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Le travail c'est la santé... Ou pas

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⊰ PARCHEMINS : 313
⊰ INSCRIPTION : 07/11/2010
⊰ CRÉDITS : Avatar : © psychozee. | Signature : © bazzart
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MessageSujet: Le travail c'est la santé... Ou pas Ven 19 Nov - 2:19


En retard, en retard, j'ai rendez-vous quelques part...



Dégage la naine, tu vas me foutre en retard. J'attrapais mon livre de botanique et les quelques parchemins que j'ai réalisé en vue de ce travail. Lily était là, toujours a trainer dans mes pâtes. En réalité, Lily, c'était moi en miniature, ou du moins, ça l'était physiquement. Mentalement, elle était plus comme Bonnie, Oui, comme Bonnie et parfois, je me surprenais à lui trouver des ressemblance avec Lewis. C'était un petit être parfait, mais il ne faudrait pas qu'elle le sache, elle usait et abusait déjà de son statut de cadette. Détestable petite boule de perfection. Elle m'exaspérait au plus au point, mais finalement, je l'aime cette môme. C'est vraie que je n'étais pas tendre avec elle, mais c'est justement pour son bien, parce que je l'aimais. Je sais, j'avais une façon étrange de lui montrer mon amour pour elle, mais j'étais comme ça. Attention, faudrait pas qu'on vienne l'ennuyer ma petite sœur. Personne n'y touche à moins de se retrouver avec le reste de la famille sur le dos. Quoi qu'il en soit, elle était là, en plein milieu du chemin, m'empêchant de me rendre au quatre coin de la pièce pour rassembler mes affaires. Tu vas où? Non mais en quoi ça la regarde? Cette gamine posait beaucoup trop de question. Je fourrais mon incroyable bordel dans mon sac sans la moindre délicatesse, non, ce n'est pas dans ma nature de faire dans la dentelle. Wouaaaaaah comment tu fais !? La blondinette pointait mon sac de son index, les yeux ronds et émerveillés. Un sortilège d'extension indétectable, je t'apprendrais si t'es sage. Hm... Tu as pas vu... Tant pi, file moi la tienne. Je m'activais comme je pouvais, et faute de mieux, je m'empare de l'élastique qui noue les cheveux de ma cadette. Comme je m'y attendais, elle laissa échapper des grognements de protestation que je ne saisissais qu'à moitié puisque j'étais déjà en train de quitter la salle commune que nous partagions avec les autres élèves de Salem.

J'avais attrapé mon écharpe au vol et l'enfilais tant bien que mal autour de mon cou, coinçant mes cheveux entre le tissus en ma peau, tout en poursuivant ma route dans les couloirs de Poudlard. Un regard sur ma montre. Bordel, j'étais encore en retard. Encore et toujours. Les gens qui me connaissaient avait bien compris que j'étais en guerre contre la ponctualité et, pour la peine, il me donnait rendez-vous en avance pour être certains que je sois là à l'heure, ce qui n'était pas pour autant le cas, pour leur plus grand désarrois. Cinq minutes. J'avais seulement cinq petites minutes de retard. Hm... après tout, on était plus à quelques minutes près. Je m'accordais un petit détour par la Grande Salle, puis par les serres. Nul n'était à l'abri d'un heureux hasard qui me mènerait sur le chemin de Cohnaan. Bon d'accord, j'avais une forte tendance à forcer le hasard, mais le résultat était finalement le même : je le voyais. Ou pas. le destin en avait voulu autrement. Pas un seul signe du plus désirable des professeurs.

C'est donc légèrement boudeuse que je pressais le pas vers la cour où Lysandre devait déjà m'attendre depuis... Quelques minutes. On aurait peut-être du le mettre en garde contre mes retards à répétition. Oh tant pi, ce n'était pas pour quelques minutes. Sur mon chemin, je croisais ce pauvre crétin de Poufsouffle qui m'avait servis de bouche trou à mon arrivée, alors que je voulais faire enrager l'ainé des Callahan. Il s'avança vers moi mais je le stoppais d'un mouvement de la main, l'empêchant ainsi de faire le moindre mouvement ou de dire quoi que ce soit. Shhhht. Je veux pas savoir on m'attend. Sans lui accorder un seul regard, je continuais ma course. Aha. Je n'avais finalement que quinze petites minutes de retard, ce qui pour moi signifiait, pas de retard du tout. C'était même plutôt pas mal. J'étais fière de moi. Un rapide coup d'œil sur les environs, et je repérais le jeune homme qui s'impatientait sous un arbre. Je le rejoignait sans plus attendre, me laissant retomber avec souplesse à côté de lui, grand sourire au lèvre. Je laissais échapper un soupire, j'étais enfin arrivée à destination. Il me toisait étrangement. Sans doute parce que je n'avais rien avec moi si ce n'est ce sac minuscule qui ne pouvait certainement pas contenir mon cours de botanique. Je fronçais les sourcils face à cette moue. Quoi? Je relevais les yeux vers le ciel. Oui, c'est bon, pardon, je suis en retard... Tu sais comment sont les petites sœurs!? Ou tu sais pas. Enfin soir, c'est chiant. Bonjour la mauvaise foie, j'étais en train de remettre tout sur le dos de la pauvre Lily. Oh puis zut, fallait bien qu'elle serve à quelques choses.

Je me mettais à l'aise, balançant l'écharpe que je venais tout juste de mettre. Dans le genre je ne sais pas ce que je veux, il y a moi, moi dans toute ma splendeur. Je passais une main dans mes cheveux pour y remettre de l'ordre et surtout, les dégager vers l'arrière pour qu'ils n'obstruent pas ma vue. Je me mettais à l'aise, tranquillement, avant de me rendre compte que Lysandre m'attendait pour commencer. Pareil à moi même, je lui fis un geste signification pour voir ce que l'on attendait pour commencer. Aha. Non, mais quelle mauvaise foie. Comme si ce n'était pas moi qui était occupé à tout autre chose. Je fouillais mon sac pour en sortir mes affaires. Beaucoup de gens ne connaissaient pas ce sortilège. Ma mère avait cru bon de me l'apprendre pour je ne sais quelle raison. Bon, on y va !? Lysandre. Ce garçon m'avait sauvé plusieurs fois la vie. Enfin, pour le cours de botanique en tout cas. J'avais pris beaucoup de retard à force de rêvasser, du retard que je ne pouvais pas toujours rattraper toute seule. Je pouvais m'estimer heureuse qu'il me vienne en aide. Bon j'étais peut-être trop fière pour l'avouer, mais il faut dire que nous étions de vrai chien et chat, ils nous arrivaient parfois de nous engueuler au point de vouloir se taper dessus. Bon, j'avais voulu quelques fois lui arracher les yeux à l'aide d'une petite cuillère, mais il serait malvenu d'en arriver là, compte tenu de ce qu'il était en train de faire pour moi. Puis de toute façon, il m'arrivait d'apprécier sa compagnie. Quand il ne posait pas trop de question...

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MessageSujet: Re: Le travail c'est la santé... Ou pas Dim 21 Nov - 6:43



      Tu dois suivre le lapin blanc.
      Repousser tes limites et trouver ta vérité.




