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things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU

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MessageSujet: things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU Ven 3 Déc - 13:35



because our last meeting changed us ★

La dernière fois c'était un vrai carnage. Un grand et gros plan foireux. En même temps, qui n'aurait pas réagit bizarrement et n'aurait pas été dérouté à ce moment précis de la situation ? De quoi je parles exactement ? Ma dernière rencontre avec Syrius. Totalement exécrable comme situation, et pourtant, j'ai beau essayé d'oublier la moitié de ce qui s'était passé dans cette petite salle gelé qu'était l'infirmerie, je ressentais encore cette attirance pour ses lèvres en moi. Pourquoi m'obnubilé pour un truc débile de ce genre ? C'était une erreur de passage après tout, il fallait vivre au jour le jour. J'étais presque sure que quelque chose de bien allait se passer aujourd'hui et que personne ne me barrerait le chemin pour adresser la parole à Rosier à la bibliothèque. De nouveau sur ce vilain personnage ? Bien sur que non. Syrius m'a été fatal dans mes sentiments. Il m'a permis de changer totalement de réaction face aux garçons d'être... comment dire... Je ne saurais même pas le dire. Bon, il est vrai que rien ne s'était passé entre nous, mis à part un baiser qui a bien failli nous couter notre tête puisque la vieille peau est apparue quand nous allions enfin arriver à bout de l'attirance physique : le baiser quoi. " Pandora, tu nous écoutes ou quoi ? " Encore dans mes rêves, bien évidemment. Non, je ne m'interrogeais pas sur ce que faisait tel ou tel personne. A moins que... Tournant mon regard vers May, je soupirais et souriais malgré moi. " Avoue que tu n'écoutais pas ? " Exactement chère amie, que j'aurais facilement répondue si j'étais hautaine, narcissique et froide, ce qui n'est pas totalement moi. Je ne fis que sourire et acquiescé. Depuis toute la matinée, elle n'avait cessé de parler d'elle et un certain Zabini, dont je ne connaissais même pas l'existence à vrai dire. Elle n'avait pas d'autres mots à la bouche que " baiser ", "amour", "zabini", "parfait". Je l'aurais égorger avec mon couteau entre mes doigts si j'avais pu. Jetant un regard à mon assiette, j'essayais de voir dans mes plus profonds souvenirs de ma demi journée si j'avais croisé quelqu'un d'intéressant. A vrai dire, même Syrius ne m'était pas apparu. PUTAIN ! Je m'imaginais déjà devant lui, tremblante, ne sachant comment réagir face à lui. Pitié, je crains totalement. Maman dirait que je suis peureuse par rapport à elle. Moi, véxée, j'aurais répondu qu'elle devait se la fermer. Vulgaire et pleines de répondant pour une septième année, pas vrai ?

" Tu pourrais dire quelque chose, Pandora. Tu es silencieuse comme une carpe, j'aime pas ça. Il s'est passé quelque chose ? " Wynne me regardait de son regard inquiet. Il n'y avait bien qu'elle qui remarquait mon malaise intérieur. Extérieurement, il n'y avait rien de grave. Souriante. Passive. Une blessure au genou encore visible. Une bande toute propre à la cheville. Rien qu'en repensant à cet incident, je sentais la chaleur des doigts de Syrius comme-ci c'était instantanée que n'importe quel chose de la vie soit remmené à lui. Je frissonnais. Wynne fronçait les sourcils mais ne persista pas. Si je ne parlais pas de moi même, les filles n'en rajoutaient pas, sauf qu'aujourd'hui c'était différent. Je m'étais levée à l'aube pour éviter le plus possible mes camarades de dortoir. Toute façon à quoi bon les éviter, elles sont dans ma maison, dans la même année que moi, pas d'autres alternatives que les écouter, elles et leurs ragots du jour. Non, Wynne ne m'énervait pas, c'était May le pire. Pourquoi je reste là à écouter ses sottises amoureuses, franchement ? Être une Poufsouffle m'oblige à rester juste et loyale. Dans la logique des choses, ce n'est pas ma maison qui devrait m'empêcher d'agir comme je veux. Tant pis, je suis soumise, disons. " Dit moi May, tu ne peux pas te la fermer cinq minutes. " avais-je sorti sans m'en rendre compte vraiment. BAM! Elle serait tomber de sa chaise si elle avait pu. Surprise, elle me regardait d'un air incrédule, genre je suis une malade mentale.

" Tu m'as dit quoi là ? " avait-elle fini par répondre après quelques minutes de silence pesante entre nous. Je n'eus pas le temps de rétorquer une réponse, les élèves de Poufsouffle s'installaient en trombe. Midi. Déjeuner. Merde. J'allais devoir affronter tout le monde, même Syrius, j'en était certaine. J'étais prête à me mettre dans ma coquille, acheter une cape d'invisibilité pour me fondre dans la masse. La table des Gryffondor était derrière moi, qui plus est Galadriel était derrière moi. Je me retournais pour vérifier mon hypothèse. C'était bien mon merdeux de cousin qui riait aux éclats comme un boeuf poulet. Me mordant la lèvre, tic que j'avais pris depuis notre dernière rencontre, je regardais obligatoirement la porte de la grande salle qui s'ouvrait. Rhoan Rosier entrait en scène. " Ne me dit pas... Pandy, il s'est passé quelque chose avec Rhoan Rosier, c'est ça ? RACONTE ! " Non, Wynne pas avec Rhoan malheureusement, ou heureusement. Je levais les yeux au ciel et souris en coin avant d'avaler une bouchée de mon assiette refroidie. La peur au ventre, j'avais déjà du mal à manger avant à cause des filles que là j'étais pétrifié de peur à l'idée de le voir. En même temps, qui ne réagirait pas comme moi après ça ? En même temps, je suis plus que stupide dans mon genre.

