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sur le papier, ses mots s'encrèrent ♣ MARLON

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MessageSujet: sur le papier, ses mots s'encrèrent ♣ MARLON Mar 16 Nov - 9:36

Marlon & Ivanka

Une frêle silhouette se détachait sur la vue du parc de Poudlard. La fille, car il s'agissait bel et bien d'un fille vu ses longs cheveux ne paraissait ni très épaisse ni très grande de façon à ce que, de loin, on puisse croire à une fillette de troisième ou quatrième année. En réalité, il s'agissait d'une Durmstrangienne, fraîchement débarquée à Poudlard si bien qu'elle était encore un peu perdue. Heureusement, elle était très différente de son ancienne école où elle avait fini par connaître son immense terrain qu'au bout de quelques mois et elle savait qu’elle finirait par avoir quelques points de repères. Elle avait remontée le bout de ses manches de façon à pouvoir écrire tranquillement sans avoir à se soucier de bavures car en effet elle écrivait. Elle avait pris soin de s’adosser à un arbre de façon à ce que personne n’arrive par derrière pour la surprendre et lançait de temps en temps des regards furtifs afin de voir si quelqu’un arrivait. Elle n’avait pas particulièrement quelque chose à cacher, elle écrivait simplement à sa famille mais elle n’aimait pas être prise de cour par la surprise.

Elle marqua subitement une pause, alors que son chat, Nina, qu’elle avait pris avec elle, se mettait à miauler pour attirer son attention. Cela faisait déjà un an qu'elle l'avait mais étant toute petite et fine on aurait dit un chaton, sa boule de poiles n'arrangeant cela en rien. Elle prit alors la petite chatte dans ses mains, laissant son stylo reposer sur la feuille de papier et la mit à hauteur de son visage pour coller son museau contre son nez. Elle avait toujours été très tendre avec l'animal et elle l'adorait. La posant sur ses jambes tendues elle continua d'écrire puis finit par signer arrivant au bas de la feuille.

Code:
Chère Mamie,
Excuse-moi de ne t'avoir écris plus tôt mais il faut dire que c'était un peu l'effervescence ici. Je pensais ne pas me plaire à Poudlard, heureusement se fut tout le contraire. L'école est plus petite que Durmstrang, mais qui peut prétendre révaliser sérieusement ?, les professeurs sont très gentils, j'aime d'ailleurs énormément le cours de soin aux créatures magiques ainsi que celui de . J'ai rencontré plusieurs personnes, des gens vraiment sympas, bref tout se passe vraiment pour le mieux. Comme tu le sais -j'imagine- Alekseï est entré dans l'équipe de Quidditch, alors c'est peu dire qu'il en est fier. Lina ne prononce toujours pas un mot, mais elle excelle aux devoirs écrits et est même meilleure que tous les autres élèves. Nina est en pleine forme, je crois qu'elle aime bien l'air de l'Ecosse elle aussi, d'ailleurs je m'excuse pour les traces de pattes, mais tu la connais elle est très curieuse. J'ai entendu quelqu'un s'approcher, je t'en dirais plus un peu plus tard.
Je t'embrasse, tu me manques.
Ta petite Ivanka.

