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let us polish between shitty and boring cousins - GALYCHOU

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MessageSujet: let us polish between shitty and boring cousins - GALYCHOU Lun 1 Nov - 10:40



PANDY-PANDA & GALY
Par pitié ne parlons pas du matin. Pire il n'y a pas. J'entends encore les mots tranchants du professeur de Potions qui m'annonçait avec vivacité et aussi fier qu'un coq que j'étais collé. Hein ? Quoi ? Collé ? En quel honneur bon dieu. Je n'avais rien répliquer. Les plus interloqués étaient les membres de ma maison qui se trouvaient dans ma classe. On est pas en septième année, pardon, je ne suis pas la fille de ma mère pour rien. Elle qui était si entreprenante et qui avait du répondant, pour ma part je me contrôlais de ce côté. D'où le faite peut-être qu'au jour d'aujourd'hui on m'appelle la sainte nitouche ? J'ai vraiment l'air d'une sainte nitouche merde ? Remontant les escaliers en trainant des pieds après le cours très passionnant de Potions, je râlais. May rétorquait que je n'avais pas les tripes de m'énerver et de répondre au professeur et puis, ajoutons que si je l'avais fait, ça aurait été pire. " Aucun commentaire s'il te plait May. " Mais elle continua. Elle pouvait vraiment être plus casse pied que mon cousin Galadriel sur ce coup-là, mais je n'allais pas céder à ses mimiques de moi et autres conneries du genre qu'elle adorait faire à mon sujet. Et on appelle ça une amie, hein ? " Mais sérieusement, regarde là, elle est tellement simple, je ne vois pas ce que les autres ont à dire qu'elle est PAR-FAI-TE. Sue, tu es d'accord avec moi non ? Pour couronner le tout, elle est la fille de Rose Weasley Thomas et par merlin, elle ne lui ressemble en rien. Sa mère était beaucoup plus cool que Pandora à Poudlard. (...) " Je n'avais qu'une envie, la trucider l'enfermer dans un château, faire n'importe quoi pour lui fermer son clapet de commère. May était insupportable, une pipelette ambulante. Pourquoi la supportais-je ? Aucune idée vraiment. Tournant les talons vers elle, elle s'arrêta nette alors que je la fixais, l'air énervé et contrarié. Elle grimaça légèrement comme un 'oups elle m'a entendu'. Conasse. Lançant mon sac sur mon épaule gauche, je repartais en trombe en cours. Et tout cela dura jusqu'à six heures du soir où je finis enfin par aller dîner avec un silence parfait. May était monté se changer car cette fille à la manie de vouloir se changer pour dîner, limite pour montrer aux garçons qu'elle a des formes. Cette fille est complétement tarée. Soupirant, je m'asseyais doucement sur le banc des Hufflepuff. La table était bondé, par autant de nourriture que de monde qui s'affalaient sur celle-ci. Je souris pour moi même. Au moins, l'évidence était là, ils avaient bien bosser les blaireaux. Reportant mon regard sur mon dîner, je ne mangea pas vraiment grand chose. Comme-ci j'étais capable d'avaler tout ce que May avait dit dans mon dos sachant que j'écoutais, rien que ça, mes mains tremblaient encore d'énervement. Moi qui suit généralement calme et patiente, sur ce coup-là c'était complétement raté. Au bout de dix minutes, j'avais fini. Relevant la tête vers la table devant nous, je remarquais qu'il s'agissait des Slytherin. Limite je voulais ne pas les regarder, une seule envie me disait de vérifier si Rosier était là. Je me forçais à me tourner vers la table des Gryffindor. Galadriel dinait comme un porc. Tss, ridicule comme cousin. Apercevant Syrius à ses côtés, je m'arrêtais un instant sur son état. La dernière fois que je l'avais vue, il était le plus pâle de nous deux, complétement accablé par ses vomissements. Le pauvre tout de même. Il semblait aller mieux apparemment. Je me levais et attrapais mon sac au passage. La retenue c'était à quel heure déjà ?

Merde! Il était bientôt sept heures et je devais me rendre à la salle des trophées où le généreux concierge allait surveiller les élèves en retenue. J'espérais ne pas être seule comme ça je n'aurais pas tout le boulot à me coltiner. Il est vrai que si la retenue est à la salle des trophées, on sait déjà ce qui nous attends. Astiquer, astiquer et encore astiquer. " Lustrez et ne bavardez pas bon dieu ! " Que disait le concierge. Du déjà vue ? En effet, il n'y a pas si longtemps, j'ai déjà eu ce genre de correction, enfin, c'était l'an dernier enfaite. Montant à toute vitesse les escaliers, j'avais entrepris de laisser mon sac dans la salle commune avant de monter au troisième étage. Il était bien dur de se laisser dicter sa conduite par un cracmol comme le concierge, c'est vrai qui est concierge est forcément cracmol c'est ce que tout le monde dit de toute façon. Arrivant dans la salle des trophées, j'étais la première et moi qui m'attendais à être avec d'autres torturés de la vie, j'avais raté mon coup. Soupirant, je me tournais vers le concierge assis sur une chaise à côté des escaliers. Il me fixa de son regard transperçant. Genre il me faisait peur celui-là. Il m'indiqua les trophées de droite, ceux de la coupe de Quidditch. Attrapant le matériel pour nettoyer le tout, je m'agenouillais devant un trophée à terre et commençais le travail. Et dire que cela allait durée un bon moment. Combien de temps était passé là ? Deux minutes. Soupirant, je passais au suivant. GRYFFINDOR. 1995-1996. Pas mal, ils devaient être doués. Attends, ce n'était pas l'année de Harry Potter ? Il fallait bien l'avouer, le célèbre survivant était sur tout les tableaux que l'on connait. Arborant son nom comme meilleur attrapeur de l'équipe de Quidditch, en ayant tuer 'celui dont on ne doit pas prononcer le nom mais maintenant on peut parce que qu'il est mort', et pleins de trucs encore, je crois que les descendants directes de celui-ci doivent être fier. Je ne suis qu'une cousine de ses petits enfants après tout. Vive la famille Weasley pour autant! Nous sommes nombreux dans la famille alors on pourrait repeupler la terre à nous tous. A moins que j'exagère un peu. Avouons tout de même que à ce rythme là, il n'y aura plus aucun sang pur de la famille. Je ne suis qu'une simple sang mêlé puisque mes propres parents étaient eux-même des sang mêlé. Pourquoi je m égares ? GROAM. Je m'arrêtais de travailler en entendant le concierge maugréer quelque chose. Je tournais instinctivement la tête vers lui. Qu'es-ce qu'il a le grincheux ce soir ? La silhouette d'un Gryffindor se postait devant lui. C'était la meilleure de l'année, un élève en retard pour sa retenue, il veut une double punition celui-là. Qu'es-ce que les gens peuvent être des fauteurs de trouble. Ils mettent l'embrouille en s'acclamant tout seul pour avoir détruit un simple chaudron ou en ayant lancer une bombabouse sur un professeur. Ils sont fous les gens parfois. Ne remarquant pas la silhouette s'approcher de moi, je recommençais à frotter le trophée énergiquement.