    « On a fait du bon boulot cette fois-ci, tu crois pas Lys ? » « Si si, on risque fort de mettre la pâtée à l'équipe adverse à notre premier match. » « Comment ça on risque ? On va oui ! Je plains les autres équipes, elles vont avoir trop peur pour accepter de jouer contre nous ! » Avant qu'il n'ajoute d'autre bêtises, je donnais un coup de mon gant sur la tête d'Alex qui se retourna, surprit. « Arrête de fanfaronner, faut que tu travaille ton tir à gauche. » « Oui m-a-m-a-n, je le ferai promis ! » Esquissant un sourire moqueur, lui montrant bien que je n'en croyais rien, j'attrapais mes affaires et partais prendre une douche. Il fallait que je fasse vite, je devais bosser juste après mon entraînement avec Maïa. Pourvue qu'elle ne m'attende pas déjà !

    La douche fut rapidement et efficacement exécutée. Je repartis à fond de train vers mon casier, m'habillais rapidement, fourrais ma tenue d'entraînement dans un grand sac de sport et cherchais du regard mon sac de cours qui semblait avoir disparut. Intrigué, je me redressais et commençais à farfouiller dans mes affaires encore étalées autour de moi. Bizarre, ça ne disparaît pas ainsi un sac quand même ! « C'est ça que tu cherche petite fleur ? » Me retournant prestement, je croisais du regard Alex qui tenait à bout de bras mon sac de cours. Sourcils froncés, je m'apprêtais à lui hurler dessus pour qu'il me rende ce sac le plus vite possible quand une main s'abattue sur son épaule qu'elle broya gentiment. Alex leva candidement la tête vers Melchior qui reprit mon sac de ses mains, me le lança avant de pousser gentiment Alex vers son casier. « Tu n'a pas remarqué qu'il était en retard ? Pour qu'il reste moins de vingt minutes sous sa douche, c'est qu'il y a urgence ... » Hum … Ne pas relever, je n'avais de toute manière pas le temps. Remerciant le colosse d'un bref mouvement de la tête, j'attrapais toute mes affaires et partais en courant vers le parc où nous nous étions donné rendez-vous. Intérieurement, je grimaçais. Ce n'était vraiment pas le moment d'être en retard. Moi qui voulais à nouveau tenter une approche avec Maïa ! Enfin, ne vous méprenez pas hein, pas une approche comme vous l'entendez certainement. Je ne voulais pas sortir avec elle ou quoi que ce soit d'autre, non et non.

    En faite, je voulais comprendre. La comprendre. Savoir enfin pourquoi elle était tout le temps dans la lune pendant les cours de botanique. Je ne partageais que ce cours-ci avec elle donc difficile de savoir si elle était ainsi dans tous les autres cours mais j'en doutais (au vue de ces notes). A vrai dire, j'étais presque persuadé qu'il s'agissait de quelqu'un. Homme ou femme même si je penchais plus pour un homme sans vraiment trop savoir pourquoi (l'intuition masculine peut-être qui sait). Mais toujours est-il que ce n'était pas normal qu'elle soit ainsi dans la lune. D'autant plus que pour avoir de nombreuses fois travaillé avec elle en dehors des cours, c'était une fille brillante. Il était donc hors de question qu'elle perde son année en botanique, super Lys devait intervenir ! Pris d'un renouveau d'énergie, j'avais rejoins le point de rendez-vous d'un pas plus que rapide, presque en courant. Ce qui me fit arriver légèrement essoufflé mais une fois tout mon farta à terre, je retrouvais rapidement mon souffle. Les mains sur les genoux, le dos courbé le temps que mon cœur revienne lui aussi à la normale, je jetais un petit coup d'œil alentours. Pas de Maïa en vue. Hum … Bon et bien autant se mettre à l'aise non ? Vu qu'avec ma course, j'avais pris un peu chaud, je laissais tomber mon manteau de Durm et me retrouvais alors en jogging, tee-shirt et gilet. Mes converses ne servaient pas à grand chose face à l'humidité du sol et de l'herbe, dû à la petite pluie qui avait frappé Poudlard en début de journée mais j'en avais cure. D'un coup de baguette et d'un sortilège de chaleur le bienvenue, je ménageais un petit espace d'herbe sèche où je posais mes fesses. Attirant alors mon sac à moi, j'en tirais un gros livre de botanique que j'ouvrais à la page récemment vue avec notre prof, qui portait sur entre autre, la mandragore. Lisant vaguement les pages, je jetais de temps à autre un coup d'œil à ma montre que je faisais machinalement léviter devant mes yeux.

    Quand celle-ci afficha quinze minutes de retard tapantes, une silhouette connue arrive devant moi, me faisant relever la tête et cligner des yeux, à cause du contre jour et au soleil (la silhouette se tenant dos à celui-ci, il m'éblouissait sans remords).

    Mais malgré tout, je reconnaissais rapidement Maïa, d'autant plus que celle-ci se mit à parler lorsque je jetais un nouveau coup d'œil à la montre, histoire de lui faire remarquer l'heure sans avoir à la mentionner. « Quoi ? Oui, c'est bon, pardon, je suis en retard. Tu sais comment sont les petites sœurs !? Ou tu sais pas. Enfin soir, c'est chiant. » Posément, tandis qu'elle s'installait, je lui répondais d'une voix tranquille, refermant l'ouvrage ouvert sur mes genoux d'un bruit sec. « Et bien figurez vous Miss Callahan, que je sais pertinemment comment sont les sœurs. Mais la mienne n'est pas chiante. Enfin, je t'en veux pas d'être en retard, j'étais pas tout à fait à l'heure non plus. Quidditch. » Un petit sourire accompagna mes paroles tandis qu'elle enlevait son écharpe. Tournant son regard vers moi, elle me fit signe de commencer et je plissais les yeux devant tant de mauvaise foie, un sourire pourtant toujours collé à mes lèvres. Levant à mon tour les yeux au ciel en rigolant, j'ouvrais à nouveau mon bouquin en grommelant gentiment. « Quand on est pas fichue de trouver une bonne excuse, on devrait pas trop en faire ... » Je relevais la tête juste à temps pour la voir sortir un bouquin de son sac riquiqui. Et moi qui pensais devoir lui prêter le mien ! Je sifflais doucement, signe de mon admiration pour la jeune femme. On dirait qu'elle sait faire deux trois trucs finalement … Souriant à cette pensée plutôt incongrue vu que j'avais à mes côtés l'une des meilleures botaniste du château (lorsqu'elle était dans de bonnes prédispositions), je répondais au tac au tac à ses paroles. « Bien sûr ! On a qu'à revoir les mandragores. Tu as écouté ce passage ou tu étais trop perdu dans la contemplation de je-ne-sais-toujours-pas-quoi ? Et tu es toujours pas décidé à me dire pourquoi tu as tant de mal en cours ? Le prof serait soufflé de voir ENFIN tes capacités Maïa, tu devrais faire quelque chose pour ne plus être aussi à côté de la plaque en cours … Enfin, tu peux me dire ce qui arrive si on entend le cri d'une mandragore adulte sans protèges oreilles ? »

    Ma technique infaillible. Poser des questions à la fois sur le cours et sur elle. Comme ça, avec un peu de chance, j'esquivais l'orage qui se préparais sûrement. Pourquoi je ne sais pas, mais dès que je parlais de sa tendance à la rêverie en cours, la demoiselle se fâchait. Et vu qu'on était tous les deux un peu impulsifs, ça finissait souvent en grosse engueulade. Pourtant, je l'aimais bien moi cette Maïa.