Quiconque connaissant l'histoire d'Ivanka pouvait trouver cela très bizare. En effet, elle était en train d'écrire à sa grand-mère ce qui aurait pû paraître strictement banal, si cette dernière n'était pas décédée depuis plusieurs années. Seulement, Ivanka avait toujours été persuadée que celle-ci ne l'avait pas réellement quittée et qu'elle pouvait lire ses lettres alors par le biais de celle-ci elle se confiait à elle. Un groupe de jeunes s'approchant d'elle, elle replia en hâte la lettre faisant quand même attention à ne pas créer de bavures et la foura dans les grandes poches de sa robe de sorcière. Il s'agissait de septième année, tous des garçons. Ils s'approchèrent de l'arbre où elle était adossée riant entre eux de plaisanterie, sûrement à son sujet. « Alors, tu es perdue loin de tes Inuits ?, il rit, Il paraît que tu es un peu bizarre, dommage je t'aurais bien donner des cours d'autre chose, si j'avais pû » plaisanta l'un d'eux. Nina s'était réfugiée derrière Ivanka qui ne cilla pas et lui répondit d'un ton égal, ce garçon semblait vraiment peu intéressant et parfaitement débile. « Si tu crois que tu me fais peur sous prétexte que tu as un an de plus. Saches que tu ne m'atteinds pas le moins du monde. Pour tes "leçons", autant aller voir ailleurs, j'ai de trop bons goûts pour m'abaisser à toi.» Au tour de ses amis de rire de lui alors qu'il la fusillait du regards. Puis murmurrant quelque chose dans sa barbe, lui et son groupe s'éloignèrent. Nina ressortit alors de sa cachette venant de frotter en ronronnant contre sa maîtresse puis s'éloigna à la course. La suivant du regard, Ivanka ne tarda pas à remarquer Marlon qui s'approchait, la petite chatte l'avait sûrement vue avant elle et n'avait pas hésitée une seconde à venir le voir, il faut dire qu'elle l'aimait beaucoup. Un grand sourire aux lèvres, la jeune fille regarda son ami et Nina faire alors qu'ils s'approchaient et fit signe à Marlon qu'elle l'invitait à s'asseoir à côté d'elle.

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⊰ PARCHEMINS : 234
⊰ INSCRIPTION : 12/10/2010
⊰ ÂGE : 24
⊰ CRÉDITS : Avatar : Rosendale ; Signature : Loseanhour
⊰ ÂGE RPG : 28 ans
⊰ PSEUDO : Fantomas
⊰ COMPTE DE GRINGOTTS : 4649


STOP FOR A MINUTE
JUKEBOX:
RELATIONSHIPS:
DOUBLE-COMPTE: niet.
MessageSujet: Re: sur le papier, ses mots s'encrèrent ♣ MARLON Mer 24 Nov - 10:36

Pas bien. Pas envie. Pas le moral. Pour une fois que le temps semblait au beau fixe, le moral de Marlon ne l’était pas. Il traîna un moment dans son dortoir, tentant de trouver le sommeil au beau milieu de l’après-midi. Ca aurait été trop simple. Les mêmes pensées lui revenaient sans cesse en tête. Il voulait autre chose que ces heures de cours déprimantes, ces études à la bibliothèque où il peinait à faire des exercices toujours plus inutiles mais qu’on avait jugé bon de réclamer. Poudlard l’enfermait. Une cage à oiseaux. Presque plus étouffante que le nid familial où il avait pu trouver quelques échappatoires. Ici, pas de sortie. Rien qu’un parc. Un parc … Il décida d’y faire un tour. Les seuls substituts à une sortie étaient un tour dans le parc où l’écriture d’une lettre. A qui aurait-il adressé un courrier ? Pas cette famille dont il était si content d’être débarrassé. Pas d’anciens amis. Une amitié, ça se consume. Comme une bougie. Une fois qu’il n’y a plus de cire, on fait une croix sur la lumière qu’elle diffuse, et tant pis. Décidément, le mieux serait encore d’être dans le parc. A moins qu’il ne trouve une présence agréable, une personne près de qui il pourrait se blottir. Qui pouvait mieux y prétendre qu’Ivanka ?

Marlon décida qu’il était temps de retrouver la demoiselle de Durmstang qui acceptait son envahissante présence. Tout d’abord, troquer ses vêtements chiffonnés contre quelque chose qui soit plus propre. Une pointe d’égoïsme le poussa à penser que, de toute manière, les elfes de maison s’en chargeraient. Ils se chargeaient de tout, rendant les élèves de Poudlard incapable de la moindre corvée. Surtout les Sang-Pur. Quand on peut tout faire d’un coup de baguette magique, pas étonnant qu’on ne veuille pas apprendre à cuisiner, repasser ses vêtements, passer un coup de balai. Il enfila un jean propre et un pull d’une couleur incertaine (une sorte de kaki tirant vers un jaune moutarde lointain). Sa veste. Pour sortir s’il ne trouvait pas sa « peluche », la jolie Ivy qui n’aurait pas apprécié d’être réduite à ce rôle. Tant pis. Il ne le lui dirait pas, pour éviter de la vexer. Trop de mauvaises expériences à propos de compliments qu’il avait cru faire et qui avaient été très mal pris. La cause d’une grosse partie de ses ruptures lorsqu’il était en couple, d’ailleurs. Ca, ses fréquentations, le temps monstrueux qu’il passait en compagnie d’autres personnes ou à des activités sportives. Beaucoup de raisons, au final. En quittant son dortoir, il « emprunta » l’écharpe d’un camarade. Une tête de classe. Le genre toujours premier aux examens où Marlon s’estimait heureux d’être troisième … Depuis la fin. Aucune chance que le petit bonhomme qui semblait avoir élu domicile à la bibliothèque (on le voyait rarement dans le dortoir, il partait tôt et revenait tard) sorte. Et Marlon savait qu’il ne ferait pas de remarque. Sa réputation de brute que les Salemiens connaissaient bien lui servait au moins à être tranquille. On n’embête pas un type qui a cassé la gueule à un autre. En se retournant contre son « protecteur ». Mordre la main qui vous nourrit, ça marche mal.