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MessageSujet: Re: let us polish between shitty and boring cousins - GALYCHOU Lun 1 Nov - 11:46

« WEASLEY »

Le cri de la professeur de botanique retentit dans toute la serre vide. Je lève les yeux, cet air impassible, souvent intrigué sur le visage. Silencieux, je ne bouge pas, attendant une suite, en espérant que ce ne soit pas celle de la maîtresse de botanique qui tombe raide à cause d'un élève un peu trop « turbulent ». Elle halete, crache presque sur moi tellement elle n'en peut plus, et je sens ses petits poings se serrer. Si c'était un Serpentard écervelé, je me serais prit un bon grand coup. Finalement, elle soupire, me postillonnant généreusement dessus :

« Je ne sais plus quoi faire de vous. »

Je déglutis, toujours aussi silencieux. On dirait que je m'en moque, et personnellement, c'est un peu le cas. Oh, je suis bien triste de voir que cette professeur se met dans tout ses états pour moi, et je devrais amèrement le regretter car elle ne tarderait pas à envoyer une missive bien salée à mes géniteurs. Mais, en attendant, je ne peux rien faire de plus. Je n'ai pas l'arrogance de lui rétorquer quelque chose, je n'ai pas le comique de mon meilleur ami Syrius. Je suis simplement Galadriel, le petit merdeux. L'épaisse professeur s'assit mollement sur un de ses tabouret, dispose ses brochures impeccablement en face d'elle, comme si elle y verrait une solution pour moi. N'importe qui aurait baissé les yeux d'une mine piteuse en ce genre de situation, sauf que moi, je fronçais doucement les sourcils, toujours aussi curieux, toujours aussi candide. Je finis par prendre la parole, laissant au garde à vous les poils de mon professeur :

« Peut-être que ce que vous cherchez n'est simplement pas là ».

Elle soupire bruyamment, démoralisée. D'un côté, je suis certain qu'elle sait que j'ai raison, mais elle ne veut pas l'admettre. Elle a du mal à le croire, elle peut pas être celle qui laissera ce genre de choses se réaliser. Ce serait ignoble, indigne. Elle ne veut pas être la responsable d'un échec flagrant. De ce que les autres verraient comme tels. Et ce que j'ai déjà accepté depuis, bien des années.

***

« GALADRIEL ELMIR WEASLEY. TU PEUX ME DIRE CE QUE C'EST QUE... … … CA ?! »

Du haut de mes cinq ans, je pose ce même regard intrigué mais doux sur ma mère courroucée. « Ça », c'est un pétard bruyant lumineux que j'ai moi-même concocté, avec quelques instruments et ingrédients dispersés ici et là par les membres de ma famille. Pandora à côté n'a pas arrêté de répéter qu'il faudrait que je me tienne tranquille, tandis que Liven, dans son coin, regardait les images de son livre sur les sorciers. Timéo et Luke se battaient amicalement, et moi, j'étais en train de réaliser ce qui rendrait bien fiers Fred et George Weasley. J'étais un petit génie, en quelque sorte, sauf que j'employais mon intelligence dans des coups foireux, dans ce qui faisait parfois rire, mais surtout enrager, le monde. Ce n'était malheureusement pas mon but initial, ce que je désirais, c'était rendre le monde meilleur. Voir tout le monde danser, jouer, rire. Mais, moi, ça me faisait rire, ce genre de trucs. Alors... Pourquoi ça marchait pas sur tout le monde ? De ma petite voix fluette de l'époque, je répliquais, sereinement :

« C'est un pétard bruyant et lumineux. Et il peut mordre, aussi. Et maman, tu as vu, ce que j'ai fait à tes pièces de ton jeu d'échec !? Tu me préviendras quand vous jouerez une partie, hein ?! Que je vois si ça marche comme il faut ou s'il faut que j'apporte quelques amé... »


Sous les quelques rires des membres de la famille attablée, j'affiche un sourire triomphant, bien vite interrompu par les mains de ma mère qui me pousse avec mes cousins et mon frère. Désespérée, elle essaie de focaliser mon attention sur des jouets sorciers, comme si ça allait me plaire, vantant leur mérite, tandis que je trouve rien de mieux à faire que de voler sa baguette magique et la cacher dans mon dos. Prochaine invention : une chocogrenouille éternelle !

***

« Il y a bien quelque chose, dans tout ça, qui vous plaît, non ? »

Je baisse finalement les yeux sur les brochures. Aurors, professeurs de toutes les matières possibles, soigneurs, guérisseurs, travailler dans la politique et tous les départements possibles... Mais. A quoi bon ? A quoi bon enseigner aux élèves alors qu'aucune matière ne m'intéresse vraiment ? Je ne veux pas battre les forces du mal, déjà que je ne vois pas ce qui peut être « Mal ». Et la politique... Très peu pour moi. Je ne suis pas assez studieux pour devenir guérisseur, encore moins pour être responsable d'un département. Et bien que cela m'est probablement destiné, je ne veux pas étudier pour tendre des boissons chaudes à mon patron, avec une patacitrouille préalablement achetée dans son épicerie sorcière favorite. Je lève finalement les yeux, devant l'air désabusé de la professeur, qui répond à ma place.