" Tiens SYRIUS, mon pote, te voilà enfin ! " La voix de Galadriel résonnait dans ma tête. Son prénom résonnait. Il était là derrière moi et je n'osais me retourner tellement j'avais l'impression que les regards me fixaient, qu'il me fixait. Avalant une bouchée à nouveau, je m'efforçais de mastiquer la mixture en me concentrant sur le cours d'astronomie que j'avais appris la soirée dernière. Respire Pandora, reste discrète et tout ira bien. " Allez réponds Pandy! Je sais qu'il y a eu quelque chose ? Il adore ton livre préféré ? Ou alors vous avez passer les préliminaires ? " Sur le coup, j'aurais dit à Wynne de se la fermer, mais je ne fis rien. Je me taisais comme une carpe, comme un enfant qui avait perdue sa langue à la naissance. Mon coeur battait à tout rompe désirant plus que tout le voir. Je désirais le voir, être sure qu'il était là. Ma lèvre inférieur palpita comme-ci elle savait qu'il était à proximité. PUTAIN. je le désirais encore autant que ça ? " Wynne, s'te'plait. Tais-toi.. " soufflais-je malgré mon désir de raconter ce qui s'était passé dans l'infirmerie quelques jours plus tôt avec Syrius Slyback, le garçon debout ou assis derrière elles, qui me regardait surement et que j'avais failli embrasser. Celui qui m'avait fait oublier tous sentiments envers Rhoan Rosier avec facilité. Il était doué, le Slyback n'empêche. Envouteur né, vue que j'ai encore cette attirance physique en moi qui palpitait de plus belle.

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MessageSujet: Re: things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU Mar 7 Déc - 9:23


please. I need your love.


quelqu'un pouvait-il être plus frustré que moi? j'en doutais fort. vous imaginez vous ce que j'avais ressenti lorsque Pandora Thomas m'avait demandé de l'embrasser? non, bien sur, vous, vous n'êtes pas fous amoureux de cette jeune Poufsouffle. mais encore pire: pouvez vous vous rendre compte de l'ampleur de mon désespoir lorsqu'une vieille peau avait gâché mon bonheur en faisant fuir Pandora? encore une fois, non, vous ne pouvez pas. et pourtant, moi, je n'arrêtais pas d'y penser. je me torturais d'ailleurs moi-même en ne cessant de me rejouer la scène, et la retourner dans tout les sens. je me souvenais avec une étrange clarté l'entière disposition de la pièce, tant je l'avais observé après cette tornade qu'avait été Pandora. je me souvenais avec précision de ses vêtements, de la dispositions des draps du lit de l'infirmerie, de la douceur de sa main sur ma peau, de la chaleur de son souffle s'arrêtant à mes lèvres, de notre proximité inattendue alors que nous étions sur le point de nous embrasser. je me souvenais de tout, avec une précision déroutante. j'entendais encore Pandora me demander de l'embrasser, comme si elle le faisait à nouveau, là, juste à côté de moi. et puis, mon cerveau me rappelait, avec toute la barbarie dont il savait faire preuve, que tout ça était terminé, et que je n'avais jamais embrassé la plus jolie fille du monde à cause d'une vieille peau ayant une dent contre moi. et ça, ça avait le don de me déprimer, et de me donner l'envie méprisable de m'enfoncer au plus profond de mes draps, avec mon ourson en peluche Pookie dans les bras, mon chat Prongs sur mon oreiller, avec en prime une musique bien déprimante. oui, Pandora Thomas était capable de me faire cet effet là. en même temps, je l'aimais depuis pas mal de temps, sans qu'elle ne s'en soit jamais rendu compte. pourtant les signes étaient présents, en grande quantité, mais jamais elle n'avait soupçonné quoi que ce soit. et il avait fallu une seule petite heure -environ- pour que tout bascule. l'amitié toute simple s'était changée en une... histoire méga gênante et super compliquée? oui, exactement, en quelques mots, c'était absolument ça.

ce qui étais en train de me tuer, c'était certainement le stress. dans quelques minutes à peine, j'aurais franchi la porte de la Grande Salle, et Pandora serait là, juste sous mon nez, à manger à la table des Poufsouffles. j'avais une trouille d'enfer. vous y croyez vous? un Gryffondor perdre toute once de courage pour les yeux d'une demoiselle? oui, c'était mon cas. j’avais peur qu'elle fasse comme si de rien n'était. ça, ça aurait été la pire des solution envisageables après notre échange un peu particulier à l'infirmerie. il y avait quelque chose de bien pire encore: qu'elle me fuie comme la peste. si elle faisait ça, alors je n'avais plus qu'à m'auto adakedavriser. mon petit monde n'était absolument rien sans Pandora. réduit à néant. mort pour toujours. parti. ou alors elle pouvait très bien me sauter dessus dès que je franchirais les portes de la Grande Salle, qui pouvait savoir, hein? non, là, j'étais simplement en train de tomber dans mes sombres délires qui s'emparaient de moi lorsque quelque chose me préoccupait. j'aimais analyser toutes les manières dont les choses pourraient se dérouler, envisager toutes les possibilités. elle se cacherait certainement de moi, non? ou allait-elle venir vers moi en s'excusant, osant affirmer que toute cette histoire n'était due qu'à la blessure qu'elle avait reçu, ou parce que je m'étais trouvé au bon endroit au bon moment. si elle faisait ça, en revanche, je ne m'auto avakedavriserais pas, je me contenterais certainement de me rendre à Azkaban pour me faire embrasser par un detraqueur ou deux -eux au moins auraient réellement envie de me donner un baiser. lorsqu'il s'agissait d'elle, toute confiance en moi s’évanouissait généralement. j'avais le don de me remettre en question. elle n'éprouvait certainement rien pour moi, c'était impossible. elle était une brillante Poufsouffle, moi je n'étais qu'un idiot de Gryffondor tout juste bon à faire des blagues débiles. si j'étais seulement ça à ses yeux, autant dire que je serais tombé dans une dépression sans fin. l'amour que Pandora pouvait me porter avait été remis en question lors de cette fameuse matinée à l'infirmerie. j’avais été surpris de son comportement, de son envie de m'embrasser, moi. « mec! whooo, je te parle! » une voix me sorti illico presto de mes pensées. c'était l'un de mes amis de Gryffondor, qui m'accompagnait jusque la Grande Salle. « hein? quoi? » lui dis-je, retrouvant le fil de la situation, réalisant que je n'écoutais pas du tout ce que mon ami venait de dire. « non, rien, c'pas grave. l'infirmerie ça te réussit vraiment pas. » me dit-il avec un sourire. soudain, je finis par réaliser que j'étais tout juste sur le point d'entrer dans la Grande Salle, qui commençait à se remplir. le garçon qui était avec moi se dirigeait à grand pas vers la table des Rouges, tandis que je restais planté dans l'entrée, gênant au passage quelques élèves qui me bousculèrent pour passer.