Sa veste à la main pour éviter d’avoir trop chaud, il parcourut rapidement le château. Bon. Ivanka devait être dans sa salle commune. Demander l’accès à Judy ? Non. Il avait trop peur de croiser une Cassandre qui verrait d’un mauvais œil cette intrusion. Ou que Pearlyne-la-nymphomane lui saute dessus sous prétexte qu’il avait une braguette. Peut-être qu’il devenait un peu paranoïaque. Allez savoir, les rumeurs sur le compte de la demoiselle se faisant de plus en plus nombreuses, il aurait été nécessaire de les compter pour s’y retrouver. L’espace d’un instant, il se demanda ce qui pouvait circuler sur lui. Ivanka et quelques personnes tenues au secret étaient au courant. Que pouvait-on penser de lui ? Après tout, il ne voulait pas le savoir. Il mit sa veste, resserra un peu l’écharpe (hors de question de tomber malade, ce serait très embêtant pour faire du sport). Prêt à sortir et s’éloigner de ces étudiants qui s’inquiétaient pour leurs examens.

En ouvrant la porte du château, il fut aveuglé quelques minutes par la clarté du ciel. Belle lumière, ça aurait été dommage de ne pas sortir même s’il faisait frais. Au pire, il rentrerait toujours aux cuisines prendre un chocolat chaud, un thé, un café … Quelque chose qui réchaufferait. Mais, hé, oh, il n’était pas en sucre comme les anglais du coin ! A condition qu’on puisse les considérer comme tel puisqu’ils avaient des circonstances atténuantes par le biais de l’infâme nourriture qu’on leur faisait avaler. Il fut tiré de ses rêveries par un groupe de garçons qui bavardait un peu trop fort. Tiens, il n’avait pas retenu leurs noms mais se souvint vaguement qu’il ne les aimait pas particulièrement. Comme une bonne partie des élèves masculins avec qui il ne s’entendait pas toujours bien. A cause des effectifs féminins, sans doute. Il remarqua une mèche de cheveux derrière un arbre et en déduisit après quelques secondes qu’il devait y avoir quelqu’un d’assis. Le coup classique de la personne qui se cache pour être seule avec sa peine ? Est-ce que la bande qu’il venait de croiser aurait été du genre à s’en prendre à quelqu’un d’esseulé ? Peut-être bien … Lui non plus n’avait pas été tendre avec d’autres étudiants. Sur ordre de Tyler et la bande de garçons qu’il suivait, en ne décidant pas vraiment de le faire ou non puisqu’il obéissait aveuglément à ce type d’ordres. Mais on ne pouvait pas dire qu’il ait été doux comme un agneau, quoique agissant comme un mouton. Allez, il ferait une bonne action, pour une fois. Il allait réconforter cette personne dans son coin.