« Non. Mais vous pouvez pas... »

Elle se racle la gorge, ayant prit le genre de ton déplaisant pour gronder quelqu'un, tandis qu'elle voulait se faire plutôt maternelle. Je souris doucement, elle inspire profondément, tentant de reprendre tranquillement :

« Vous ne pouvez pas passer votre vie à faire ce que vous voulez faire, Weasley. Surtout quand vos centres d'intérêt réside à briser les règles de l'autorité. »
« Je n'ai pas de voie, alors. »

Toujours ce ton serein, presque je m'en foutiste. Comme si quelqu'un d'autre, horriblement indifférent, parlait à ma place. Ce qui a forcément le don de faire sortir de leurs gonds les autres. J'ai l'air tellement fatal comme ça, c'était presque comme si je me moquais ouvertement de cette pauvre maîtresse. Ce qu'elle remarqua, indéniablement.

« Arrêteriez-vous donc un jour de RIRE, WEASLEY ? C'est SÉRIEUX. C'est votre AVENIR dont je vous parle. Et vous prenez tout à la LÉGÈRE. Je perds mon temps avec vous ! »

Ça lui aura prit du temps à le réaliser, ça. Elle tire de sa manche une fine et longue baguette, tapote un morceau de parchemin et me tend ce qui devrait être mon emploi du temps, créé non en fonction de ce que je voudrais faire, mais en fonction de mes résultats scolaires.

« Vous savez ce qui m'horripile le plus, chez vous, Weasley ? »

Je vais bientôt le savoir. Bien que j'avoue avoir une petite idée.

« Vous excellez dans tout ce que vous entreprenez. Vous avez une facilité déconcertante et une mémoire d'éléphant. Sauf que vous êtes trop intolérant pour travailler ce que vous aimez moins. Cessez donc cette discrimination stupide et prenez-vous en main, si vous désirez un jour avoir un avenir dans ce monde. Vous ne pourrez pas passer votre vie à faire des tours aux gens, ça ne vous apportera pas votre pain. Tout comme la musique. Ce ne sont pas des vocations. Ce sont des loisirs. Mauvais, qui plus est. Maintenant, déguerpissez. »

Je saisis mon sac posé sur un tabouret pas si loin, alors qu'un nouveau soupire retentit de la part de mon professeur, qui finit par s'énerver une nouvelle fois :

« Mais c'est pas POSSIBLE. »

Je me retourne, un victorieux sourire aux lèvres, devant l'air dépité de la maîtresse qui vient tout bonnement de tomber dans un de mes nouveaux tours. Si les élèves avaient été là, cela aurait causé l'hilarité générale.

« DÉGUERPISSEZ EN RETENUE. SALLE DES TROPHÉES. ET JE VOUS VEUX DE RETOUR DEMAIN SOIR DES LE DINER ACHEVÉ. VENEZ AVEC UN PLAN DE CARRIÈRE, SI VOUS NE VOULEZ PAS QUE JE VOUS RE-EXPÉDIE CHEZ VOUS. POUDLARD EST BIEN CENSÉ VOUS PRÉPARER AU MONDE PROFESSIONNEL. VOUS N'EN VOULEZ PAS. ALORS PAR MERLIN, QUE FAITES VOUS ICI ?! »

Je me stoppe, hésitant entre prendre la porte ou lui répondre. Elle m'éclaire vite.

« DÉGUERPISSEZ, POUR L'AMOUR DE MERLIN. ET PRENEZ ÇA. »

J'attrape au vol les brochures, les fourre dans mon sac et disparaît. Les mains dans les poches de ma cape, je m'oriente lentement et bien mollement vers la dite salle de trophées... Rendu à proximité, je suis accueillit avec affection par le concierge.

« Enfin, ça faisait longtemps qu'on ne vous avez pas vu, Weasley. Ce matin, c'est bien ça ?! »

Je lève de nouveau ce regard serein, intrigué, doux sur ce concierge mauvais et ricaneur. Je m'en fiche, ça se voit, encore une fois, sur cette tête blonde que je montre.

« Je continue de penser que ces châtiments sont bien trop doux pour vous. Ça ne vous rentre pas dans le crâne. Enfin. Plutôt, dans votre cerveau. Si vous en avez toujours un. »

Je me retiens de lui dire que me taper dessus ne me ferait pas pousser un cerveau, si jamais je n'en ai pas, et me contente d'attraper le chiffon encrassé qu'il me tend. Ça risque d'être marrant, tiens.

« Et que ça brille ! »

De crasse ou... ?

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MessageSujet: Re: let us polish between shitty and boring cousins - GALYCHOU Mar 2 Nov - 4:22