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MessageSujet: Re: Le travail c'est la santé... Ou pas Dim 21 Nov - 13:12

Et bien figurez vous Miss Callahan, que je sais pertinemment comment sont les sœurs. Mais la mienne n'est pas chiante. Enfin, je t'en veux pas d'être en retard, j'étais pas tout à fait à l'heure non plus. Quidditch. Je soulevais les yeux au ciel avec un air faussement exaspéré. Aaaaah. Les hommes et leur sport de ballons... Oui, oui, parce que finalement, Moldus ou Sorcier, ils étaient identique à ce niveau. C'est du moins ce que je pensais. Courir bêtement après un ballon. Ou voler, cela dépend du monde auxquels vous appartenez. Enfin, peu importe le monde, j'avais toujours trouvé cela stupide, mais cela n'envisageait bien évidement que moi. En plus, je n'allais pas me plaindre, surtout que le Quidditch était une belle opportunité pour contempler des Adonis voltiger dans les airs. Quand on est pas fichue de trouver une bonne excuse, on devrait pas trop en faire ... Je lui offrait une magnifique grimace en guise de réponse à ce commentaire. Ce n'était pas une bonne excuse? Oh mais j'en étais parfaitement consciente, qu'elle passe ou non, j'étais tellement buté que je n'en démordrais pas, même si c'était totalement faux... ou presque car il y avait bien une part de vérité là dedans. Du moins concernant mes cinq premières minutes de retard.

J'inclinais la tête, prenant un air supérieur et solennel qui disparut presque aussitôt. Lysandre était de bonne humeur, ce qui laissait présager une séance de révision plutôt agréable. Bon, on y va!? Enfin, c'était sans compter son intrusion discrète dans mon jardin secret, dissimulé sous une question en rapport avec le cours qui nous avait été donné. Bien sûr ! On a qu'à revoir les mandragores. Tu as écouté ce passage ou tu étais trop perdu dans la contemplation de je-ne-sais-toujours-pas-quoi ? Et tu es toujours pas décidé à me dire pourquoi tu as tant de mal en cours ? Le prof serait soufflé de voir ENFIN tes capacités Maïa, tu devrais faire quelque chose pour ne plus être aussi à côté de la plaque en cours … Enfin, tu peux me dire ce qui arrive si on entend le cri d'une mandragore adulte sans protèges oreilles ? Les Mandragores. Je sortais les quelques parchemins que j'avais préparer et sans même prendre la peine de l'ouvrir, je tendais l'un d'entre eux à Lysandre. Le cris de la mandagore peut-être fatal si l'on ne porte pas des protections adaptées. Le cris de jeunes madragores peut assommer celui qui l'entend, mais n'entraine pas la mort. Je citais de mémoire, je n'avais nullement besoin de mes notes pour répondre à ces questions. Pendant qu'il vérifiait, je me contentais de répondre à ses autres questions, ou du moins, une partie d'entre elle.

Qu'est ce que cela peut bien te foutre!? Hein!? Au cas où tu ne l'aurais pas remarquer, cela ne tracasse personne si ce n'est toi. Mouai. ca, ce n'était pas totalement vrai. J'avais du éviter les questionnements de certains élèves, sans trop de difficulté, mais tout de même. Lysandre était le seul à s'acharner sur cette voix.
C'est mon... Hm. Frère qui donne le cours, donc si ça peut te rassurer, il sait de quoi je suis capable. J'avais eu quelques difficultés à employer le mot frère. Si le garçon de Durmstrang m'interrogeait sur cette hésitation, je lui expliquerait simplement que nous étions une famille recomposer et que nous n'avions pas grandit ensemble. Ce qui n'était pas faux, mais c'était loin d'être la vrai raison de mon hésitation. Et pour ta gouverne, je n'ai aucune difficulté en cours. C'est juste que j'accroche pas. J'arrive pas à suivre, mais comme tu peux le constater, je me rattrape très bien toute seule. Puis, toi, tu es là, non? Alors cesse un peu de foutre ton nez dans mes affaires. J'ouvrais mon manuel de cours au hasard. Je lisais quelques lignes pour voir de quoi il était question et le refermais aussitôt, reportant mon attention sur le jeune homme. Quelle plante à la capacité de soigner l'excès d'acnés lorsqu'elle est correctement diluée !? Comme lui, je mêlais nos conversation au cours.

J'espérais toutefois qu'il ne poursuivrait pas sa quête de comprendre les mystères de mon incapacité à suivre le cours de botanique. J'espérais surtout qu'il n'apprendrais pas que c'était le seul et unique cours dans lequel ce genre de problème apparaissait. Enfin, c'était peu probable puisque c'était le seul cours que nous suivions ensemble. S'il devait m'interroger, je prétendrais que mon cœur battait pour l'un de ses camarades de Durmstrang et que, si je n'osais pas lui en parler, c'est parce qu'il lui était proche. J'étais prête à tout pour qu'il ne s'approche pas de mon secret et surtout, de Cohnaan. Je m'installais un peu mieux, coucher sur le ventre, je profitais du beau temps. C'était si rare de pouvoir profiter de la cour pour étudier à cette période de l'année. Nous devrions bientôt retourner nous enfermer dans la triste et silencieuse bibliothèque.





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MessageSujet: Re: Le travail c'est la santé... Ou pas Lun 22 Nov - 4:15



      Je vois fleurir le jour nouveau.
      Je crois le rire du fou là-haut.




    Le soleil brillait, il faisait bon et j'étais en bonne compagnie. Que demander de mieux ? Rien pour le moment. C'est donc stoïque que je laissais la jeune femme se moquer de moi et du Quidditch, lui tirant juste la langue d'une manière certes gamine mais qui exprimait bien ce que je pensais. On pouvait dire ce que l'on voulait mais ne pas critiquer le Quidditch, ça c'était quelque chose de sacré. Nanméow, si déjà on commence à tailler le Quidditch, où va-t-on ? Fusillant donc gentiment la jeune femme du regard tandis qu'elle s'asseyait à mes côtés, je laissais passer. Après tout, c'était une fille, comment pouvait-elle comprendre ? Sexiste moi ? Nooon mais quand il s'agit du Quidditch, parfois un peu oui. « Quand on est pas fichue de trouver une bonne excuse, on devrait pas trop en faire ... » Et là, à ce moment, la jeune femme osa commettre l'irréparable, elle me fit une grimace. Ouvrant de grands yeux, faussement choqué, j'attrapais un parchemin et taper tout de même assez fort sur la tête blonde de la jeune femme, lui tirant à nouveau la langue. Nanméow, et le respect dans tout ça ?! Le tout avec bien entendu un sourire aux lèvres, Maïa sachant pertinemment que tout cela n'était que gamineries. Comme quoi, on pouvait avoir 17 ans et jouer, avec certain, à faire les gamins. Passons, on s'était ENFIN mit au boulot.