Il remarqua d’abord un chat qu’il regarda en fronçant les sourcils. Les animaux, c’était pas sa tasse de thé. Il n’en avait jamais eu, à part un chien qui était resté dans la maison familiale. Le genre gros, malodorant et sans doute aussi imbécile que la famille dont il espérait tant se séparer. Décidant de faire ami-ami avec le chaton, Marlon se pencha pour le prendre dans ses bras. Normalement, il y aurait quelqu’un pas très … Ah, tiens. Il remarqua Ivanka qui lui faisait signe et faillit lâcher le chaton comme un enfant aurait reposé un objet qui ne lui plaisait pas autant que ça. Mais non, peut-être pas, il se ferait mal, le petit chat. Marlon pressa le pas et vint s’asseoir près d’Ivy, en tailleur. D’ordinaire, il aurait été du genre à se blottir immédiatement près d’elle, calant sa tête sur les genoux de la demoiselle. D’autant qu’ils étaient seuls et auraient échappé aux habituelles réflexions sur leur « couple » qui n’en était pas et n’en serait sans doute jamais un. Chaque chose en son temps, il avait peur de lui paraître collant. Il se contenta d’un large sourire avant de lui confier le chaton. Comment s’appelait cette bestiole ? Ivanka lui avait déjà dit le nom du petit animal. Plusieurs fois, même. C’était « sorti » de son esprit. D’ailleurs, tout en sortait. Marlon ne parvenait plus à se concentrer sur grand-chose.

« Tu sais, c’est toi que je cherche depuis … Au moins une heure ! J’ai plein de trucs à te dire. J’aime bien te parler, aussi, donc … A propos des cours, des examens … De tout, presque. »

Il lui semblait qu’il y avait des années qu’il n’avait pas réagi comme ça, avec ce sourire qui dévoile les dents et éclaire le visage, en effectuant d’instinct des gestes, pour « parler avec les mains » de peur que les mots ne soient pas assez rapides.

« … Mais toi, tu vas bien, au moins ? »


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MessageSujet: Re: sur le papier, ses mots s'encrèrent ♣ MARLON Lun 6 Déc - 7:18

    Tout va bien. Tout va pour le mieux. Tout du moins, elle essayait de s'en persuader. Ivanka était de celle qui cachait sa tristesse derrière un sourire, qui n'avait jamais aimer pleurer et qui ne l'avouait jamais. Vous auriez pû la voir en face de vous fondre en larmes -bien que cela est peu probable car elle fuit ces situations plus que tout autre chose- elle vous aurait dit que non, elle ne pleurait pas. D'après ce qu'elle disait, elle ne détestait personne et si quelqu'un ne l'appréciait pas elle portait alors de suite la faute que sur elle-même se demandant ce qu'elle avait pû faire de mal. Elle ne haïssait rien ni personne. La haine et la colère était des sentiments bien étranges d'après elle et qui ne servait strictement à rien. Jamais elle ne s'était battue, pas même avec ses frères et soeurs comme d'autres filles de son âge. Elle n'avait jamais rêvé de tirer les cheveux d'une peste. En tout cas, c'est ce qu'elle disait et c'était d'ailleurs là ce qui la différenciait de Cassandre, sa Cassie, sa meilleure amie. Celle-ci extériorisait beaucoup plus qu'Ivy ses sentiments, elle partait souvent dans des colères noires, s'amusait à descendre les autres. Si elle ne la connaissait pas, elle aurait dit qu'elle détestait tout le monde, mais elle avait compris depuis longtemps que ce n'était là qu'une manière comme une autre d'exister, de se faire remarquer. Elle, elle était plus connue pour sa tendance enfantine, à faire des calins à tout le monde, à coller des bisous sous n'importe quels prétextes, mais au fond, même si certains trouvés cela ridicules et niais, il en était préférable à des gifles bien placées.

    Lorsqu'elle était arrivée à Poudlard, elle avait mis longtemps à se faire aux différentes remarques entre les écoles. Certains refusaient d'échanger avec elle sous prétexte qu'elle venait de Durmstrang et elle ne comprenait pas vraiment d'où venait le problème. C'est quelques jours plus tard qu'elle avait rencontré Marlon, Marlon Geller, le garçon le plus adorable qu'il lui avait été donné de rencontrer. Elle aurait pû passer des heures à parler de son ami, si gentil qu'il était, de celui qui la calinait et ceux sans se soucier guère de leurs écoles différentes. Elle savait que dès qu'elle avait un problème elle tombait sur lui, c'est un peu comme s'il était toujours au courant dès qu'elle avait besoin de lui, et il était toujours prêt à l'aider. Lorsqu'elle l'avait rencontré, il lui avait parlé d'un épisode passé, d'une baguarre mais elle était loin d'avoir tout compris et vue la fatigue qui se reflétait dans le regard du jeune homme elle avait cru qu'il divaguait et commençait déjà à rêver. Mais elle avait appris par la suite que ce qu'il lui avait raconté été vrai et qu'il s'était battu avec un garçon qui l'aurait aider. Déjà qu'elle avait du mal à comprendre pourquoi certains aimaient se battre elle avait encore moins compris pourquoi il s'en était pris à une gentille personne. Puis il lui avait expliqué, il lui avait dit la vérité, et elle avait compris, elle avait compris qu'il n'était pas le méchant dans l'histoire et sûrement pour la première fois avait pu concilier qu'une "vengeance" avait été nécessaire.