je scrutais la table des Jaunes, puis une fille en particulier attira mon regard. c'était elle... mon coeur fit un bond lorsqu'il se rendit compte que c'était bien elle. je ne l'avais pas vu depuis cette fâcheuse histoire, la veille. elle discutait avec une amie. « Tiens SYRIUS, mon pote, te voilà enfin ! » me cria Galadriel avec joie, lorsqu'il vit ma frimousse dans la salle. il me fit signe de venir m’asseoir, et m’arracha à ma contemplation. une fois assit à la table des Gryffondors, je m'occupait plus à observer les cheveux de Pandora que de manger. mon plat, bien que délicieux, était resté en plan dans mon assiette, et je ne prêtais qu'une très maigre attention à la conversation animée qui m'entourait, traitant des exploits d'un sixième année dans les toilettes des garçons contre un Serpentard. « t'en pense quoi Sy? » pas de réponse, la jeune femme me passionnait vraiment. notre conversation défilait dans ma tête, sa voix douce me murmurait de l'embrasser... « Sy? » lança à nouveau mon meilleur ami en me lançant un coup de coude dans le bras, pour me faire réagir, m'arrachant une seconde fois à mes pensées envers sa magnifique cousine. « hmpf? » marmonnais-je, en tournant ma tête vers Galadriel. celui-ci me regarda d'un air amusé. avait-il lu dans mes pensées? savait-il qu'elles étaient toutes sans exception occupées par Pandora? on aurait dit que oui, mais je savais parfaitement qu'il soupçonnait que quelque chose se passait entre nous deux. peut-être plus de mon côté que de celui de Pandora... puis une idée me traversa l'esprit. il fallait absolument que j'aille la voir. si je continuais à l'observer comme un idiot, je n'allais arriver à rien de mieux que de me morfondre. « deux secondes... je... je reviens. » dis-je, en me levant brusquement.

ma destination était toute tracée. d'un pas étrangement assuré, l'esprit en pagaille, je me dirigeais vers la table des Poufsouffles, en vue d'avoir quelques explications de la part de Pandora, l'objet principal de mes pensées. je ne réfléchissais plus, ce qui était étrange de ma part. me glissant entre les tables de Poufsouffle et de Gryffondor, je remarquai à mon plus grand bonheur qu'une place était libre aux côtés de la jolie brune. cependant, quelques unes de ses amies discutaient autour d'elle, ce qui m'embêtait sérieusement. d'une voix polie, me dressant derrière Pandora, je glissais, interrompant dans leur conversation: « vous pouvez nous laisser un instant. s'il vous plait? » elle me regardèrent d'un air interloqué, et l'une d'entre elle gloussa avant d'obéir, murmurant quelque chose à l'oreille d'une de ses acolytes. elle allèrent s’asseoir un peu plus loin, nous laissant tout deux dans un calme étrange. je m'assis donc juste à côté de Pandora. je restais silencieux un moment, prenant une grande inspiration, puis je finis par me lancer. « hello... » silence à nouveau. je la regardais, attendant qu'elle lève les yeux vers moi. on aurait dit qu'elle n'en avait pas envie du tout. « ...je crois qu'il faut qu'on parle. » ajoutai-je, d'un ton doux. j'avais peur, oh, oui. mais je ne le montrais pas. jamais.

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MessageSujet: Re: things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU Lun 20 Déc - 10:08


if you want me, be imaginative, babe.

Tiens SYRIUS, mon pote, te voilà enfin ! Merde. J'étais pétrifié sur le banc comme une vulgaire statue qui aurait vu ou plutôt entendu dans mon cas, un fantôme, qui plus est celui qu'elle a failli embrasser. Alors, je regardais mon assiette à peine entamé, j'écoutais derrière moi, comment ne pas écouter après tout. Galadriel est très peu silencieux et il gueule toujours à travers les pièces, comment pourrait -il ne pas se faire remarquer. t'en pense quoi Sy? Aucune réponse du garçon. Je me mordais la lèvre. J'étais presque certaine, ou peut-être pas, qu'il m'avait cherché du regard et qu'il avait reconnu ma chevelure même de dos. Avalant une bouchée de mon repas, bien, que j'avais des difficultés de concentration et que j'étais presque sur le point de m'évanouir tellement la peur m'envahissait. J'avais la triste impression d'être malade sur le coup. Suspicieuse et complètement paranoïaque, je m'attendais à ce qu'il déboule d'un coup pour me déclarer sa flamme. Tu roules sur les rêves irréelles ma pauvre. Soupirant, je repoussais mon assiette et jetais un regard aux filles qui repartaient tranquillement dans leurs conversations habituels, soit les garçons. vous pouvez nous laisser un instant. S'il vous plait? Je frollais la crise cardiaque quand sa voix parvint à mes oreilles. Me tournant littéralement vers lui, je me fixais de mes yeux marrons, surpris. Qu'est-ce qu'il foutait le con ? Qu'est-ce qu'il foutait par merlin ? Il voulait sérieusement ma mort sur ce coup-là. Il n'en avait pas eu assez à l'infirmerie, il voulait aussi me ridiculiser en public. Je soupirais et baissais mon regard sur mes genoux quand j'entendis les filles ricaner et se déplacer un peu plus loin. Coincée, totalement et irrévocablement coincée. Un silence s'installa. Il le brisa. hello... Jolie approche. ...je crois qu'il faut qu'on parle. Sans blague, je veux pas parlé, barre-toi. Enfin, c'est ce que j'aurais dit si ma timidité n'avait pas pris le dessus.