PANDY-PANDA & GALY
Avec un peu de chance j'allais me retrouver avec du monde. C'était ce que je croyais avant d'arriver à la salle des trophées et que le concierge m'envoie un vieux chiffon tout crasseux. Beurk, je détestais ça. Soupirant, cela faisait bien dix minutes que je m'affairais sur les trophées un par un. Par la barbe de merlin, comment étais-je arrivé à ce stade de débilité mentale et encore, je suppose qu'il s'agit des médiocrité du genre Galadriel Weasley, mon cher et tendre cousin adoré, qui ne cesse de faire l'imbécile et qui plus est de chercher les professeurs pour les mettre à bout. Il peut tenter cela sur moi, ça ne marche aucunement. Il est vrai que le jour où il me fera sortir de mes gonds, il pleuvra des poules d'or et des baguettes en réglisse. " Enfin, ça faisait longtemps qu'on ne vous avez pas vu, Weasley. Ce matin, c'est bien ça ?! " Meuh? Moi c'est Thomas, le concierge. Relevant la tête, je remarquais un Gryffindor qui se tenait devant lui d'un air serein. Galadriel. J'aurais du me douter que ces foutus professeurs allaient aussi le mettre en retenue, le même jour que moi. Il est le roi des retenues de toute façon. J'eus un sourire ravie. En même temps, Galadriel est de ma famille comment ne pas apprécier de voir un membre de sa famille, même si catégoriquement il est énervant et merdeux. Galy a beau avoir une tête d'ange, c'est le pire des démons rouge et or. " Je continue de penser que ces châtiments sont bien trop doux pour vous. Ça ne vous rentre pas dans le crâne. Enfin. Plutôt, dans votre cerveau. Si vous en avez toujours un. " Tss. Bien parlez monsieur le concierge. Je faillis rire, cependant, je ne voulais pas me prendre les foudres de celui-ci, déjà qu'il semblait énervé et ne pas vouloir nous supporter une heure ou deux. Tournant mon regard à nouveau vers le trophée dans mes mains, une vieille idée sadique me parvint à l'esprit. Et si je lançais ça sur la tête du concierge pour l'assommer et que je me cassais en courant ? Mauvaise idée. Il reviendrait comme un taureau énervé dans la salle commune de Hufflepuff en hurlant mon nom. A cette idée, un sourire se dessinait sur mon visage. " Et que ça brille ! " C'est si peut dire, c'est déjà étincelant mon coco. Evitons tout de même de le lui faire remarquer. Apercevant Galy se mettre au boulot à quelques pas de moi, je me tournais vers lui. " Alors, encore en train de récurer les trophées ? " Il a dut faire ça toute sa vie le pauvre chou. Galadriel sait y faire avec les professeurs. Les faire rager, les faire fulminer, on peut surement voir de la fumée dépasser de leur tête tellement ça doit être hilarant. Je ne suis pas le jeune de personne de sa famille à faire cela, je suis patiente et calme contrairement à lui. D'où le faite d'ailleurs qu'il ne cesse d'essayer de me faire péter un cable. En vain, en vain, mon petit merdeux de cousin. que je pense à chaque fois. Le voyant astiquer avec vivacité son trophée, je me rappelais que le concierge avait demander, non, exiger que cela brille. J'étais à peu près sure qu'il aurait dit quelque chose si il avait peu, le petit Galy. Un an de moins que moi et pas plus merdeux que cela. Il grandira jamais je suppose.

" Bon. Je compte sur vous pour avoir fini dans une heure. Je ne vais rester là à vous surveiller, par merlin ! A dans une heure les gamins. " Le concierge se levait sous nos yeux. Un sourire sadique sur son visage, j'étais presque sure qu'il ne pouvait pas quitter son poste à la base. Genre il allait nous faire confiance ? Pourtant, il partait d'un pas boiteux. Fronçant les sourcils, je m'arrêtais un instant de travailler, regardant le vieux boiteux quitter la pièce. Sérieusement, on appelle ça un concierge ? Je soupirais et lâchais le chiffon qui tombait sur le sol. Me tournant vers Galy, je souris. Sa mine d'ange souriait, tss, c'est la manie du Weasley ça. " Dit moi, pourquoi tu te retrouves ici ce soir, petit cousin ? " Petit cousin. C'était bien ironique tout cela. J'étais la plus petite des deux en taille. Me levant, je regardais par la fenêtre crasseuse de la pièce l'extérieur du château. Les élèves étaient très peu à se promener puisque le soir tombait petit à petit. Qui s'aventure dehors après 21h veut sa propre mort, que dirait le directeur. Alors je sortirais aussi dehors, May à mon bras pour la laisser pourrir dans la forêt interdite. Mauvaise, moi ? L'esprit des Weasley déteint c'est tout. Tournant mon regard vers Galadriel, je remarquais que le jeune homme n'avait pas grandit réellement, toujours cette tête de gamin depuis sa troisième année. A dire qu'il ne grandira plus.. qui sait en effet. " En tant que Gryffindor tu n'as pas fait perdre trop de points à ta famille avec ton mauvais comportement ? Ça serait dommage pour vous de ne pas gagner une nouvelle fois la coupe des quatre maisons. " Je ne pouvais pas m'empêcher de l'embêter avec des petites conneries de ce genre. Après tout, c'est pas mon cousin pour rien, je suis bien son souffre douleur sans trop savoir pourquoi, alors il a bien le droit de l'être aussi. Mon sourire grandissant sur mon visage, je me rappelais que Syrius était son meilleur ami. Sérieusement pourquoi Syblack trainait avec lui ? Ou plutôt comment faisait-il pour le supporter ? Je suppose que se qui se ressemble s'assemble. Syrius n'est pas non plus l'exemple à suivre, aussi cinglé que Galadriel, ils font la magnifique paire de Gryffindor dont tout le monde connait l'existence. Même les Hufflepuff, Ravenclaw ou Slytherin. Tss, aussi célèbre que les maraudeurs... Ou peut-être pas dans le même sens. " Ton ami Syrius va mieux ? Il était malade il me semble, je l'ai... croisé à l'infirmerie. " (parce que j'ai pas pu m'empêcher de parler de ça) Bien que Syrius et moi étions seulement amis, je me devais de prendre des nouvelles. Il avait l'air si mal l'autre jour. Être malade c'est pas non plus la joie à vrai dire. Tout le même tout cela me faisait penser à une chose. Depuis que Syrius était ami avec moi, Rhoan prenait moins d'importance à mon esprit et mon coeur. Étrange coïncidence... Je soupirais et décidais de m'assoir en tailleur dans le passage, juste pour bien embêter le monde. Attrapant le chiffon crasseux laisser à terre et un autre trophée, j'allais le cirer son foutu trophée à la noix jusqu'à ce qu'il en perd ses couleurs tiens! " Mhm... Et tes vacances ? J'espère que oncle Louis va bien. Cela dit, je n'ai pas eu de nouvelles de la famille depuis un moment. Maman est très.. occupé en ce moment. " Il était vrai qu'elle était occupé en effet, occupé à ne pas se soucier de sa fille tant adorée. Parfois je me demande bien pourquoi elle était le feu follet de Gryffindor étant jeune et qu'elle n'est plus aussi énergique et aimante qu'autrefois. Elle est devenue stricte. C'est si peu dire, toujours fourré dans son boulot !

