparée, les cheveux dégageant une délicieuse odeur de pêche. Vêtue de l'uniforme de ma maison, un serre-tête noir dans les cheveux, je quittais ma salle commune avec un livre sur le bras. Livre que je devais rendre à la bibliothèque depuis plus d'une semaine déjà, mais il fallait croire que je n'étais pas une très bonne élève, ou du moins, que j'étais légèrement tête en l'air pour ce genre de chose. Puis de toute façon, je devais avouer que j'avais quelques problème avec la ponctualité.

La démarche calme, posée et gracieuse, je montais dans les étages, m'arrêtant de temps à autres pour laisser les escaliers faire leur œuvre. je reprenais ensuite mon avancée, les talons de mes bottillons gris martelant le sol au rythme de mes pas et annonçant mon arrivée au loin. Je ne sais pour quelle raison, j'adorais ce bruit, il me donnait des impression de puissance et renforçait l'estime que j'avais de moi, qui était, avouons-le, déjà très conséquente. J'aurais aimé que quelqu'un puisse me voir gravir les étages de la sorte, brillant de par mon élégance et ma classe naturelle. En fait, j'espérais qu'un garçon en particulier m'ait vu. Malheureusement ce ne fut pas le cas, il n'y avait aucune trace de lui dans les environs. J'arrivais lentement mais surement à destination. J'allais immédiatement déposer mon livre près de la bibliothécaire qui s'empressa de me servir un sermon qu'elle connaissait surement sur le bout des doigts à force de le répéter aux élèves distraits qui se succédaient à Poudlard. Je me contentais de lui répondre d'un hochement de tête.

Puisque j'étais là, j'allais en profiter pour aller voir du côté des livres de potion pour voir si le livre que je voulais n'étais pas revenu en rayon. Alors que je m'y rendais, je le vis, là au loin, légèrement en retrait par rapport aux autres et dans ses mains, ce stupide livre sur lequel je voulais mettre la main depuis quelques jours déjà. Quelle charmante excuse pour aller le voir. Aaaah Ambroise. Ce que j'éprouvais pour ce garçon était difficilement explicable, pour la simple et bonne raison que je n'étais pas habitué à ce genre de chose. Il m'attirait inconditionnellement à lui, sans que je puisse le comprendre. Évidemment, ces allures d'Apollon ne me laissait pas indifférente, mais c'était plus, tellement plus qu'une pure et simple attirance physique. Non, il m'avait intriguer dés le premier regard. Le mystère qui l'entourait et le charisme qu'il dégageait me plaisait particulièrement. Tout comme cette distance qu'il avait vis à vis des autres et vis à vis de moi aussi, d'ailleurs. Je n'avais pourtant pas été habitué à ce genre de chose, non, ce genre de chose, j'avais tendance à les mettre de côté tant je les trouvais futiles et détestables. Mais voilà qu'il était venu bouleverser toutes ses règles que je m'étais fixée sur l'attachement. Il était devenu doucement une petite obsession, une gentille petite obsession, mais une obsession tout de même. Je le toisais à distance depuis un petit temps. Il fallait que je bouge où on allait me prendre pour une folle furieuse. Aaaah comme si ce n'était pas déjà suffisamment difficile et torturant de penser à lui sans cesse. J'avais peur de l'étouffer à force de vouloir m'en approcher, j'avais peur qu'il ne m'envoie promener une bonne fois pour toute. Parfois, je me demandais si je ne devrais pas m'éloigner, juste pour me protéger et ne jamais avoir à affronter son rejet. Malheureusement, je ne m'y tenais pas et je retournais vers lui de plus belle. Par chance, je paraissais encore à feindre un certain détachement, oui, j'avais encore tout de même un peu de dignité.

Je m'avançais finalement et venais me poser contre le mur. D'un mouvement rapide et fluide, je m'emparais de son livre pour toiser la couverture. J'en revenais à lui, un légé sourire aux lèvres. Merci, ça fait un petit temps que je le cherche. Hm. Bravo Léonie. Si je voulais attiré son attention, j'avais réussis, mais il n'était pas certains que ce soit très positif vu ma façon d'agir. Je reposais le livre en face de lui, observant rapidement les alentours avant d'en revenir à sa délicieuse personne. Je ne vois pas ta courre. Je suis ravie que tu ais pu t'en débarrasser. Je ne sais pas si c'était mieux.


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Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.
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