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La colère déchaine les passions ❀

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MessageSujet: La colère déchaine les passions ❀ Jeu 18 Nov - 12:17



      On ne sait jamais quand on va tomber sur elle.
      Mais je peux te dire que ça vaut bien quelques bleus.

      PV MARGAUX





    « Bougez vos fesses les gars, ou on va avoir des places de merde ! » J’aime le langage châtié et toujours très classe d’Alex. Mais comment lui en vouloir quand sa nuit est en péril ? Car on le sait peu mais ce jeune homme tout fin et super sportif, qui fait tomber bon nombre de filles est un très gros dormeur. Ne vous mettez jamais entre lui et son lit, ce serait dangereux pour votre santé. Voilà peut-être pourquoi il était le seul de nous quatre à avoir tiré une tronche de six pied de long lorsqu’il avait vu l’état de notre dortoir (ou salle commune comme il dise là). Un vrai lemming devant une chouette ! Plutôt tordant. Tout comme la salle en elle-même. Il faut dire que les Anglais n’y étaient pas allé de main morte …

    Une drôle de gelée verte tapissait l’intérieur de ce qui avait été quelques minutes plus tôt un lieu chaleureux et accueillent. J’avais vu du coin de l’œil Larry tendre le doigt, prendre un peu de cette gelée et la porter à la bouche. C’est à ce moment là que j’avais ouvert la première fois la bouche depuis notre arrivée, pour lui aboyer dessus. « LARRY ! Tu touches à cette gelée encore une fois je te transforme en boursouf et c’est toi qui serviras de cognard au prochain match compris ? » Que je vous explique, le jeune homme en question faisait partit de mon équipe de quidditch et il était plutôt douée en temps qu’attrapeur. Il manquait plus qu’il lâche l’équipe sous prétexte que monsieur a avalé un truc louche par curiosité. Le fusillant une dernière fois du regard, je me retournais vers mes amis qui étaient déjà partit à la recherche de leurs affaires. Pas évident sous toute cette gelée mais malgré les cris et l’organisation plus que douteuse, tout le monde réussit à dénicher quelque chose pour dormir. Puis, avec l’aide de quelques septièmes années ″ responsables ″ dont nos préfets et des gars de l’équipe (dont moi), nous avions menés les plus basses années vers la grande salle où, venait-on de nous apprendre, nous irions passer au moins la nuit qui arrivait et au pire plusieurs autres.

    Pourquoi au pire ? Parce que rien que ce qui c’était passé ce soir pouvait vous donner une idée des tensions qui régnaient entre les différentes écoles en plus d’entre les différentes maisons. Oh, ce n’était pas méchant et pour une fois, selon Roll qui avait apprit l’histoire de l’école par cœur ou presque, Poudlard (ou tout du moins ses élèves) semblait avoir trouver un ennemi commun contre qui faire front. « La nuit promet d’être géniale … » « Oh Hansen arrêtes de râler, ça va être super oui, va falloir surveiller les merdeux pour qu’ils ne s’attirent pas de problème et tu va pas fermer l’œil de la nuit, c’est un programme plutôt cool non ? » La jeune femme qui m’avait assaillit de parole en plus d’une bonne tape à l’arrière du crâne n’était autre que Pandore Decka, une attrapeuse comme moi de l’équipe de quidditch. Je lui lâchais un sourire en coin (ne vous méprenez pas, je considère cette fille comme un copain, c’est un vrai mec niveau muscle et caractère) avant de partir en maugréant dans ma barbe et en pressant le pas pour aller attraper par le col deux deuxièmes années qui trouvaient drôle de se battre à ce moment là. « Engagez vous, engagez vous qu’ils disaient ! Si on m’avait dit que ça m’ouvrirait une carrière de baby-sitter ! » Une fois les deux jeunots rentrés dans le rang, je fourrais mes mains dans le gilet que j’avais sur le dos et jetais un coup d’œil circulaire.