    Et juste après ma grande tirade où j'avais mêlé cours et question plus personnelle, la jeune femme blonde répondit de suite. « Le cris de la mandragore peut-être fatal si l'on ne porte pas des protections adaptées. Le cris de jeunes mandragores peut assommer celui qui l'entend, mais n'entraine pas la mort. » Je sifflais doucement en hochant brièvement de la tête. Exacte. Totaly exacte. J'avais bien remarqué qu'elle avait mangé ou passé outre la dernière partie de ma question mais je préférais ne rien relever. Tandis que j'attrapais le parchemin de Maïa pour chercher une autre question, sa voix s'éleva soudainement, me surprenant un peu bien que je n'en montrais rien, ou presque. « Qu'est ce que cela peut bien te foutre!? Hein!? Au cas où tu ne l'aurais pas remarquer, cela ne tracasse personne si ce n'est toi. » Petit sourire de ma part tandis que je répondais au tac au tac : « Il faut bien que quelqu'un s'inquiète non ? Et puis il faut bien que quelqu'un te secoue un peu vu que ça n'a pas l'air de tracasser plus que ça. Mais écoutez moi bien miss Callahan, sachez que je ne lâcherai pas l'affaire. Et si tu réfléchissais un peu, tu comprendrais enfin que je m'inquiète pour toi parce que tu es un tant soit peu importante pour moi. Tu es une bonne amie. » J'avais replongé mon regard dans mes parchemins tout en disant cela, ne voulant surtout pas qu'elle aille s'imaginer des choses. Notre relation était une amitié, je n'envisageais rien d'autre. Par merlin non ! Mais ça m'inquiétais réellement de voir la jeune femme suivre si peu en cours de botanique. Passons, Maïa était à nouveau en train de parler.

    Elle m'expliqua gentiment que le prof était son frère. Il y avait eu une petite hésitation dans sa voix mais pour l'instant, je réfléchissais un instant avant de répondre avec un petit sourire. « Ton frère ? C'est vrai que j'avais remarqué que vous aviez le même nom. J'avais même envisagé un instant que vous étiez marié ! » J'éclatais presque de rire à ces paroles tant aujourd'hui l'idée me paraissait incongrue. Ils étaient frères et sœurs et moi je les voyaient déjà ensemble, mariés et tout le tintouin. Ridicule ! La blonde parla à nouveau, m'envoyant à nouveau paître. « Et pour ta gouverne, je n'ai aucune difficulté en cours. C'est juste que j'accroche pas. J'arrive pas à suivre, mais comme tu peux le constater, je me rattrape très bien toute seule. Puis, toi, tu es là, non? Alors cesse un peu de foutre ton nez dans mes affaires. » Ce à quoi je répondais rapidement du tac au tac, tout en lui administrant un nouveau coup de parchemin : « En tout cas j'espère bien que c'est seulement qu'en botanique. Parce que je sais pas si tu trouvera une autre bonne pomme pour t'aider dans les autres matière. Au pire, je pourrais toujours t'aider en soin des créatures magiques mais compte pas sur moi pour les potions ou les sortilèges ! Quant au fait que ça t'accroche pas, je veux pas le savoir, si tu fais pas plus d'effort, je te bottes les fesses. » Le tout avec un immense sourire et de grands yeux faussement menaçants.

    Depuis les quelques fois que nous bossions ensemble, je commençais à un peu la connaître cette Maïa et j'avais compris que lorsqu'on touchait des sujets difficiles (pour ne pas dire LE sujet sensible), il valait mieux sortir des blagounettes histoire de détendre l'atmosphère. D'ailleurs, Maïa l'avait parfaitement fait en me posant à nouveau une question sur le cours. Je réfléchissais une ou deux secondes avant de répondre, tout content : « Bubobulb. Je l'utilise tout les jours à vrai dire … Comme quoi ça marche ! » Nouvel éclat de rire. Les moldus avaient leur biactol, nous, nous avions notre Bubobulb. Zieutant deux secondes mes notes, je demandais à mon tour : « Quel fruit utilise-t-on pour la potion de ratatinage ? » Et j'ajoutais hop hop hop, ni vu ni connu. « C'est à cause d'un mec qui est dans la classe ? » Oui je suis comme qui dirait ... tenace ! Ce faisant, je me protégeais de mon livre de botanique, le levant à hauteur de mon visage. Plusieurs précautions valent mieux qu'une mes enfants, surtout quand il y a Maïa en face de soi et qu'on abordait des sujets … délicats.

    Tandis que nous discutions plus ou moins tranquillement, un petit moineau se posa non loin de nous et nous observa d'une drôle de tête. Un petit sourire aux lèvres, je farfouillais rapidement dans mon sac pour un sortir un reste de gâteau qui devait me sustenter jusqu'à la fin de notre petit rattrapage à Maïa et moi. Émiettant le gâteau sec, j'en jetais une grande partie au petit moineau qui se rua dessus. Tant pis pour mon goûter, j'aurais le ventre vide jusqu'à ce soir, Maïa devra supporter mes grondements de ventre qui va gargouiller non stop. Une fois le petit oiseau sustenté, il s'envola rapidement en paillant. Un petit sourire étira mes lèvres tandis que je me retournais vers la jeune femme avec un petit sourire. Profitons de l'air doux avant que le temps ne change trop.

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MessageSujet: Re: Le travail c'est la santé... Ou pas Lun 22 Nov - 7:44

Non mais, il venait vraiment de me frapper avec un parchemin? C'était une blague ou quoi? Et en plus, il me servait une grimace à son tour. Je fronçais le nez, la ride du Lion apparaissant entre mes yeux, c'est la ride qui apparaît souvent lorsqu'on est maman. Je levais l'index d'un air menaçant, les lèvres pincées l'une contre l'autre. Je laissais finalement échapper un soupire, haussant vaguement les épaules d'un air lassée, ce jeune homme était un cas désespérant. Mais j'appréciais notre complicité, notre façon d'être l'un avec l'autre, en toute amitié. Il était de ceux qui ne voyait en moi rien d'autre et cela me plaisait grandement. J'aimais aussi la façon dont nous mêlions travail et amusement, bien que j'aurais préféré certaine discussion, une discussion en particulier. Lui, par contre, semblait l'adorer et revenait à la charge aussi souvent que possible.

Il faut bien que quelqu'un s'inquiète non ? Et puis il faut bien que quelqu'un te secoue un peu vu que ça n'a pas l'air de tracasser plus que ça. Mais écoutez moi bien miss Callahan, sachez que je ne lâcherai pas l'affaire. Et si tu réfléchissais un peu, tu comprendrais enfin que je m'inquiète pour toi parce que tu es un tant soit peu importante pour moi. Tu es une bonne amie. Si cela n'était pas à propos de mon obsession pour Cohnaan, puisque oui, c'était bien cela le problème, l'inquiétude du jeune homme pour ma petite personne me touchait. Mais ce n'était pas le cas et je craignais qu'il ne mette le doigt sur le problème tôt ou tard. Plutôt tôt que tard, d'ailleurs. J'haussais à nouveaux vaguement les épaules, comme si cela n'avait pas autant d'importance que cela. Alors tu devrais être ravis de savoir que je vais bien. Parfaitement bien. Tu t'inquiètes pour rien, mais merci quand même. Je relevais la frimousse pour lui adresser un clin d'œil avant de me replonger dans mon bouquin, à la recherche d'une question que je pourrais bien lui soumettre.