Récapitulons. Je bavardais tranquillement avec mes copines, si on peut dire qu'elles sont mes copines, car nous parlons de May et de ses cannes qui la suivent partout et pas d'un trio d'or tel que Harry Potter et ses deux acolytes d'il y a des années. Les temps changent comme on dit et les cons sont de plus en plus nombreux. Il est apparu comme par magie derrière moi. Il a demandé aux filles de partir. Elles ont ri, ce qui présageait de mauvais commentaires de leur part. Il s'est assis et il s'est directement adressé, à moi après un léger silence. Je déteste les silences. Point favorable de la situation : 1. Les filles avaient compris que ce qui me turlupinait n'était pas Rosier, mais Slyback. 2. Je n'avais pas à l'éviter dans les couloirs. 3. Galadriel devait nous, fixé furieux ce qui ne me déplaisait pas. Et enfin 4. J'avais complètement oublié Rosier. Par contre, qui dit favorable dit défavorable et malheureusement les points sont surement les plus longs à énumérer, à moins que. Évitons de s'y aventurer je devrais dire, car la dernière fois que j'ai résonné ainsi, il m'a valu de me foutre la honte devant un septième année alors que j'étais en cinquième année. Triste sort pour la petite Pandora. Les gens nous fixaient, je le sentais contre moi, leur regard interrogateur et curieux. Je respirais un bon coup et levais mon regard vers lui. Il fallait faire face après tout ou fuir. Quel alternative était la meilleure ? J'aurais l'air d'une fugitive si je fuyais, d'une débile aussi. Et si je n'ai pas envie de parler, je fais comment Syrius ? Jolie réponse de ma part. C'était limite ' je veux parler, mais je ne peux pas. ' ou un truc du genre. C'était limite peu convainquant. Okay, qu'est-ce que tu veux, Syrius ? Il me fixait de son regard tellement attirant. Je m'égarais déjà alors que cela faisait à peine une minute que nous entamions une conversation décente. Comment allais-je m'en sortir si je démarrais comme cela ?

Syrius pourquoi es-tu Syrius ? Que serais-je devenue sans toi ? Une grande cloque attendant le prince charmant jusqu'à la vieillesse. Merde. C'est même pas lui mon prince, pour l'instant, pour jamais oui. Qui voudrait que Pandora Thomas comme petite amie après tout ? Je suis juste... Pandora. Si c'est à propos de l'autre jour, je... Je me mordis la lèvre et ma phrase resta en suspend. Je le fixais et pourtant, tellement mes émotions étaient toutes retournés j'aurais dû détourner le regard, cependant, j'étais pétrifié dans son regard. Je m'y noyais d'amour. Mon regard en disait long sur mes pensées. Je ne veux pas en parler s'il te plait... C'est... Encore une phrase en suspend. J'étais vraiment incroyable, moi et ma manie d'être compliqué, d'être timide et complexé dans des situations simples. Genre c'est une situation simple. Être amoureuse de Syrius Slyback ce n'est PAS DU TOUT simple. Je suis désolé... Cela me perturbe vraiment en fait... Comprends moi... Je t'ai carrément demandée de m'embrasser l'autre jour. J'étais bouleversé par... par toi. La fin de ma phrase ne ressemblait plus qu'à un murmure. Une confidence de ma part que je n'aurais même pas du mettre en place, pourquoi l'avouer alors que cela ne servait pas à grand chose. C'était pitoyable de ma part, mais j'avais l'impression qu'une alchimie nous relaient.

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MessageSujet: Re: things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU Mar 21 Déc - 3:11


i just love you, is that enough?


« ...je crois qu'il faut qu'on parle. » je croyais? vu la manière dont elle me regardait, j'aurais franchement préféré ne rien en savoir du tout, et la fermer. elle avait l'air parfaitement surprise que j'avais eu l'audace de venir la rejoindre à la table des Poufsouffle. elle semblait également complètement gênée que certains regards se soient posés sur nous deux, qui étions subitement passés de "simples amis" à "relation dont on peut potentiellement discuter entre amis pour agrémenter la séquence potins". pourquoi me regardait-elle ainsi, sans rien dire, sans rien faire. j'avais atrocement peur qu'elle me repousse, qu'elle me dise de partir. je ne voulais pas qu'elle me dise que tout ça n'avait été qu'une erreur de sa part, que ça ne signifiait rien, que sa demande de l'embrasser était une pure folie, quelque chose dont elle n'avait pas vraiment eu envie, quelque chose qui serait venu sur un coup de folie, quelque chose d'inutile, sans importance. quel drôle de Gryffondor je faisais... avoir peur des faits et gestes d'une fille. sérieusement, j'aurais pu être méchant avec moi, et me dire que j'avais touché le fond, mais ce n'était pas -encore- le cas. mais j'avais l'impression qu'elle avait entre ses mains -façon de parler- le pouvoir de me détruire entièrement. Pandora, c'était tout pour moi. mon petit rayon de soleil, la fille la plus incroyable qui m'avait jamais été donné de rencontrer. je ne pouvais pas imaginer un seul instant comme je pourrais me remettre d'une telle déception, si elle m'avouait réellement que tout ça n'était qu'une supercherie, que nous n'allions pas être ensemble, jamais. vraiment, j'aurais été parfaitement dépité. de plus, je n'avais cessé d’espérer comme un malade depuis notre fameuse rencontre dans l'infirmerie, alors si elle me disait maintenant que non, ça ne signifiait rien, j'étais bien capable d'être suicidaire au point d'envoyer un verre d'eau dans la tête au gros baraqué de septième année de Serpentard pour qu'il me réduise en miette. au moins ça m'aurait évité de me sentir plus bas que terre en sachant que jamais les sentiments de ma jolie Pandora ne seraient réciproque. que serait mon petit monde sans l'espoir, qu'un jour, la belle Thomas finisse par m'aimer, réellement? « et si je n'ai pas envie de parler, je fais comment Syrius ? » BAM! prend ça dans tes dents, vieux Slyback. je la regardai, incrédule. voulait-elle réellement passer sous silence l'épisode de l'infirmerie, ou avait-elle si mal à la gorge au point que ça lui soit impossible de prononcer un mot sans qu'il advienne une douleur incroyablement insupportable?