    Mel n’était pas loin. Etant aussi dans l’équipe, lui aussi avait été réquisitionné. Mais il avait cette chance qu’avec lui, un simple regard suffisait pour stopper tout début de débordement. Peut-être à cause de ses muscles. Alex qui arriva à mes côtés dû voir le regard envieux que je posais sur le colosse car il me mit une grande claque dans le dos avant de me faire remarquer joyeusement. Allez mon petit te fais pas de bile. Certes Mel a beaucoup plus de sex appeal que toi avec ses muscles mais je suis sûr que tu trouveras une fille qui craquera sur ta gueule d’ange. » « C’te blague. Dégage Alex, va plutôt aboyer sur les deux du fond là-bas, je viens juste de les séparer et va y avoir meurtre si j’y vais. » « Ok, on se retrouve dans la salle mec, je lancerai des étoiles rouges. » Alex et son sens du spectacle. Relevant la tête, un grand sourire aux lèvres, je croisais le regard de Roll, le dernier de la bande. Celui-ci ne faisait pas du tout partit de l’équipe aussi, il feuilletait un bouquin en suivant tranquillement la cohue. De loin, il me fit un petit signe de la main et repartit en lisant comme si de rien n’était. Je le soupçonnais fortement d’avoir mis en place son bouclier silence. Autrement dit, une bulle qui l’isolait du monde extérieur niveau bruit, ce qui lui permettait de lire en tout circonstances. Je souris d’autant plus lorsque je croisais du regard sa tenue, un ensemble pantalon + chemise à carreau irlandais sauf niveau couleurs qui étaient celle de Durm. Croisant mon reflet dans l’une des grandes fenêtres, j’inspectais rapidement ma tenue.

    Jogging gris un peu ample, tee-shirt gris et un gilet du vert pâle de notre blason, avec celui-ci inscrit dans le dos, surmonté de mon nom de famille et avec au dessus encore le chiffre 5. Mon numéro de joueur. Je m’arrachais à la contemplation de mon reflet (je ne suis pas narcissique, j’aime juste mon pull) lorsqu’un éclat de voix me parvint. Merde que ce passait-il encore ? De loin et étant plus grand que les troisième et premières années devant moi, je crus comprendre qu’il s’agissait d’un conflit entre Salem et serpentard. La fille, de Salem (que j’avais reconnue grâce à son accent) et le mec de serpentard (qui arborait une splendide écharpe vert et argent) se criaient dessus et ne semblaient pas loin d’en venir aux mains. Ou plutôt aux baguettes vu le geste de la fille. N’écoutant que mon courage *zbaaf*, je poussais tout le monde pour aller vers ces deux-là, voyant du coin de l’œil que Melchior faisait de même ainsi que des responsables de Salem. On ne pouvait tout de même pas les laisser s’étriper comme ça sans rien faire non ? J’étais donc en pleine course héroïque lorsque quelque chose empli mon champ vision. Quelque chose que je ne pus pas éviter.

    Télescopant la « chose », je fis quelques pas en arrière, déséquilibré et la tête emplie d’une drôle de musique de cloche. Je restais soufflé une seconde, les mains sur mes genoux, le dos courbé avant de relever brusquement la tête, l’œil noir. Lorsque je vis qu’il s’agissait de quelqu’un, je ne pris pas le temps de réfléchir et j’éclatais soudainement, incendiant la jeune femme (oui parce que c’était une jeune femme) qui était devant moi, hurlant presque et n’attirant pourtant pas encore trop l’attention car tout le monde semblait plus intéressé par les deux personnes s’affrontant plus loin. Mais c’était certainement une question de temps. « MAIS BORDEL Y A PAS MOYEN QUE TU REGARDES OU TU VAS ? TU PEUX PAS FAIRE GAFFE OU TU TE CROIS AU DESSUS DES AUTRES ? J’Y CROIS PAS, LES GENS COMME CA C’EST IMPOSSIBLE ! » Charmant et gentleman ? Ok j’avoue que là, j’ai perdu les pédales. Mais c’est que je commence tout doucement à être fatigué et que les deux autres de durm là, ils m’ont bien mit à fleur de peau. Donc fallait bien que ça sorte et désolée mademoiselle, mais tu as tiré le gros lot.