Ton frère ? C'est vrai que j'avais remarqué que vous aviez le même nom. J'avais même envisagé un instant que vous étiez marié ! La frimousse penchée sur le livre, je clignais des yeux à plusieurs reprises. Il nous voyait... Marié !? C'était une blague? Je relevais lentement mon menton pour reposer mon attention vers lui, perplexe, le sourcil droit relevé je le toisais avec un sourire de circonstance qui se voulait moqueur. Marier !? Oh oui, évidemment. Je suis certaine que la direction aurait accepté de l'engager s'il avait su. Mariée avec Cohnaan. Aha. Tu es drôle tu sais !? Il est genre... Vieux. Oui, bon, c'était le seul défaut que j'arrivais à lui trouver et encore, je n'avais jamais vu la différence d'âge comme un réel problème entre nous. Je secouais la tête à la négative avec un petit rire amusé, même si techniquement, je ne l'étais pas, j'avais du me contrôlé pour ne pas caché mon embarrassement. L'avait-il réellement cru? Y avait-il réellement quelques choses de visible entre Cohnaan et moi?Le bougre, sans le savoir, il effleurait mon secret du bout des doigts. Il fallait absolument que je redirige son attention sur quelques choses d'autres. Mais il recommençait à parler suite à une de mes tirade, s'éloignant légèrement de ce que je tentais de lui cacher, pour mon plus grand bonheur. En tout cas j'espère bien que c'est seulement qu'en botanique. Parce que je sais pas si tu trouvera une autre bonne pomme pour t'aider dans les autres matière. Au pire, je pourrais toujours t'aider en soin des créatures magiques mais compte pas sur moi pour les potions ou les sortilèges ! Quant au fait que ça t'accroche pas, je veux pas le savoir, si tu fais pas plus d'effort, je te bottes les fesses Je m'en amusais, soulevant mes iris vers le ciel plus bleu que nature. Non mais franchement, me botter les fesses. C'est bon. Je gère les matières les plus importantes et pour le reste, personne ne s'attend à ce que je brille. Non, tout le monde savait que j'avais cinq matière de prédilection et que le reste, j'en avais rien a foutre. Je faisais le stricte minimum et c'était déjà bien suffisant.

S'en suivait ma question à propos de l'acné. Question à laquelle il répondu avec Brio. Bubobulb. Je l'utilise tout les jours à vrai dire … Comme quoi ça marche ! je hochais la tête positivement à sa réponse, lui offrant un petit sourire. Il savait et cela ne m'étonnait pas plus que cela. Au même titre que sa petite blague. Je laissais éclaté un rire franc alors que je reposais le livre en fasse de moi. je posais les coudes contre l'herbe et venais nicher mon menton entre mes mains. Il me semblait bien, trop mignon pour être honnête. Il y avait forcément de la magie là dedans. Je lui adressais un nouveau clin d'œil, balançant mes jambes dans les airs, doucement, tout en écoutant sa prochaine question. Quel fruit utilise-t-on pour la potion de ratatinage ? Je répondais presque aussitôt, mes talents pour les potions m'aidant grandement. Mais voilà qu'il me coiffa au poteau, profitant pour glisser une question piège. C'est à cause d'un mec qui est dans la classe ? Des figues, mais il faut les pelées, sous peine de raté la potion. J'ouvrais à nouveaux mon livre et le feuilletait quelques instant pour trouver une question un peu plus poussée. Quelle plante n'a d'effet que si on la cueille lors de la pleine lune ?

Je le toisais à nouveau, un sourire amusé aux lèvres. Tu m'as démasqué. Tu veux la vérité, toute la vérité, rien que la vérité? D'accord, mais j'espère que cela ne changera rien entre nous. Je me stoppais, prenant un air on ne peut plus sérieux, je me redressais même pour adapté une position, certes moins confortable, mais plus correcte. J'ancrais mon regard dans le sien. Tu me rend complètement folle. Franchement, je savais pas comment attiré ton attention et j'ai rien trouvé de mieux que d'avoir l'air complètement nul pour pouvoir passer du temps avec toi. Franchement, je suis désolé de t'avoir menti... Je le toisais, faisant particulièrement attention de ne pas éclater de rire. C'était ridicule, c'était bien cela qui était drôle. Je secouais la tête, détournant mon attention de lui, comme si j'étais gênée par ces confessions. Je comprendrais si tu voulais arrêter qu'on travaille tout les deux. Mais la vérité, c'est que tu me dois bien ça, après tout, c'est entièrement de ta faute si je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose pendant le cours. Tu comprends maintenant pourquoi le cours de Botanique est le seul qui pose problème... Je me demandais s'il allait y croire. Après tout, j'avais toujours été une excellente comédienne, mais je n'avais jamais utilisé mon talent et mon amour pour le théâtre pour ce genre de situation. Boarf, qu'il y croit ou non, j'allais de toute façon rapidement lui dire que ce n'était pas le cas. Non mais franchement, comme si un garçon allait réussir à me faire tourner la tête à ce point... Hm. Encore une fois, il n'était franchement pas loin du compte. Il fallait que je reste sur mes gardes et que je fasse nettement plus attention. Il ne faudrait pas qu'il découvre ce squelette que je planquais dans le fond de mon placard depuis la rentrée scolaire.

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MessageSujet: Re: Le travail c'est la santé... Ou pas Lun 22 Nov - 14:20



      Emporté par l'odieux manège.
      Comment me taire ?



    Et ouais qu'est-ce que tu crois je suis un fou moi ! J'ai aucuns soucis à la taper. Ouais ouais je tape, je suis dangereux, warrior un fou furieux même, b-a-s-t-o-n ! Hum … Passons sur ces quelques secondes d'égotrip voulez vous ? Toujours est-il que pour résumer oui, j'étais plutôt content de l'effet produit sur la jeune femme qui avait semblé un instant limite choquée de ce que j'avais fais. Mais ça n'avait pas duré très longtemps. En même temps, me connaissant plutôt bien, elle savait que j'étais un grand gamin, cela ne devait donc pas tant la surprendre que ça. Passons à nouveau. La jeune blonde m'avait gratifié d'un regard-de-la-mort-qui-tue, avec une tête qui me rappela vaguement celle de ma mère sur le coup. Une ombre voila rapidement mon regard avant de disparaître, remplacé par la petite lueur d'amusement que la jeune femme amenait toujours dans mes yeux. Cette fille était une bouffée d'oxygène dans nos bons jours. Elle était d'une compagnie agréable et l'on ne s'ennuyait jamais avec elle. Elle avait de plus le chic de me faire réviser mes leçons, parfait non ? Il fallait avouer que Maïa avait le chic parfois de paraître quasi parfaite. Mais ça je le gardais pour moi, il ne fallait surtout pas qu'elle l'apprenne sinon elle prendrait une tête grosse comme une citrouille ! Rigolant un instant à cette idée (avouez qu'une citrouille avec une longue crinière blonde comme celle de Maïa, c'est plutôt risible non ?) je m'étais un peu calmé. Je ne voulais pas qu'elle pense que je me moquais d'elle même si c'était bel et bien le cas (toujours gentiment par contre !). De plus, pour me faire pardonner, je lui avais sortit une belle et émouvante tirade (oui oui j'ai la petite larme à l'œil …) quant au fait que j'avais tout à fait le droit de m'inquiéter pour elle.