sérieusement, je sentais le pire arriver. pourtant, mon visage ne montrait rien. j'essayais de rester fidèle à moi même, en tentant de paraître le plus séduisant possible. si vraiment elle était attirée, elle n'allait pas pouvoir résister. si vraiment. « okay, qu'est-ce que tu veux, Syrius ? » alors... euh. c'est difficile à exprimer. il me faudrait bien une demi douzaine de poule sachant prononcer les mots "édition spéciale, ne surtout pas rater". et puis trois baguette de pain sauteuses venant directement de France, ça risquerai de m'aider aussi... ou peut-être quelque chose d'un peu plus originale, style, hum... parler d'une situation embarrassante durant laquelle elle avait failli m'embrasser parce qu'elle me l'avait expressément demandé alors que, moi-même, je m'étais tenu bien gentiment en refrénant mes envies? NON MAIS OH! elle ne parvenait pas à lire dans mes yeux que je n'avais qu'une seule envie, qu'elle me redemande de l'embrasser? parce que vraiment, ça crevait les yeux, elle devait être aveugle si elle ne s'en rendait pas compte. toutes les autres filles ne valaient absolument rien à côté d'elle, elle était unique, merveilleuse, magnifique. irremplaçablement Pandorique. -bonsoir, je dis des choses qui ne veulent absolument rien dire, parce que la fille juste devant moi me rend complètement dingue. je suis... je suis, je suiiiiiis: SYRIUS SLYBACK.! pour vous servir!- « si c'est à propos de l'autre jour, je... » elle se mordis subitement la lèvre, comme pour s'empêcher d'en dire plus, ou juste excuser son silence soudain. mais je n'avais pas envie qu'elle se taise! en cet instant précis j'étais en train de stresser comme jamais j'avais stressé de toute ma vie, et elle n'en avait rien à battre, la jolie Panda. parce que si elle me rejetait, elle aurait toujours cet espèce de bon à rien de Serpentard, avec lequel je l'avais vu à la bibliothèque, et moi, j'allais avoir qui, hein? Galadriel pour me consoler, Sadélye pour essayer de me faire des câlins, mais ça serait pas pareil que si j'avais eu Pandora. parce que toutes ces personnes, là, comme mon meilleur ami, et ma petite soeur, je les avais déjà, j'en étais heureux. mais elle manquait à mon train-train quotidien, sérieusement.

je voulais qu'elle fasse partie de ma vie, et pas en tant que simple amie, quand allait-elle enfin le comprendre? « je ne veux pas en parler s'il te plait... C'est... » pourtant elle allait bien devoir parler. je n'allais certainement pas la laisser s'en sortir comme ça, celle là. elle me retournait l'esprit avec ses demandes farfelues, et elle allait me laisser comme ça, sur ma fin? NOOOOOOOOON. je ne voulais pas. impossible. inimaginable. je voulais qu'elle me parle, qu'elle me donne la vérité. était-elle ou non attirée par moi? peut-être avait-elle bu ce jour là, ou elle se sentait tout simplement seule, et j'étais là. ou la douleur de la blessure lui avait fait perdre la tête. si c'était le cas, c'était injuste envers moi. MERDE! ça ne pouvait pas être ça! « Je suis désolé... Cela me perturbe vraiment en fait... Comprends moi... Je t'ai carrément demandée de m'embrasser l'autre jour. J'étais bouleversé par... par toi. » j'étais sérieusement en train de peter un câble tout seul, dans ma tête. j'avais envie de lui hurler que j'étais amoureux d'elle, je voulais que tout le monde le sache. j'avais envie d'être libéré de ce fardeau qui était le mien. vous savez, l'amour impossible. j'aurais aimé qu'il ne le soit pas. en fait, en regardant bien, il ne l'était absolument pas, mais puisque je n'avais pas la moindre idée des sentiments de Pandora envers moi, je n'en savais rien. je pensais qu'elle ne voulait plus de moi, qu'elle pensé que c'était une erreur. mais les derniers mots qu'elle prononça me revinrent à l'esprit. J'étais bouleversé par... par toi.« mais moi aussi je suis troublé par toi! même pire que ça! » lui dis-je, indigné, sans vraiment savoir pourquoi.