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MessageSujet: Re: La colère déchaine les passions ❀ Jeu 2 Déc - 9:59


« NON MAIS C’ETAIT QUOI CE DÉLIRE ! » hurlais-je en Français entrant dans la salle commune. Découvrant avec presque stupeur le dégât causé par ces incompétents d’Anglais. « Mais ils avaient craqué leur slip ! C’est la fête chez mémé là ! Putain. Foutu Anglais. » ajoutais-je en entrain, évitant cette gelée verte pour tenter de monter à l’étage. Ok j’étais tout à fait le genre à apprécier ce genre de blague, voire même à y participer. Mais là, en l’occurrence, ils n’avaient pas, comment dire… choisit le bon jour pour ca. J’étais plus qu’énervée déjà, m’étant levée du pied gauche, assistant –contrairement à mes habitudes- à absolument tout les cours, et en plus à cette soirée interminable pour célébrer le départ de cette vieille peau incapable de vous soigner correctement. Ma tête me faisais l’effet d’une cocotte minute tant elle allait exploser. Cet atmosphère, ce brouhaha presque insoutenable qui plus ai en Anglais commençait à sérieusement m’irriter. Je faisais des efforts mais là c’était de trop. Évidement que c’était la guerre entre toute les maisons et apparemment les « strangers » comme ils avaient l’habitude de nous appeler c’étaient aussi vengé. Tant mieux. Pensais-je. Ils en auront pour leur grade. Attendez que j’en croise un que je lui casse la gueule en plus de lui dire ma façon de pensée.
D’un geste sec j’attrapais mes affaires dans le dortoir, me changeais même. Enfilant un long sweat-shirt me tombant jusque sur les cuisses et un short. Fuck off, comme ils disaient. Qu’ils ne m’emmerdent pas. J’attrapais ma baguette que j’avais l’habitude de mettre dans ma chaussette puis la fourrais dans les poches de mon pull et rabattais la capuche de celui ci sur ma tête. J’aimais ce pull, au couleur de Beauxbâtons : un jolie bleu ciel, avec son emblème : deux baguettes croisées. C’était également ce qu’il me restait de mon ancienne école, qui honnêtement me manquais bien plus que je ne l’aurais imaginé. Je soupirais avant de redescendre vers la Grande Salle, où j’allais passer ma nuit, rencontrant certains élèves. Mais surtout les Beauxbâtons plus qu’en colère et franchement pas content de « partager leur nuit avec le reste des élèves » dit la populace selon celles ci. Ouais c’était généralement les filles les plus casse-pieds mais attention certains garçons n’étaient pas mal dans leur genre non plus. Je faillis éclater de rire à cette remarque, me disant que ces gosses de riches insupportables m’exaspérerais toujours autant, de même que leur attitude dont j’avais l’habitude de me moquer ouvertement. Mais là en l’occurrence ca attendrait plus tard. Et quoiqu’il arriverait je serais de leur côté. Évidement.

J’arrivais enfin dans la Grande Salle où un joyeux bordel était déjà installé. C’est simplement il y’avait des gens partout, ca grouillait de partout, ca bavardait, criait même, jouait, rigoler. J’écarquillais les yeux quelques seconde contemplant l’espèce de chaos qui régnait, mon visage de décomposant au fur et à mesure des secondes qui s’écoulaient. « Merde » lâchais-je ensuite. C’était un complot, c’était pas possible. Il y’avait des sacs de couchage un peu partout, éparpillé dans la Grande Salle, des professeurs débordés aussi. On allait dormir façon bivouac, pensais-je, façon très inconfortable aussi. D’ordinaire je n’étais pas le genre à râler pour ce genre de futilité, mais là j’en ressentais le besoin. Et puis, c’était pathologique, chez Beauxbâton on avait toujours besoin soit de comparer, soit de râler. D’ailleurs, j’ajoute quà Beauxbâton, eh bien, l’organisation aurait été bien meilleure.