    Tout ça pour ça me direz vous. Et oui, il faut bien légitimer mes questions non ? Néanmoins ça n'enlevait rien au fait que tout ce que j'avais dit était pensé et tout à fait sincère. L'amitié de Maïa était quelque chose de précieux pour qui veut garder sa bonne humeur. D'autant plus que perde une virtuose telle qu'elle en botanique aurait été légèrement suicidaire. Et voilà que la demoiselle répondait bêtement à ma déclaration (d'amitié hein, pas d'amour je vous rassure) par quelques mots accompagnés d'un clin d'œil. « Alors tu devrais être ravis de savoir que je vais bien. Parfaitement bien. Tu t'inquiètes pour rien, mais merci quand même. » Ce à quoi je ne pouvais m'empêcher de répondre en levant les yeux au ciel tout en me laissant tomber à la renverse, m'allongeant sur le dos, les jambes toujours croisés et le livre de botanique ouverts sur mes genoux (et oui, il est souple le bonhomme, faut pas croire !) « Mlle Maïa Kalliópê Daisy Callahan vous êtes décidément bien têtue, pire qu'une gamine ! » Et oui, je connaissais son nom par cœur. Profitant que le prof de botanique s'occupait d'un autre groupe, j'avais rapidement zieuté son parchemin où était inscrit tous les noms des élèves et j'avais pris soin de bien mémoriser ceux de la blonde. Mouhaha je suis machiavélique. Pour ajouter un petit côté théâtrale, je m'étais redressais, posant mes mains derrières mon dos, restant là ainsi à la dévisager avec un grand sourire. « Mais vous êtes tombé sur plus têtu encore cette fois-ci. Pas de chance ... » Le grand sourire que j'affichais prouvais bien que je rigolais. Quoique j'étais à moitié sérieux mais elle n'était pas forcément obligé de le savoir non ? Passons.

    La conversation avait ensuite roulé sur notre prof de botanique. A nous allongé sur le dos, les mains derrière la tête, je réfléchissais. J'avais vraiment été idiot de les croire en couple non ? Mais bon, je crois que si ça m'était passé par la tête c'est à cause des autres filles. Toutes ou presque à baver devant cet homme. Ok il était plutôt pas mal d'un point de vue féminin (je ne faisais que me baser sur toutes les filles que j'entendais piailler sur lui et sa ressemblance frappante avec Apollon lui même) et il était plutôt intelligent, il était sympa comme prof, avec ses cheveux qui changent de couleur et tout et tout. Bref c'est le genre de mec après qui toutes les filles courent. Voilà peut-être pourquoi j'ai cru qu'ils étaient mariés lorsque j'ai tilté qu'ils avaient le même prénom. Ça aurait pu expliquer le … malaise de Maïa en cours de botanique. Mais non, vu qu'ils sont frère et sœur, impossible. Bon ils se ressemblent pas mais je ne crois pas ressembler à ma sœur, loin de là. Ils sont peut-être demi-frère et demi-sœur, comme Az et moi. Oui, sûrement qui sait. Tout content d'avoir résolu mon petit problème, je m'étais redressé juste à temps pour saisir les paroles de Maïa. Esquissant un grand sourire, j'y répondais tranquillement. « Vieux ? T'es pas une peu méchante là ? Il a quoi, la moitié de la vingtaine, vingt-cinq par là ? Ça fait jamais que huit ans de plus que toi. Le frère d'Alex est sortit avec une fille de vingt ans alors qu'il en avait trente. C'est pas si dérangeant que ça je trouve, si on est bien avec l'autre personne ... » Brr mais qu'est-ce que je blablate moi ?

    Piquant un fard, je me redressais totalement et évitais un maximum le regard de la blonde, gêné. Faut que j'arrête de dire des conneries moi ! Cherchant à changer de sujet et ne remarquant donc pas la gêne de la blonde à mes côtés, je lui avais exposé l'éventualité pour moi de botter son certainement illustre postérieur si elle ne se décidait pas à se bouger un peu en cours. Ce à quoi elle me répondit en gros très gentiment « t'occupe pas de ça ». Ok Maïa d'accord, je n'aurais mon mot à dire qu'en botanique. Mais je serai une véritable sangsue dans ce cas là ! J'allais ajouter quelque chose lorsqu'elle me posa une question sur le cours. A papoter ainsi, j'en avais presque oublié que je devais la faire réviser pour qu'elle ne se fasse pas trop laminer aux devoirs. Réfléchissez donc avec moi. Moi, en tant que parfait gentleman et ami super génial (oui oui les chevilles ça va !) je prenais sur mon temps pour l'aider. Et elle que m'offrait elle en retour ? Une blague douteuse sur ma beauté. Rougissant joyeusement, je me jetais en avant et d'une main vengeresse, je la décoiffais rapidement avant de battre rapidement en arrière, me retranchant derrière mon sac et mes livres. « Prends ça sale bête, tu ne devrais pas douter sur ma beauté, tu devrais plutôt tomber en pâmoison devant ! » Tout à fait mon cher Hervé.

    Pour éviter qu'elle ne déterre la hache de guerre, j'avais devancer toute réaction par une question de cours, judicieusement (à mon sens) suivie d'une question sur le je-ne-sais-quoi qui la rendait si bizarre en cours. Ignorant ma deuxième question, elle avait bien répondu à la première et je la félicité en applaudissement quelques secondes tandis que je réfléchissais déjà à la question qu'elle venait en retour de me poser avant de répondre d'une voix joyeuse : « Euuuh laisse moi une seconde. Ce serait pas le … LE SISYMBE ! Dont on se sert pour faire une potion. Laquelle, je dois avouer que je sèche, je déteste les potions. » Prenant un air affligé, j'avais passé mes nerfs sur le gâteau que j'avais émietté pour nourrir le moineau. Et bien sûr, celui-ci à peine envolait que voilà mon ventre qui gargouillait. Je décidé d'ignorer stoïquement cet appel au secours, cet sos de ma partie abdominale pour me concentrer sur la blonde qui avait prit un drôle d'air qui m'intriguait. Et je n'étais pas au bout de mes surprises.