« ma parole, Pandora, si t'as pas vu ça, tu m'as vraiment mal regardé. » lui dis-je, en me levant. elle me regardait comme si j'étais devenu fou, comme si j'allais m'en aller, en la laissant comme ça, sans aucunes autres explications. mais je n'avais pas du tout envie de partir, au contraire. je savais qu'elle était timide avec les garçons, ça crevait les yeux. mais je m'en fichais éperdument. en vitesse, je mis un pied sur le banc pour rejoindre la table, là où, dieu merci, il n'y avait aucune assiette, me laissant donc de la place pour poser mes pieds. puis, je me tournai vers Pandora. j'avais bien remarqué que tout les yeux étaient tournés vers moi. « tout le monde me regarde, et tu sais quoi? je m'en fous pas mal, parce que moi, je ne vois que toi. » il y avait un grand silence. tout le monde attendait la suite, comme s'ils regardaient une série télévisée, ou quelque chose de ce genre. « et tu sais pourquoi?... » nouveau silence. bordel, même les professeurs m'écoutaient, c'était fou. « parce que j'aime tes yeux. ton sourire. ta voix. tes cheveux. même ta façon de bouder quand tu es contrariée. tout. » elle était tellement mignonne quand elle boudait Pandora. je souriais rien que d'y penser. « je t'aime, toi, Pandora Thomas. » héhè, veux-tu m'épouser? non, faut quand même pas abuser.« et c'est pas une vulgaire infirmière qui m'empêchera de t'embrasser . » dis-je, enfin, pour conclure ma déclaration d'amour. sérieusement, je n'avais jamais fait ça de toute ma vie. je ne m'étais jamais cru capable de lui avouer la vérité, un jour. sur les derniers mots que je prononçai, je lui tendais la main, pour qu'elle me rejoigne, si elle le voulait. sérieusement, si elle ne voulait pas que ça soit réciproque, j'allais bien avoir l'air con. j'imaginais déjà les moqueries de Galadriel...

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Dernière édition par Syrius S. Slyback le Jeu 30 Déc - 3:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU Lun 27 Déc - 10:32


Je suis certainement la fille la plus folle du monde. Non seulement je suis obsédé par un garçon en claquant juste des doigts, non pardon, en quelques secondes silencieuses dans une infirmerie gelée, mais en plus de cela je traine avec des filles sans intérêt pour moi. Bien-sur, quel intérêt à passer des heures en compagnie de filles que l'on déteste ? May et ses pitoyables vilains canards qui la suivent. Je ne dis pas que je suis un vilain canard à leurs côtés, la preuve, j'ai comme l'impression d'intéresser les gens maintenant, pas étonnant, un Gryffondor convoité me parle. Sortant de mes pensées sordides, je fixais Syrius de mes yeux marrons brillants dans la lumière. Pourquoi il était là, pourquoi maintenant, pourquoi pas en intimité au lieu d'être en public... Je déteste être le centre d'intérêt des gens, je déteste qu'on parle de moi et je déteste qu'on me fixe avec des yeux ahuris. Raté Pandora. Après ma stupide phrase du genre, je ne veux pas parler avec toi parce que tu me troubles, je ne peux que m'apitoyer sur mon sort si, il réagit à ça. Non pardon, le verbe apitoyer ne convient pas. Bref. " mais moi aussi je suis troublé par toi! même pire que ça! " Mon coeur rata un battement tandis que je le fixais de mes yeux ahuris. J'étais complètement surprise. Moi ? Moi, Pandora ? Je le troublais. Sérieusement, où est le canular ? J'inspirais profondément et fermais les yeux un instant avant de les rouvrir. Ce n'était pas un rêve en plus de cela. Je me mordais la lèvre instinctivement, un tic que j'avais pris, depuis l'histoire de l'infirmerie. " Comment... Hm, sérieusement, Syrius, je ne peux pas te troubler. Je pense que tu te trompes totalement de personne. " C'était sorti tout seul. Et si je le blessais ? Et si, il prenait mal le fait que je l'envoie bouler sur sa remarque si alléchante et attirante qui me montrait carrément qu'il craquait pour moi. Attends attends, comment il pourrait craquer pour moi ?

" ma parole, Pandora, si t'as pas vu ça, tu m'as vraiment mal regardé. " Quoi ? De quoi, pourquoi je l'avais mal regardé. Sa parole ? Je suis perdue. Je le fixais dans les yeux et mes joues s'empourprèrent malgré moi. C'était vraiment possible alors. Il était amoureux de moi. Il était... troublé par moi comme moi par lui. C'était réellement fou, totalement impossible, mais si réelle. Comment quelqu'un comme lui pourrait tomber amoureux d'une fille comme moi, surtout moi, je devrais dire. Je me mordais la joue intérieurement tandis que je relevais mon regard vers lui que j'avais baissé quelques instants avant d'être foudroyé par un regard amoureux. J'inspirais profondément. " Je... Syrius, c'est... si... " A nouveau troubler, je ne trouvais pas les mots pour m'exprimer. Dans un sens, mon coeur était emballé par la nouvelle redoublant d'effort pour ne pas s'arrêter d'un arrêt cardiaque. Ahaha, cela aurait été une arnaque si je faisais un arrêt cardiaque à dix-sept ans, sérieusement, enfin à moins d'être asthmatique et encore... JE M'ÉGARES ! Cependant, je ne comprenais pas, mon coeur était emballé par la nouvelle. J'étais heureuse intérieurement, rien de mieux pouvait m'arriver. Rosier avait disparu de tout mon être sentimental pour être remplacer par Syrius. J'essayais enfin de me concentrer et de réfléchir. J'essayais de comprendre cette alchimie soudaine. Alors que je me focalisais sur nos premières rencontres, mon regard fut porté par sa silhouette qui se levait. Posant un pied sur le banc, il se mit debout sur la table des Poufsouffle. Merde... J'étais foutue, mais surement éperdument amoureuse. Je fais quoi maintenant... ?