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MessageSujet: Re: let us polish between shitty and boring cousins - GALYCHOU Mar 2 Nov - 6:39

Poudlard manque cruellement de créativité niveau sanctions ainsi que retenues. Leur « pédagogie » est mortellement ennuyeuse. On a toujours les mêmes cadeaux : des lignes, du nettoyage dans la salle des trophées, aider le garde chasse ou la professeur de botanique avec leurs créatures magiques. Aucune imagination ! Ça en devenait barbant. Oh, et les devoirs supplémentaires, bien entendu. Que bien souvent, je ne rendais pas à l'heure. Tout le monde s'entendait à dire que je manquais cruellement de discipline, qu'il fallait m'encadrer, mais n'avaient-ils pas comprit que cela ne fonctionnait pas ? Cela n'a jamais été d'une utilité dans mon enfance, ça ne s'arrangerait pas avec l'âge. J'étais né comme ça, un électron libre, un feu follet loufoque, un dégénéré. Je n'étais pas pour la structure, uniquement et essentiellement pour le chaos.

Visiblement, ça promet d'être festif, ce soir. J'observe la salle que je connais tel le fond de ma poche. Seule une élève est là, agenouillée devant les coupes de Quidditch déjà immaculée. D'ailleurs, la forme de son crâne me rappelle quelque chose, ainsi que sa coupe de cheveux. Le genre de crâne dont j'aimais arracher la queue de cheval, lorsque j'étais plus jeune. Bon, après, je me recevais de belles réprimandes, mais il faut dire que ça avait toujours été utile pour attirer l'attention de ma chère et parfaite cousine. Attirer l'attention, voilà quelque chose qui me semble autant peine perdue que condamnée. On me connaît, oh ça oui. Je suis l'inventeur fou et déluré, celui qui s'en fiche de tout et qu'on admire en secret. Mais pas celui dont on est le grand ami. Syrius est principalement mon seul et unique ami. En fait, il est comme mon frère. Un autre Liven. Mais Syrius a eu le mérite de passer au-delà de la façade que je montre. Il me connaît mieux que personne et me comprends, ce que visiblement, personne d'autre sur cette planète est capable de faire. Bien sûr, il y a encore quelques secrets entre nous, sinon, ce serait assez saugrenu. Mais l'essentiel demeure là. M'orientant vers l'étagère proche de celle à laquelle travaillait Pandora, sa mielleuse voix parvint à mes oreilles :

« Alors, encore en train de récurer les trophées ? »
« Ton sens de l'observation exceptionnel ainsi que ta perspicacité à toutes épreuves me foudroient, Panda. »

A peine ai-je achevé ma phrase que je reçois l'exemplaire de la Gazette du Sorcier roulé par les doigts noueux du concierge derrière la nuque. Bah voilà, frappez vos élèves, fouettez-les, pendant que vous y êtes. Sa voix désagréable grince :

" Bon. Je compte sur vous pour avoir fini dans une heure. Je ne vais rester là à vous surveiller, par merlin ! A dans une heure les gamins. "

De mieux en mieux. Un sourire triomphant étirant doucement mes lèvres, je me contente de m'adosser au mur, déposant le chiffon à mes pieds. S'il n'était pas là pour nous surveiller, qu'il n'imagine pas que j'allais faire ça à la main. Quel écervelé, franchement. Claudiquant, j'observe le dinosaure s'éloigner, ricaneur, et s'évaporer de notre champs de vision. Je me demande bien ce qu'il s'en va faire. Adopter un autre animal, question d'ajouter un peu de romantisme dans sa vie ? Ou confectionner un gâteau au chocolat pour sa professeur préférée dans l'enceinte de l'établissement ? Non. Chercher d'autres « brigands » ! Oh. Mais attendez, l'heure du couvre-feu approche dangereusement, voilà ce qu'il est parti faire. Recruter des apprentis-sorciers pour nous donner de la compagnie, faire des rondes et pourrir la soirées des autres, la sienne ayant l'air d'emblée palpitante... Franchement. J'ai beau ne pas avoir grandes ambitions, une chose est sûr, je ne pourrais jamais être concierge. De toute manière, aucune école sensée m'accepterait. Je ne ferais que pervertir les élèves. Et les règles, je ne fais rien pour les respecter, au contraire, je fais tout pour y trouver des failles ou juste les réduire à néant.

« Dit moi, pourquoi tu te retrouves ici ce soir, petit cousin ? »

Non mais de quoi je me mêle, marie-mêle-tout ? Après la sainte-nitouche, elle joue la curieuse ? Je me contente de lancer un regard vide à l'adresse de ma cousine. Oh, je ne suis même pas agité, ni en colère. Toujours si serein, candide, loufoque. Les gens doivent me trouver idiot, à la longue, alors que, comme l'a si bien énuméré la professeur de botanique, je suis loin d'être un imbécile. Seulement, c'est comme avec les Sombrals. Les gens leur colle une étiquette, les rejette, parce qu'ils sont simplement différents. Cette petite caractéristique est sans appel. Il vous suffit de la démontrer pour être éternellement reclus.

« En tant que Gryffindor tu n'as pas fait perdre trop de points à ta famille avec ton mauvais comportement ? Ça serait dommage pour vous de ne pas gagner une nouvelle fois la coupe des quatre maisons. »
« Pourquoi ça ? »

Quel intérêt à remporter cette coupe, franchement. Et si Pandora veut se faire sarcastique et/ou désobligeante – ce qui est sans doute le cas -, je ne vois pas l'intérêt d'évoquer la défaite prématurée de Gryffondor à la coupe. Comme si... Elle craignait que Poufsouffle puisse la remporter ou une autre maison. Comme si elle pensait que cela m'attristerait. Peu importe la maison qui gagne, tout le monde sait que je fêterai ça. J'ai d'ailleurs déjà commencé à concocter quelques... Tours pour l'occasion. Ha, j'ai déjà hâte de retourner à mon dortoir pour me pencher sur mes bébés.