    Mais revenons en à nos moutons, ou plutôt à nos chatons. Bref. Ivanka était assise, au pied d'un arbre une lettre qu'elle avait fini d'écrire posée sur ses genoux alors qu'elle regardait son chat s'éloignait se dirigeant vers Marlon, justement. Ses parents lui avaient offert le chaton quelques jours avant son départ pour Poudlard, pour l'accompagner même si elle ne partait pas seule étant avec son frère et sa soeur. Elle avait toujours été très attachée au petit animal qui semblait tout aussi joyeux et amusant qu'elle l'était. Comme celle-ci se déplaçait toujours avec grâce et légèreté elle l'avait nommé Nina, grâce en grec. Elle observa Marlon alors qu'il portait le petit chat avant de se diriger vers elle. Celui-ci ne semblait pas particulièrement enthousiaste à l'idée de se faire suivre ainsi par un chat. Et si elle n'avait pas trouvé le tableau amusant, Ivanka aurait sûrement demandé à Nina de revenir.

    Il finit par venir et s'assit à côté d'elle lui tendant le petit chat qui lui lécha le bout du nez amicalement avant de se blottir contre sa maîtresse qui laissa échapper un rire cristallin. Il y avait quelque chose d'étrange dans le comportement de Marlon. Elle était habituée à ce qu'il la caline et était prête à accueillir sa tête sur ses genoux ou à se blottir contre lui mais il s'asseya simplement comme si de rien était. Depuis quelques temps, des rumeurs couraient sur le fait qu'ils étaient en couple, ce qui par ailleurs était totalement faux et qui n'avait même jamais effleuré l'esprit d'Ivanka. Certes elle appréciait Marlon énormément, certes il était beau garçon, mais elle tenait trop à lui pour risquer de le perdre pour une simple et idiote petite histoire de coeur. Mais elle espérait qu'il n'avait pas décider de s'éloigner d'elle pour démentir ses rumeurs non-fondées. « Tu sais, c’est toi que je cherche depuis … Au moins une heure ! J’ai plein de trucs à te dire. J’aime bien te parler, aussi, donc … A propos des cours, des examens … De tout, presque. » Naturellement, Ivy colla un baiser contre sa joue avant de prendre sa main et de caller sa tête sur son épaule. Il était adorable. Avec lui, elle savait qu'elle pouvait être naturelle, qu'elle n'avait pas besoin de réfléchir à ce qu'elle allait dire, faire, aux conséquences, c'était une relation très spontanée et c'est d'ailleurs pourquoi elle y tenait autant. « … Mais toi, tu vas bien, au moins ? » Elle effectuait un léger mouvement de tête, acquiessant. « Oh, tu sais moi ça va toujours, et toi comment vas-tu ? Moi aussi j'aime beaucoup de parler Marlon, alors je t'écoute qu'as-tu donc de si important à me dire ? »
    Elle espérait qu'il n'eut pas de tristes nouvelles à lui apprendre et surtout que tout allait pour le mieux car une chose qu'elle détestait plus que tout au monde était de savoir l'un de ses amis triste. Elle avait une tendance un peu trop généreuse qui l'aurait rendu capable de n'importe quoi pour faire sourire une personne qui lui était chère, or son dévouement lui avait déjà joué des tours comme certains en profiter. Elle releva la tête de quoi regarder Marlon dans les yeux, essayant de comprendre quelle émotion le parcourait, qu'est-ce qu'il avait à lui dire mais ne disait rien, attendant qu'il parle et lui explique tout cela.


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MessageSujet: Re: sur le papier, ses mots s'encrèrent ♣ MARLON

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