    En effet, répondant enfin à ma deuxième question, elle me toisa d'un air amusé que je ne compris pas. Enfin pas tout de suite. Car après quelques paroles pour le moins incongrues, la jeune femme retrouva son sérieux et moi aussi. Tout d'abord parce que j'allais enfin savoir. Après l'avoir autant harceler, elle allait enfin me dire ce qui clochait en cours de botanique ! Et puis deuxièmement, et c'était ce qui me préoccupait le plus, c'était le coup du « j'espère que ça ne changera rien entre nous ». Un peu près à tout entendre, je m'installais moi aussi correctement (de manière ne pas me faire mal s'il fallait que je tombe dans les pommes) tandis que son regard accrochais le mien. Qu'allait elle me dire ? « Tu me rend complètement folle. Franchement, je savais pas comment attiré ton attention et j'ai rien trouvé de mieux que d'avoir l'air complètement nul pour pouvoir passer du temps avec toi. Franchement, je suis désolé de t'avoir menti … » Je restais bouche bée, l'air certainement un peu con, essayant de comprendre ce que la jeune femme me disait et ce que ça pouvait impliquer. Bien sûr, c'était toujours flatteur quand on vous lançait ça à la tête mais c'était surtout embêtant pour moi. Car même si Maïa frôlait parfois la perfection, comme je l'ai déjà dit, je n'envisageait, par Merlin vraiment pas, une relation avec elle ! C'était une amie, rien de plus. D'autant que mon cœur était déjà pris (a). Mais ça c'était une autre histoire. Pour l'instant, je cherchais un moyen de repousser Maïa le plus gentiment possible. Mais plutôt dur n'est-ce pas lorsque la fille vous sort d'un coup que c'est, en gros, vous qui la rendez nulle en cours depuis le début. Plus encore lorsque vous, depuis le début, vous chercher à savoir ce qui cloche lorsqu'en fait, c'est vous qui clochez … AFFREUX !

    D'autant plus qu'à ce moment là, pas un instant je ne m'étais douté que cela puisse être une grosse blague. C'était tellement énorme ce qu'elle me disait que je gobais ça comme un minable. Bon, à ma décharge, je peux aussi ajouter que je faisais entièrement confiance à la jeune femme. Alors je la croyais sur parole. Chose qu'il n'était finalement peut-être pas si bon de faire. Mais ça, je ne m'en rendait compte qu'après ses deuxièmes paroles. « Je comprendrais si tu voulais arrêter qu'on travaille tout les deux. Mais la vérité, c'est que tu me dois bien ça, après tout, c'est entièrement de ta faute si je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose pendant le cours. Tu comprends maintenant pourquoi le cours de Botanique est le seul qui pose problème... » Ce coup de « tu me dois bien ça », cette caricature de fille mielleuse et dégoulinante d'adoration, ce n'était pas elle. Ce n'était pas la Maïa fraîche et nature telle que je la connaissais et telle que je préférais pire que grandement qu'elle soit. Je compris alors soudainement après avoir stressé quelques secondes tout de même que c'était du gros pipeau. Respirant un peu plus librement, je jouais le jeu et me penchais vers elle, suffisamment pour que nos visage ne soient pas trop éloignés l'un de l'autre. Suffisamment pour qu'avec un grand sourire colgate, je puisse lui assener un nouveau coup de parchemin ni vu ni connu avant de me reculer en rigolant. Assis un peu mieux, j'ajoutais rapidement d'une voix sereine, joyeuse et légère : « Whouua tu devrais faire tu théâtre ! Ta première scène était très convaincante mais va falloir que tu revois la deuxième. C'était pas très crédible le fait que je te doive quelque chose. Après tout, tu aurais vraiment été folle de mon corps, tu aurais plutôt voulu me sauter dessus non ? » Éclatant gentiment de rire, je me passais distraitement une main dans les cheveux avant d'ajouter d'un ton légèrement plus sérieux. « Mais au moins je sais maintenant que tes problèmes n'ont vraiment lieux qu'en botanique. Il va falloir que je mène une véritable enquête pour savoir ce que tu me cache. Je ne lâcherai pas l'affaire comme ça ! Même si je dois avouer que c'était tout à fait crédible que je sois la cause de ton trouble. Après tout, je suis irrésistible non ? » BLAGUE. Nouvel éclat de rire. Moi qui n'étais jamais sortit avec personne, j'avais beau jeu de sortir ça comme ça. Me laissant retomber sur le dos, je remettais mes mains derrière la tête, le regard perdu dans le ciel en ajoutant : « Et puis je suis désolé mais j'aurais dû t'éconduire vu que je suis déjà fou d'une autre. Mais si mon cœur ne battait pas pour elle, j'aurais été ravi de répondre à tes attendes. » Smile ! Histoire de bien lui faire comprendre que je rigolais.

    Passons ce petit intermède « sentimental », je restais là quelque secondes à reprendre mon souffle avant de relever juste ma tête pour jeter un petit coup d'œil à la blonde et de lui demander de tête (ouais trop fort Lili !) : « Alors Blondie, pour rester sur la thématique des boutons et pustules, quelle est la plante tout simple qui entre dans la composition d'une potion toute simple qui sert à soigner les pustules ? On sait jamais, ça pourrait te servir ... » Hop hop hop ma vengeance pour l'autre coup avec les boutons là ! Nanméow. Ne jamais provoquer la colère d'un Hansen ! Surtout d'un Hansen qui a faim. D'ailleurs comme pour me faire rapidement descendre de mon piédestal où j'étais pourtant si bien, voilà mon ventre qui grogne encore. Laissant retomber ma tête sur l'herbe je grognais, comme à l'agonie : « Maïaaa je meurs j'ai trop faim ! J'ai donné mes dernières réserves au moineau et je vais mourir là, seul et … seul. T'as pas faim toi ? Ah mais non c'est vrai, tu fais pas de sport … » Un enfant. Mais re-smile colgate pour te prouver que c'est pas méchant. Mais quand même j'ai faim. Et un Hansen qui a faim, ça peut-être dangereux … Sauf lorsqu'un hibou grand-duc vous fonce droit dessus. J'esquivais tant bien que mal la chose pleine de plume qui se posa à mes côté, laissa choir une lettre sur mes genoux avant de s'envoler à nouveau, direction la volière. Étonné, j'attrapais la lettre et regardais rapidement l'adresse d'expédition. Tiens, Az. Un grand sourire illumina mes traits mais je rangeais pour l'instant soigneusement la lettre dans une poche de mon blouson et me retournais vers la blonde, une nouvelle énergie retrouvée pour lancer : « Juste parce que ta question était pas mal dure, j'en pose une autre facile, cite moi deux arbres magiques, qui peuvent servir à faire des baguettes. »



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MessageSujet: Re: Le travail c'est la santé... Ou pas Mar 7 Déc - 7:30

Mlle Maïa Kalliópê Daisy Callahan vous êtes décidément bien têtue, pire qu'une gamine ! Je grimaçais légèrement lorsqu'il prononça l'ensemble de mes prénoms. Si le premier et le deuxième me plaisaient plutôt, le troisième était tout simplement horrible. Je ne savais pas où mes parents avaient pu pêcher une telle horreur, j'en venais même à me demander si ce n'était pas une blague qu'ils se faisaient entre eux, mais jusqu'à présent, je n'avais pas réussi à faire avouer ma mère. Mais vous êtes tombé sur plus têtu encore cette fois-ci. Pas de chance ... Têtu, il n'y avait pas de doute et encore, c'était peu de le dire. Derrière chacune de ses paroles se cachaient une occasion de me faire cracher le morceau, mais je ne céderais pas, non, il en saurait rien de toute cette histoire que je gardais bien pour moi. Si je parvenais encore à le cacher à lewis, je pouvais le cacher à tout le monde, j'en étais persuadée. J'haussais vaguement les épaules, comme si cela n'avait pas autant d'importance qu'il n'y paraissait. Comme tu voudras, c'est toi qui perds ton temps pour des futilités. Et encore, des futilités qui n'existent que dans ton imagination débordante. Oui, voilà, c'était le fruit de son imagination, ni plus ni moins. Je ne sais pas trop si c'était lui qui je voulais convaincre, ou bien si c'était tout simplement moi.