« Damn it » lâchais-je ensuite alors que j’arpentais, enjambais les sac de couchages et les élèves avec. Ok je l’avoue j’étais fan de ses petites expressions anglaises, et puis avec mon accent frenchy je ne vous raconte même pas comment c’est magique sortant de ma bouche. Une voilée d’élèves de je-ne-sais-quelle-année commença à courir, l’espace étant déjà très restreint les voilà ces morveux qui en rajoutais, ils passèrent vitesse grand V près de moi, je fus déséquilibrée en voulant les éviter, et je ne regardais plus où j’allais jusqu’à percuter violemment un quelque chose, un quelqu’un. Et je me retrouvais bien vite, au sol contre la pierre froide du château. « Mais fuck ! » lançais-je en portant ma main à mon front. Le choc avait été violent et ma tête en avait pris un coup. Je jurais alors que si j’avais ne serait-ce qu’un micro-hématome sur ce front diaphane j’allais leur faire mordre la poussière, leur faire regretter d’avoir vu le jour à Saint Mangouste, leur faire avaler leur baguette à ces veracrasses ! Puis je me relevais presque difficilement, et alors que j’allais me montrer compréhensive la personne commença à m’incendier. « MAIS BORDEL Y A PAS MOYEN QUE TU REGARDES OU TU VAS ? TU PEUX PAS FAIRE GAFFE OU TU TE CROIS AU DESSUS DES AUTRES ? J’Y CROIS PAS, LES GENS COMME CA C’EST IMPOSSIBLE ! ». Je le dévisageais alors presque tombée des nues. Il se foutait de ma gueule là. C’était bien un complot ouais. Je me sentais ensuite bouillonnais et me dis que j’allais exploser. « MAIS TU TE FICHES DE MOI OU QUOI ! ET TOI TU LES AS FOUTU OU TES YEUX DANS TA POCHE AVEC TA BAGUETTE ! J’Y CROIS PAS ! TU ME FONCES DESSUS ET C’EST MOI QUI TRINQUES ! MAIS C’EST L’HOPITAL QUI SE FOUT DE LA CHARITE LA ! » explosais-je alors en braquant mes prunelles azur dans les siennes, fulminant presque de rage. Prête à le bouffer si c’était nécessaire. J'étais une femme de caractère et j'assumais. C'était pas lui et ses airs d'Apollon qui allait pouvoir y changer quelque chose. Nan mais.

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MessageSujet: Re: La colère déchaine les passions ❀ Mar 28 Déc - 2:13

    C'est moi qui suit désolée ! Vraiment navrée =/.

    Ding dong. Voilà à peu près ce à quoi ressemblait l'intérieur de mon crâne. Ce n'était pas très agréable, croyez moi ! Le choc avait été rude et pourtant, j'avais de suite pensé à jeter un regard vers les élèves qui avaient été la cause de ma course semi-héroïque vu la fin de celle-ci. Bon, Melchior avait attrapé le serpentard par le col tandis que des années supérieurs s'occupaient de la fille. Je percevais aussi un autre mouvement du coin de l'œil. Les responsables de serpentard arrivait enfin. Tout cela ne m'avait pris que quelques secondes et j'avais ensuite ouvert ma grande bouche pour incendier celle qui était la cause de ma chute. Whoua, ça soulage ! C'est fou comme après avoir craché mon venin, j'étais étrangement calme. Il y a des fois où ça explose. Bah là c'était exactement le cas. Respirant lentement, je relevais la tête pour … me prendre une engueulade en retour. « MAIS TU TE FICHES DE MOI OU QUOI ! ET TOI TU LES AS FOUTU OU TES YEUX DANS TA POCHE AVEC TA BAGUETTE ! J’Y CROIS PAS ! TU ME FONCES DESSUS ET C’EST MOI QUI TRINQUES ! MAIS C’EST L’HOPITAL QUI SE FOUT DE LA CHARITE LA ! » Alors là, pause. Je dois avouer que je ne m'attendais pas à ce que le jeune femme réplique. Comportement macho ? Non pas du tout, ce n'est vraiment pas parce que j'étais face à une jeune femme que je pensais que ça n'irait pas plus loin. Cela aurait été un homme que j'eus pensé la même chose. La preuve que je ne n'accordais que peu d'importance à mes paroles. Je les pensais oui. Mais c'était surtout un moyen de me libérer parce que là je n'avais qu'une idée ; me trouver une place, me rouler dans mon duvet et dormir. J'avais eu une journée chargée.