« Ton ami Syrius va mieux ? Il était malade il me semble, je l'ai... croisé à l'infirmerie. »

Dit donc, elle est bavarde, ma Pandora, ce soir. Le produit pour astiquer lui est peut-être monté au cerveau ?! Je fronce les sourcils. S'ils pensent pouvoir me berner, ces deux-là. Entre Syrius qui me fait montrer son carnet remplit de dessins dignes d'éloges sous tous les angles de Pandora et cette-dernière dont les oreilles rosissent rien qu'à la pensée de mon meilleur ami, ça en devient... Flagrant et... Aussi dégoûtant, en fait. Je n'avais absolument rien contre le fait que ces deux-là s'aiment et se mettent un jour en couple. Qu'ils fassent même des bébés si ça les enchante. Mais pitié. Pas devant moi. Et pitié. Que Syrius n'en devienne pas gaga. Je répète, comme si Pandora m'avait parlé en japonais, bien que mon but était surtout de la faire mijoter.

« Tu l'as... Croisé à l'infirmerie ? »

Je souris, amusé et narquois vis-à-vis du comportement de ma cousine. Mais, je ne comprenais pas un truc. S'ils s'aimaient, pourquoi n'y allaient-ils pas franco ? Pourquoi est-ce qu'ils tournaient au pot pendant des années ? Par Merlin, qu'ils y aillent, ils manqueront leur vie, à la longue ! On ne vit qu'une fois, et si vous voulez mon avis, autant prendre tous les risques possibles, sinon, on a une existence bien morne et prévisible, en fin de compte... On arriverait même à éprouver quelques regrets. D'un air sérieux et toujours aussi serein, le genre de ton qui promet que je ne juge pas, que je suis plutôt distant et loin d'être mauvais, j'articule :

« Pandora, étant donné que tu es amoureuse de Syrius, tu ferais peut-être mieux de le lui demander en personne. Et par la même occasion, lui filer un rencard. »

Je m'arrête, réfléchissant soudain. Par le bonnet mauve de Merlin !

« Oh. Mais si tu as peur qu'il te file son truc, t'en fais pas, il va mieux. C'est pas contagieux. »


Mince !

« A moins que, dans un esprit masochiste et singulièrement glamour, tu aurais rêvé que vous vous retrouviez en tête à tête à l'infirmerie ! Je dois avouer que ça fait très inventif ! Créatif ! Bravo, Panda ! Je suis fier de toi ! »


Enthousiaste, je reprends le chiffon, lui jette un sort et l'observe frotter quelques médailles.

« Mhm... Et tes vacances ? J'espère que oncle Louis va bien. Cela dit, je n'ai pas eu de nouvelles de la famille depuis un moment. Maman est très.. occupé en ce moment. »

« Tu ne devrais pas en être triste. »

J'observe ma cousine sérieusement. Expliquant le fond de mes pensées :

« Les choses sont toujours comme ça pour une raison. Et elles font la personne que tu es vraiment. Elles te donnent des atouts, pour le reste. »


J'ensorcèle un autre chiffon, bien que j'ai une certaine envie de jouer un petit tour au concierge...

« Mon père va bien. Mais je passe généralement la majorité de mes étés à Shell Cottage. »

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MessageSujet: Re: let us polish between shitty and boring cousins - GALYCHOU Sam 6 Nov - 10:56



PANDY-PANDA & GALY

Peine perdue de nettoyer tout ça en une heure, le concierge allait nous donner une heure supplémentaire à finir toute la pièce, à coup sur. De toute façon, j'avais d'autres chats à fouetter que de récurer des vieux trophées datant des années 80. Soupirant, j'avais beau m'acharner sur le trophée en or, les traces de doigts d'autrefois ne partaient pas. Foutus premières années qui mettent leurs doigts partout, j'étais certaine que c'était leur faute. " Ton sens de l'observation exceptionnel ainsi que ta perspicacité à toutes épreuves me foudroient, Panda. " Le concierge lança la gazette du sorcier qu'il lissait à notre arrivée derrière la tête de mon cher cousin. Pas de veine pour lui, n'es-ce pas ? C'est notre cher Galy de toute façon, toujours là pour se prendre les coups à la place des autres. Et dire que c'était moi qui lui avait parler au départ. Je m'empêchais de rire. Le souffre douleur des professeurs et du concierge ? Tu parles, c'est lui qui les fait souffrir autant. " Bon. Je compte sur vous pour avoir fini dans une heure. Je ne vais rester là à vous surveiller, par merlin ! A dans une heure les gamins. " Le concierge partit, j'avais lâché mon chiffon pour m'assoir en position indienne sur le sol froid de la salle des Trophées. Toute cette poussière cela me donnait la migraine. La dernière fois que j'avais eu à faire avec la poussière et les trophées, c'était quand même l'an dernier. Et surement à la même période en passant. Tss, on peut dire que le destin fait bien les choses.

Après avoir lancer quelques vannes à Galadriel sur son comportement de merdeux qui fait le con, et les points de sa maison. J'entendais un léger : " Pourquoi ça ? " Comme-ci j'espérais que Poufsouffle gagne. Ce n'est pas le but de la discussion de toute façon. Quoi qu'il fasse, Galy se prend les foudres de n'importe quel professeur. Je faisais juste remarquer qu'au rythme où il allait, Gryffondor se retrouvait en bas de l'échelle. Reportant mon attention sur le ciel, j'avais contempler le soleil de coucher doucement. Et dire que j'aurais préféré faire un tour à l'extérieur que de rester coincé dans une salle à récurer des trophées ? Attrapant ma baguette, je lançais un sort d'attraction sur mon chiffon et l'ensorcelait pour qu'il fasse le travail tranquillement. Rien de mieux que la magie. Après, il faudrait que le concierge ne passe pas plus tôt et nous voit faire, retenue triplet pour le coup. " Tu l'as... Croisé à l'infirmerie ? " Il me regarda soudainement avec un air qui en disait long sur ses intentions. Qu'es-ce qu'il espérait que je réponde à cela ? Oui, je l'avais croisé à l'infirmerie par hasard. Le coup de la cheville foulé et du genou en sang, génial. Je n'avais pas vécu pire comme expérience à vrai dire. Je m'attendais surtout au pire avec Galadriel.