" tout le monde me regarde, et tu sais quoi? je m'en fous pas mal, parce que moi, je ne vois que toi. " Je ratais un nouveau battement de coeur, je frôlais l'évanouissement en entendant ses mots. Il me rendait folle c'était certain maintenant. J'étais certaine que tout le monde nous regardais, il n'avait pas besoin de me le rappeler. Je levais mon regard vers lui, le fixant de mes pupilles noirs. Je devais faire quoi maintenant ? J'étais censé le rejoindre ? On se croirait dans une série télévisé moldu typique américaine à la school attitude. Franchement, genre ils font ça tout les jours les gens. C'est légèrement dépassé mais... tellement romantique! " et tu sais pourquoi?... " Bordel, ils étaient obligés de l'écouter ses foutus élèves appréciant trop les ragots ? Un silence peusant s'offrait à nous. J'osais à peine penser que les professeurs écoutaient. Pourquoi ils ne disaient rien ? Pourquoi ils n'arrêtaient pas le carnage ? Si cela ne tenait qu'à moi, je prendrais mes jambes à mon cou et fuirais, seulement, j'étais partie pour rester là et... et je sais pas! " parce que j'aime tes yeux. ton sourire. ta voix. tes cheveux. même ta façon de bouder quand tu es contrariée. tout. " Il aime mes yeux. Il aime mon sourire. Il aime ma voix. Il aime mes cheveux. Il aime ma façon de bouder. Il aime... tout. C'est un fou furieux qui veut me violer c'est impossible ? Entendre des mots pareille de la bouche de Syrius est si incroyable je dirais, mais il faut une première à tout, n'es-ce pas ?

" je t'aime, toi, Pandora Thomas. " J'avais envie de hurler. Il était clair et net que je ne savais quoi dire, quoi faire. Il faisait son monologue tout seul tandis que je restais plantée là, assise comme une vulgaire débile sur son banc observant son aimé lui déclarer sa flamme sur une table. Rien de romantique là dedans pour les autres, j'en suis certaine, mais moi, j'adore particulièrement. J'en rêvais même. " et c'est pas une vulgaire infirmière qui m'empêchera de t'embrasser . " Je ne pus m'empêcher de sourire. Ca s'était certaine, cette vieille peau nous avais interrompu sur le fait quelques jours plus tôt et jamais ça allait se reproduire. Puis, sans que je ne sache vraiment quoi faire, il me tendais sa main, m'invitant à le rejoindre sur la table. Quoi... Tu rigoles... Non, mais sérieux... Il est complétement fou. " Qu'es-ce que tu fous... T'es complétement malade ma parole... " Ma phrase restait cependant en suspend comme-ci j'hésitais à continuer. Qu'es-ce que je risquais en montant à côté de lui ? De m'afficher ? Et alors. D'avoir des remarques ? Et alors. Point favorable, je ne serais plus autant la sainte nitouche de service, enfin je suppose. Ce n'était pas ça l'intérêt qui me donnait envie de monter à côté de Syrius. Sérieusement, j'étais autant folle de lui que lui de moi. Qu'attendais-je...? J'inspirais profondément et attrapais sa main tandis que je me levais pour poser un pied sur le banc puis sur la table, le rejoignant sous le regard de tout les élèves de Poudlard, les fantômes et les professeurs. Ca pour une déclaration, c'était... INTERNATIONALE ! Je mordis les lèvres tandis que je tenais toujours ses avant bras de peur de tomber. Non, je n'ai pas le vertige pourtant, c'est le feu de l'action je suppose. " Et maintenant... Je suppose qu'on est censé s'embrasser pour clôturer la déclaration comme dans les films ? Je suppose que maintenant on sera affiché partout dans le château, t'en est conscient j'espère ? " Ferme là Pandora, tu parles trop. J'étais censé l'embrasser au lieu de parler. J'approchais doucement mon visage du sien tandis que ma respiration s'accélérait. Nos visages à quelques mètres l'un de l'autre. Je me mordais la lèvre. J'ajoutais dans un chuchotement inaudible pour ceux qui étaient en bas : " Tu sais... Tout ça... La table... La déclaration... C'était pas un peu trop... Fin... J'ai jamais fait ça quoi. " J'échappais un léger rire. Je devais agacé les gens avec mes bavardages inutiles. J'inspirais profondément et fermais les yeux tandis que je sentais les lèvres de Syrius se poser délicatement sur les miennes. Nous nous embrassions enfin. Nos lèvres étaient à l'unisson.
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MessageSujet: Re: things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU Jeu 30 Déc - 8:46


she kissed me!


« je t'aime, toi, Pandora Thomas. » lui dis-je, de la manière la plus sincère qu'il me fut donné d'adopter. jamais je n'aurais pensé, un jour, avoir à me mettre sur une table de la Grande Salle, pour déclarer mon amour à une fille. jamais. c'était aussi soudain que mon amour était puissant. c'est à dire, très soudain. franchement, je m’impressionnais pour moi même pour le courage dont j'avais fait preuve en lui avouant ce que je ressentais. depuis tout ce temps -et ça faisait un sacré paquet de temps-, je l'aimais en secret, osant à peine tenter de penser qu'un jour nous serions peut-être un vrai couple. j'avais comme qui dirait perdu espoir, sans réellement avoir tenté quoi que ce soit pour lui faire comprendre ce que j'éprouvais pour elle. il m'avait paru impossible, pendant ces années, de lui dire ce que j'avais sur le coeur. maintenant que c'était fait je me sentais... libre. et puis que tout le monde le sache vraiment maintenant, y compris Galadriel -même s'il l'avait deviné depuis bien longtemps-, ça me faisait du bien, beaucoup de bien. debout sur la table, je me souvenais le nombre de fois que j'avais pensé à elle, durant l'été, alors que n'avais aucune possibilité de la voir, sauf dans sur la merveilleuse photo que nous avions fait, ou dans mes dessins. « et c'est pas une vulgaire infirmière qui m'empêchera de t'embrasser . » elle me sourit. tout était entre ses mains. elle pouvait choisir l'humiliation publique, c'est à dire me laisser tout seul comme un abruti sur cette table en me disant qu'elle n'avait jamais eu la réelle intention de m'embrasser. ou elle pouvait choisir le kiss en publique, c'est à dire elle accepte la main que je lui tends, et elle me saute dessus. je pense que vous devinez sans trop de problèmes quelle solution j'aurais choisi à sa place. mais c'était à elle de choisir. et elle avait parfaitement le droit de me prendre pour un fou furieux au sens propre du terme, ou alors elle pouvait être attendrie. avoir pitié, même. je n'allais pas la blâmer pour ça. je voulais être fixé, je voulais savoir, une bonne fois pour toute, si elle ressentait la même chose pour moi. aussi, je voulais savoir si je devais l'oublier, ou non. pourtant je savais très bien que même si elle me disait qu'elle n'était pas sur la même longueur d'onde que moi, j'allais continuer de l'aimer, car mon amour était si fort que j'avais l'impression qu'il ne pourrait jamais se terminer, se jeter à la poubelle comme ça, sur un simple coup de tête. c'était bien trop fort pour qu'elle me fasse entendre raison.