Vieux ? T'es pas une peu méchante là ? Il a quoi, la moitié de la vingtaine, vingt-cinq par là ? Ça fait jamais que huit ans de plus que toi. Le frère d'Alex est sortit avec une fille de vingt ans alors qu'il en avait trente. C'est pas si dérangeant que ça je trouve, si on est bien avec l'autre personne ... vingt sept. Je le corrigeais sans trop y réfléchir, automatiquement, légèrement absente. Je regrettais déjà d'avoir engagé la conversation à ce sujet et je me demandais comment je pourrais me faufiler habillement pour l'éloigner du sujet, pire de l'éloigné de cette idée de mariage qui, finalement, n'était pas si ridicule que cela, à mes yeux du moins. Mais d'un autre côté, j'étais rassurée par ce qu'il disait. Même si c'était dix ans et non huit qui nous séparait, cela ne semblait pas le choquer outre mesure. Je tentais de rester le plus neutre possible, ne commentant pas le fait d'avoir été méchante ou non, c'est la seule chose que j'avais pu trouver pour démentir, pour aller à son encontre.

Prends ça sale bête, tu ne devrais pas douter sur ma beauté, tu devrais plutôt tomber en pâmoison devant. Je laissais échapper un grognement tout en essayant d'évincer cette main qui venait s'en prendre à ma tignasse blonde. Comme si je n'avais pas suffisamment de difficulté avec celle-ci, non, il devait en rajouté en y foutant la pagaille. Je les remettais du mieux que je pouvais, mais cela ne sembla faire aucune effet. Je m'emparais d'un élastique et nouait rapidement mes cheveux en une natte sur le côté duquel s'échappait quelques mèches qui recouvrait mon front. Je lui lançais un regard assassin, hochant la tête à la négative. Euuuh laisse moi une seconde. Ce serait pas le … LE SISYMBE ! Dont on se sert pour faire une potion. Laquelle, je dois avouer que je sèche, je déteste les potions. Le polynectar. Un légé sourire malicieux étirait mes lèvres, fière de mes connaissances en potion Ce sont deux matières complémentaires, on peut difficilement s'en sortir si l'on a pas les deux. Du moins, c'était le cas pour les potions. Au même titre que les cours de soin aux créatures magiques. Beaucoup négligeait ce cours, ce que je ne comprenais pas. De nombreux animaux de nature magique avait des vertus très utilisés pour les potions et poisons. J'étais une passionnée, c'était peut-être là toute la différence.

C'est à cet instant que je me décidais de le mener en bateau. je me retenais pour ne pas éclater de rire tant son visage était en train de pâlir et de se décomposer, on aurait dit qu'on lui apprenait là une bien terrible nouvelle. Je du prendre sur moi pour prolonger son supplice, ne serait-ce que pour quelques secondes. Je fus démasqué pour un bête petit détail et je m'autorisais enfin à sourire, railleuse et moqueuse. Whouua tu devrais faire tu théâtre ! Ta première scène était très convaincante mais va falloir que tu revois la deuxième. C'était pas très crédible le fait que je te doive quelque chose. Après tout, tu aurais vraiment été folle de mon corps, tu aurais plutôt voulu me sauter dessus non ? Non mais sérieusement. Aha. Mon regard se soulevait vers le ciel, amusée, encore une fois. J'aimais particulièrement traîner avec Lysandre. C'était un narcissique sans réellement l'être, ou plutôt, il jouait les narcissique. Son sens de l'observation avait beau m'agacer au plus haut point, j'avais trouver en lui un ami auquel je tenais énormément. Mais au moins je sais maintenant que tes problèmes n'ont vraiment lieux qu'en botanique. Il va falloir que je mène une véritable enquête pour savoir ce que tu me cache. Je ne lâcherai pas l'affaire comme ça ! Même si je dois avouer que c'était tout à fait crédible que je sois la cause de ton trouble. Après tout, je suis irrésistible non ? Je soulevais mon index, le secouant de gauche à droite pour stopper tout de suite son raisonnement. Supposition mon cher. Tu ne vas tout de même pas croire que je t'ai laissé quelques indices au cours de ma prestation. Hm. Moui, irrésistible... Enfin, tu sais ce qu'on dit, il en faut pour tout les gouts. Je lui offrais un clin d'oeil alors que je prenais bien soin de me reculer pour qu'il ne puisse m'atteindre d'une quelconque façon. Non, mais, j'avais appris la leçon avec cette vilaine main qui était venue me décoiffer quelques secondes auparavant. Et puis je suis désolé mais j'aurais dû t'éconduire vu que je suis déjà fou d'une autre. Mais si mon cœur ne battait pas pour elle, j'aurais été ravi de répondre à tes attendes. Aha, non mais franchement. m'éconduire? Moi? Je t'aurais bien proposé de la rendre jalouse, mais j'ai peur qu'elle ne sois plus rassurée qu'autre chose. J'avais déjà assuré la distance auparavant. Je lui sourirais, innocente. Non, mais puisque l'on allait dans les gentillesses, je n'allais pas me gêné. C'était souvent comme cela entre nous, le pire, c'est que c'est cette caractéristique qui me plaisait autant dans notre amitié. Il ne fallait pas le prendre mal, c'était de la taquinerie, purement et simplement.

Alors Blondie, pour rester sur la thématique des boutons et pustules, quelle est la plante tout simple qui entre dans la composition d'une potion toute simple qui sert à soigner les pustules ? On sait jamais, ça pourrait te servir ... Je fronçais le nez. Non pas à cause de la pseudo blague de mon camarade de Durmstrang, non, je passais au dessus de cela. En vérité, j'avais des difficultés à me rappeler de la plante en question. Touit ce que je savais, c'est que lorsqu'on en avait parler au cours, Cohnaan était particulièrement séduisant. Aaaaah. cette obsession me tuait. Il fallait que je passe au dessus de cela, il fallait que j'aille au delà de la beauté de mon professeur pour trouver la réponse. LES ORTIES.Le cris du cœur. je fus soulagée de lui donné enfin la bonne réponse, du moins c'est ce que je pensais.

Maïaaa je meurs j'ai trop faim ! J'ai donné mes dernières réserves au moineau et je vais mourir là, seul et … seul. T'as pas faim toi ? Ah mais non c'est vrai, tu fais pas de sport … Pour la peine, tu n'as qu'à mourir de faim. En silence, s'il te plait. Non mais franchement, ces insinuations, il pouvait se les garder. Je jouais les vexée alors que finalement, je m'en foutais pas mal, je savais parfaitement que je n'avais aucune problème de poids. Pas de chance pour lui, je ne faisais pas partie de ces filles qui était obsessionnelle et complexée vis à vis de leur poids. Juste parce que ta question était pas mal dure, j'en pose une autre facile, cite moi deux arbres magiques, qui peuvent servir à faire des baguettes. L'Acajou, particulièrement connu pour favorisé les métamorphose. Et le bois de Charme. Facile. Peut-être un peu trop d'ailleurs, je rassemblais mes affaires pour emmener l'autre manger. Non, mais je n'étais pas un monstre, je n'allais pas le laisser mourir de faim.

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