" Pandora, étant donné que tu es amoureuse de Syrius, tu ferais peut-être mieux de le lui demander en personne. Et par la même occasion, lui filer un rencard. " Par la barbe bouclé de Merlin en slip de grand mère ! Mes yeux devinrent surement ronds comme des billes après la déclaration de son cousin. Genre j'étais amoureuse de Syrius ? En y repensant, je pensais souvent à lui, cependant, le principal dans l'histoire c'était Rhoan qui m'obsédait. Dans un sens... Il n'était plus aussi présent dans mes pensées qu'auparavant, comme-ci... Non, aucune éventualité de ce genre n'était possible. Comme-ci j'étais amoureuse de Syrius, c'est.. absurde! " Dit donc Galadriel, tu as du cran de sortir ça sans rien savoir des sentiments d'autrui. Je n'éprouves aucun... sentiment pour... Syrius. " A la limite, j'aurais bégayé parce que j'avais froid, on aurait compris, mais techniquement si je n'avais aucun sentiment pour le rouge et or, en passant meilleur ami de mon merdeux de cousin, j'aurais réagi au quart de tour en hurlant à tout rompe. Ce que je voulais faire à première vue, et que je n'ai pas fait. Encore choquée par les mots de Galadriel, celui-ci ajoutait de plus belle : " Oh. Mais si tu as peur qu'il te file son truc, t'en fais pas, il va mieux. C'est pas contagieux. " Qu'es-ce qu'il avait dans la tête ce soir ? Une bombabouse avait éclaté dans son cerveau de dégénéré ou il semblait complétement à l'ouest sur les événements. " Je t'explique, tu te goures totalement cousin. Je suis juste amie avec lui. J'ai eu un accident dans les couloirs et je me suis retrouvé à l'infirmerie avec lui. On a bavardé voilà tout. Même plus le droit d'avoir une conversation normale avec quelqu'un de normal. " Je soupirais. Totalement absurde. Et peut-être très vrai.

" A moins que, dans un esprit masochiste et singulièrement glamour, tu aurais rêvé que vous vous retrouviez en tête à tête à l'infirmerie ! Je dois avouer que ça fait très inventif ! Créatif ! Bravo, Panda ! Je suis fier de toi ! " Galadriel Weasley, si vraiment j'étais masochiste et totalement folle, je n'aurais pas créer un truc de ce genre c'est absurde de penser ça, en plus de penser que je suis amoureuse de Syrius. Je reculais de quelques pas et regardais Galy de haut en bas. Quelque chose avait changer chez lui ? Rien de spécial. Il s'acharnait sur moi ce soir en tout cas. Changer de conversation, éventuellement c'était mieux que de parler d'une relation inventé de toute pièce. Il ensorcela un chiffon à son tour et se tourna vers moi à nouveau. Sadique. " Tu ne devrais pas en être triste. " Triste ? Ne pas être triste parce que maman est toujours occupé ? Merlin pince moi, si j'étais triste de voir maman toujours travailler et ne jamais s'occuper de moi, je... Bon d'accord, dans un sens, Galy savait ce que je ressentais par rapport à cela. Il ajoutait : " Les choses sont toujours comme ça pour une raison. Et elles font la personne que tu es vraiment. Elles te donnent des atouts, pour le reste. " Je soupirais. Si il le disait... Parfois il a une voix de sage le petit merdeux. " Mon père va bien. Mais je passe généralement la majorité de mes étés à Shell Cottage. " M'approchant de la fenêtre à nouveau, je scrutais le ciel bleu foncé. " Je t'avouerais que parfois j'ai envie de changer le passé. Tu sais, tu as de la chance d'avoir oncle Louis comme père, lui il est cool. Maman l'était, mais ne l'ai plus autant, plus du tout même. " Maman c'était Rose Weasley Thomas après tout, le feu follet de Poudlard quand elle était jeune. Elle a tant changé. Elle est devenue comme grand mère Hermione, sévère et teigneuse. Elle a été ensorcelé par la dureté de ses parents elle-même. Pfft. J'y crois toujours pas, être si ressemblant à ses parents. Je ne serais jamais comme elle.

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MessageSujet: Re: let us polish between shitty and boring cousins - GALYCHOU Lun 8 Nov - 8:01

« Pandora, étant donné que tu es amoureuse de Syrius, tu ferais peut-être mieux de le lui demander en personne. Et par la même occasion, lui filer un rencard. »

J'étais un garçon assez farfelu, il fallait l'avouer. Doté d'une certaine névrose psychotique, qui pourtant parfois semble apte à révéler des secrets bien ancrés au fond de n'importe qui. J'ignorais si Pandora éprouvait réellement de profonds et intenses sentiments amoureux à l'égard de mon meilleur ami. La seule information précise que j'avais était celle que Syrius avait pensé tout l'été à la jeune Poufsouffle, qu'il la cherchait du regard à chaque moment où il franchissait le seuil de la Grande Salle, qu'il en oubliait presque le souffle de sa vie, obnubilé par l'unique pensée que Miss Thomas puisse inspirer le même oxygène que lui. Pourtant, est-ce que cela allait de même chez la jeune femme ? J'en doutais. Pourtant, je n'étais pas dupe. Je sentais ce quelque chose, un quelque chose si subtile qu'il en devenait débile aux oreilles de la principale intéressée, qui rapidement, râlait :

« Dit donc Galadriel, tu as du cran de sortir ça sans rien savoir des sentiments d'autrui. Je n'éprouves aucun... sentiment pour... Syrius. »


Étonnement, elle ne semblait pas réellement sûr d'elle, n'est-ce pas ? Pourquoi cette hésitation ? L'adolescente n'était pas le genre d'écervelée à oublier des prénoms, ou butait que très rarement sur des mots. Ce n'était pas ma cousine au naturel, il y avait quelque chose. Un doute qui la transperçait, indéniablement, et l'ensorcelait dans un tourbillon de mystères que génère généralement cette Force que les êtres humains nomment affectueusement, Amour.

Je poursuivais, ignorant souverainement la réplique de ma chère cousine, reprenant mon délire, suivant ma voie initiale, comme à l'accoutumée. J'étais intarissable, et les membres de ma famille étaient les mieux placés pour s'en rendre compte. Lorsque j'avais débuté quelque chose, rares étaient les fois où je m'arrêtais en plein milieu, laissant le tout inachevé. Non, bien que je ne faisais pas grand chose de concluant aux yeux de tous, je menais toujours à terme tous mes projets. Et, au plus grand damne de Pandy-Panda, le fil de mes conversations.