    Une journée très chargée même. Déjà que le cours de potion m'avait pas mal énervé et avait mis mes nerfs à rude épreuve, l'entraînement de quidditch m'avait juste brisé et je n'avais plus l'énergie pour réfléchir vraiment et me contrôler comme en temps normal. D'autant plus que comme Marty McFly, je ne supportais guère qu'on me rentre dans le lard et j'avais tendance à répliquer vertement. Voilà pourquoi au final je me redressais pour rendre à la jeune femme son regard noir et foudroyant. C'eut était possible, je crois qu'il y aurait eut des éclairs entre nous. Ouvrant à nouveau mes lèvres, je lui lançais donc quelques paroles d'un ton assassin. Je ne criais plus mais une sourde et froide colère suintait de ma voix. Ouais voilà, elle avait réussi à me mette en colère. « L'hôpital qui se fout de la charité ? Tu sais ce qu'il te dit l'hôpital ? Que si toi tu avais ouvert un peu mieux tes yeux peut-être que j'aurais pu faire mon boulot en paix. Et que quand on provoque une chute, on évite de hurler comme une dingue sur celui qu'on a fait tomber, c'est la moindre des choses bordel ! »

    Si ma voix était mesurée au début de mes paroles, à la fin de celles-ci j'avais limite recommencé à crier. Avant de toiser à nouveau la jeune femme. Celle-ci devait avoir mon âge ou juste un peu moins. Elle avait le visage fier et était vêtue simplement. Je relevais que comme moi, elle arborait fièrement les emblèmes de son école d'origine. Beauxbâtons. Relevant discrètement mon regard noir charbon, j'étudiais celle à qui je … « parlais ». Je ne me souvenais pas de l'avoir déjà croisé. En même temps, en temps normal la jeune femme n'aurait sûrement pas eut cette lueur farouche dans le regard et cette moue déterminée. Manque de chance, j'étais tombé sur quelqu'un qui avait l'air d'avoir un fort caractère. Et étonnamment, cela faillit me tirer un petit sourire. Sourire que je retenais au dernier moment. Je sentais bien que si je souriais maintenant, la jeune femme allait me tomber dessus. A cette pensée, je fus un instant tenté d'essayer, voir comment la jeune aux reflets roux réagirait. Ce n'était vraiment pas de la méchanceté gratuite hein, juste de la curiosité. Et puis étrangement, j'appréciais presque cette altercation. Maso moi ? Non du tout. C'était juste … étrange mais il y avait un petit truc dans la jeune femme qui … la différenciait des autres. C'était pour le moins étrange et nouveau pour bibi mais je n'en montrais rien, affichant toujours un visage fermé et dur. Non parce qu'elle avait beau avoir un petit quelque chose de spécial, la jeune femme m'avait quand même hurlé dessus (tout comme moi, c'était donc réciproque mais passons, ce n'était qu'un détail).