« Oh. Mais si tu as peur qu'il te file son truc, t'en fais pas, il va mieux. C'est pas contagieux. »
« Je t'explique, tu te goures totalement cousin. Je suis juste amie avec lui. J'ai eu un accident dans les couloirs et je me suis retrouvé à l'infirmerie avec lui. On a bavardé voilà tout. Même plus le droit d'avoir une conversation normale avec quelqu'un de normal. »

Syrius ? Quelqu'un de normal ? Si le jeune Slyback était ordinaire, on ne serait jamais les meilleurs amis ! On ne serait jamais fourrés ensemble. On ne se considérerait pas comme des frères et au grand jamais, on réaliserait tout ce qu'on est capable de produire. Mon meilleur ami était aussi sain d'esprit ainsi que « normal », pour reprendre les mots de mon interlocutrice, que moi-même ! Mais passons sur ce point de la conversation. Je m'enthousiasmais, imaginant la scène de la rencontre, et plus particulièrement les émotions de Pandora à ces instants. C'était d'ailleurs singulièrement enthousiasmant, il faut l'avouer ! Je passais outre ses soupirs, clamant :

« A moins que, dans un esprit masochiste et singulièrement glamour, tu aurais rêvé que vous vous retrouviez en tête à tête à l'infirmerie ! Je dois avouer que ça fait très inventif ! Créatif ! Bravo, Panda ! Je suis fier de toi ! »

Elle ne réplique pas. Aurais-je décelé une faille ? Aurais-je triomphé cette manche, petite Thomas ? Aurais-je raison ? Ne veux-tu pas me l'avouer, mais tentes-tu d'être au moins honnête avec toi-même ? Lâche donc ce Rhoan, tu ne regardes plus que Syrius. Le Gryffondor capte toute ton attention et réduit considérablement celle que tu portais jadis au Serpentard. Voilà, les dés sont jetés, désormais, tout ce que tu as à faire, c'est de vivre et d'aimer.

L'évocation à notre large et spectaculaire famille survint. Inutile d'avoir reçu douze ASPICs pour décréter que Pandora n'appréciait guère le changement de « caractère » de sa mère. Un peu comme n'importe quel adolescent, un peu comme n'importe quel être humain, elle voit le passé, le futur, le présent, et essaie d'y lier des pièces dont seuls des vilaines semblent correspondre. Finalement, l'œuvre ne lui plaît pas, mais au bout du fil, c'est celle à laquelle elle est contrainte. Drôle de vie, qu'est l'existence.

« Tu ne devrais pas en être triste. »

Je reprenais, tentant de remonter le moral de ma cousine en lui exposant ma manière de voir les choses. Le fait de ne pas s'attarder sur ce que l'on souhaite mais se complaire sur ce que l'on a, sur ce qui n'est pas si mal, en fin de compte. Puisque rien n'est éternel dans ce monde, autant profiter de tout au maximum, qu'importe les préférences et les regrets. Je parlais sommairement de mon paternel. Il faut avouer que... Je me sentais assez, étrange avec mes propres parents. En fait, je préférais moi-même mes grands-parents. Je n'obéissais pas réellement à la règle que je tentais de me fixer, mais en quelque sorte, j'aimais trop Bill et Fleur pour ne pas les choisir...

« Je t'avouerais que parfois j'ai envie de changer le passé. Tu sais, tu as de la chance d'avoir oncle Louis comme père, lui il est cool. Maman l'était, mais ne l'ai plus autant, plus du tout même. »

Oncle Louis ? Cool ? Dépendant des opinions. Mon père n'a pas un grain de méchant, il a hérité assez de sa mère, mais est une sorte de triomphe dans toutes les catégories, à part celle où je m'intéresse. Pour lui, mes désirs de musique, d'art et de farces ne sont que futilités que je ne devrais qu'exercer accessoirement dans mes temps libres. Ma mère étant du même avis, et la plupart des gens que je côtoie, ce n'est pas réellement un drame en soi. Néanmoins, je ne considérais « cool » que les personnes sensibles à ce dont je voue toute mon énergie. Comme Syrius, lui, il est cool. Je grimaçais tendrement. « Maman l'était, mais ne l'est plus autant, plus du tout même ». Ça sentait l'ange déchu.

« Tu n'as plus qu'à l'être toi-même, alors. »


Je souris doucement. Mes paroles avaient parfois aucun sens d'emblée, jusqu'à ce qu'on racle son cerveau de fond en comble pour y déceler un quelconque sens. J'ajoutais :

« Et si tu deviens trop cool pour ta mère, viens donc faire un tour chez nous. »


J'observais piteusement le chiffon qui frottait vigoureusement des badges dignes des Temps anciens, avec les soucis et institutions de l'époque. Je jetais un coup d'œil à l'heure et attirer de nouveau mon attention sur le chiffon. Que ça pouvait être ennuyeux, tout de même... Enfin, ce n'était pas comme si je n'avais pas l'habitude de ce genre de corvée, mais... Là, j'avais rien fait de mal. Techniquement, j'étais présent afin de « réfléchir à mon avenir », comme si je ne pouvais pas le faire vautré dans un canapé de la salle commun ou encore mieux, dans mon lit. J'ouvrais mon sac à dos, dévisageant, désespéré, le tas de brochures qui l'emplissait généreusement. Vie de merde ? De plus, j'étais certain que Pandora savait parfaitement ce qu'elle allait faire, après ses ASPICs. Un plan de carrière bien tracé, sans entraves, sans difficultés majeures. A ses cordes, que tout le monde vénèrent et acceptent. Moi, mes cordes, elles sont rattachées à un instrument de musique, et tout le monde les méprisent. D'autre part, Pandora a au moins l'avantage d'avoir déjà choisit les cours sur lesquels elles passeraient ses ASPICs. Je possédais toujours un emploi du temps assez sombre, pour ma part... Tout pour plaire, en somme.
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