    Toujours dans l'attente, le corps pour le moins crispé dans mon jogging ample, je vis soudainement du coin de l'œil une nuée d'étoiles rouges envahir le ciel artificiel de la grande salle. Alex. Il avait dû nous dénicher une bonne place pour dormir et ce faisant, délaisser ses responsabilités via les plus basses années. Je levais brièvement les yeux au ciel. Alex n'avait pas le sens des responsabilités. Alors que je ne bougeais toujours pas, une chose s'abattit une nouvelle fois sur moi. Attrapant la chose, je me retournais, prêt à mordre (qu'est-ce qu'ils avaient tous à me tomber dessus aujourd'hui ?) je faisais soudainement face à Melchior. Avec un duvet entre les mains. En faite, il m'avait simplement amené mon duvet. Lui adressant un petit sourire, je lui tapotais l'épaule. Melchior quant à lui jeta un coup d'œil interrogateur au visage sûrement furibond de la demoiselle. Regard auquel je répondis par un discret et très léger mouvement de tête. Sur ce, le colosse fit demi tour et s'éloigna. Il s'était juste assuré que je ne me sois pas encore mis dans la panade. Non pas que ce soit une habitude mais presque … Je dois avouer que comme Marty McFly j'ai tendance à me mettre hors de moi assez rapidement alors que d'ordinaire je suis plutôt calme et posé, réfléchis même. Sauf que là, j'étais quelque peu hors de moi. Enfin passons, allons voir comment la jeune femme allait réagir. Cette jeune femme aux reflets roux dont je ne connaissais même pas le nom en fait.



    Plus loin, Melchior avait rejoint Alex et lui avait lancé son duvet sur la tête avant de ramener Roll près d'eux en le traînant par le col, notre ami étant plongé à corps perdu dans son livre comme souvent. L'ayant gentiment assit sur un duvet, Melchior s'était relevé pour pointer les silhouettes lointaine de la jeune femme et moi du doigt. « Tu la connais ? » Alex à qui il parlait s'était alors dressé sur la pointe de ses pieds, prenant appuis sur le colosse pour s'équilibrer. Plissant des yeux, il étudia le visage de celle qui me faisait face avant de reprendre une position décontractée. Les mains sur les hanches, il se tourna vers Melchior pour lui répondre. « Margaux Gauthier. Beauxbâtons. Lysandre a l'air furax, ils se connaissent ? » « Non. Enfin pas que je sache. Je crois bien qu'ils se sont percuté tout à l'heure quand il a couru pour séparer les deux là, de serpentard et salem. Chose qu'accessoirement tu aurais dû faire. » « Je cherchais une bonne place mon grand, je peux pas tout faire. En tout cas tu devrais garder un œil sur Lys, vu son teint, il m'a l'air remonté et il risque fort de faire une bêtise. Surtout avec une si jolie fille ! » Melchior fusilla un instant le petit blond du regard avant de soupirer et de s'éloigner d'un pas tranquille qui dénotait de sa confiance en sa force. C'était comme un roc. Il savait qu'il était puissant et s'il n'en jouait pas plus que ça, il en usait lorsqu'il s'agissait par exemple d'aider ses amis ou d'engueuler des élèves de Durm qui trouvaient amusants de traumatiser une petite fille de poussoufle. Tout ça sans même sortir sa baguette. Rassurez vous, un taquet à l'arrière de la tête et parfois plus efficace que la menace d'un potentiel sortilège ! Tandis qu'il s'éloignait, Alex lui avait gardé un œil sur les deux là bas qui semblaient prêt à se bouffer tout crus. Il marmonnait tout seul. « Cet imbécile va regretter. Qu'est-ce que t'en dis Roll ? » « Que je ne prends pas parti. Je suis un peu comme la Suisse tu vois. » Éclatant de rire, le blond se tourna à nouveau vers ma silhouette avec un sourire entendu. Je l'aurais vu qu'il aurait sûrement prit mon poing dans la figure (enfin presque car Mel le pacifique m'aurait sûrement arrêté à temps). Mais je devais avouer que j'avais d'autre chats à fouetter à cet instant.


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