je sentais que tous les élèves, les professeurs, et autres, nous regardaient. je sentais que, pendant l'espace d'une seconde, le souffle des filles s'étaient arrêté, tellement elles étaient jalouses de Pandora. pas du fait que MOI, je sois amoureux d'elle, non, je ne pensais pas. elles semblaient juste jalouses de ma manière de m'y prendre avec elle, qui ressemblait, à s'y méprendre, à celle d'un prince charmant, d'un vrai mec romantique quoi. une espèce en voie de disparition. non mais, franchement, sans vouloir offenser la gente masculine, qui, dans cette Grande Salle, pouvait prétendre avoir un jour fait quelque chose d'aussi pur et sincère que moi, envers une fille? certainement pas grand chose. mais à la différence de ces gars là, moi, je n’avais pas peur de mes sentiments. j'étais prêt à décrocher la lune pour Pandora, s'il le fallait. et une salle noire de monde n'allait pas m'empêcher de prouver mes sentiments à la jolie Poufsouffle, loin de là. les garçons présents étaient en train de sourire ou de chuchoter avec leurs copains. je n'osais même pas lancer un coup d'oeil vers les professeurs, car je sentais qu'ils auraient certainement eu l'air indigné, tout simplement parce que j'étais debout sur une table, juste pour déclarer ma flamme à une jolie fille. mais ils ne semblaient pas assez exaspérés pour me donner une heure de colle et me faire descendre de là. non, tout le monde, élèves, professeurs, ou membres du personnels, ils étaient tous en train de m'écouter, et d'attendre la réponse de Pandora. parce que mine de rien, ce n'était pas tous les jours qu'ils avaient la possibilités de suivre en direct une vraie déclaration d'amour. « Qu'es-ce que tu fous... T'es complètement malade ma parole... » malade? ah, ça oui, je l'étais. complètement fou d'elle plutôt. lorsqu'elle prononça ces mots, sincèrement, je pensais que c'était terminé, qu'elle n'allait jamais vouloir sortir avec un abruti comme moi. mon coeur se mit à battre encore plus fort, comme s'il profitait des derniers instants de suspens. elle semblait en proie à un litige, comme si elle pesait le pour et le contre. visiblement, le pour l'emporta, à mon plus grand bonheur, puisqu'elle attrapa ma main, pour que je l'aide à monter sur la table à mes côtés.

elle se mordit la lèvre, et resta accrochée à mes bras, comme si elle avait peur de tomber. « Et maintenant... Je suppose qu'on est censé s'embrasser pour clôturer la déclaration comme dans les films ? Je suppose que maintenant on sera affiché partout dans le château, t'en est conscient j'espère ? » son visage s'approcha dangereusement du miens. je n'avais plus envie de dire quoi que ce soit. pourtant elle prit la parole, à nouveau. je me contentais de la regarder, comme si Pandora était la chose la plus jolie qu'il m'ait jamais été donné de voir. et elle l'était. « Tu sais... Tout ça... La table... La déclaration... C'était pas un peu trop... Fin... J'ai jamais fait ça quoi. » cette phrase là, qu'elle murmura, me donna encore plus envie de l'embrasser. moi non plus, je n'avais jamais fait ça. une première, vous dis-je. en cet instant, j'oubliai que des centaines de paires d'yeux étaient rivés sur nous, attendant avec impatience l'union de nos lèvres. son souffle était proche, et percutait avec douceur mon visage. nos corps se rapprochèrent l'un de l'autre. nos respirations s’accélérèrent encore plus. puis sa bouche vint se poser sur la mienne, contact tant attendu. plus personne ne pouvait nous empêcher de nous embrasser à présent. même pas une infirmière folle furieuse me haïssant plus que tout. en cet instant, tandis que j’effleurais la joue de Pandora de ma main, tout en perpétuant le contact de nos lèvres, j'avais l'impression d'être le plus heureux des hommes. jamais je n'avais ressenti ça. j'avais déjà embrassé des filles avant. mais ça n'avait jamais été si fort, si passionné. je l'aimais, alors tout était différent. et j'avais attendu depuis tellement longtemps qu'elle le sache, j'avais tellement rêvé que ça soit réciproque... cela rendait ce baiser inoubliables, marquant le début d'une nouvelle ère. finies les lamentations, les sentiments refoulés. terminées les soirées à dessiner les traits de son visage angéliques dans mon carnet à dessins.

puis nos lèvres durent se séparer. j'aurais aimé vivre cet instant pour toujours, ne plus jamais la laisser s'en aller. je saisis sa main, et lui fit faire un tour sur elle même, comme une danseuse, tandis que mon rire éclatant résonnait dans la grande salle. elle termina son pas de danse dans mes bras. nous nous regardâmes. mes yeux pétillaient. « tu es magnifique. » lui dis-je, dans un murmure que personne ne put entendre à part elle, avant de l'embrasser à nouveau, avec passion. et même si nous allions bientôt devoir descendre de cette table, pour laisser les autres élèves retourner à leurs occupations, je ne voulais pas que ça s'arrête. c'était certainement le plus beau jour de ma vie.


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MessageSujet: Re: things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU Sam 22 Jan - 1:06

Il était certain que jamais dans ma propre petite vie misérable de Weasley Thomas, je serais monté sur la table des Poufsouffle pour embrasser un garçon. Quel désillusion, j'étais certaine de rêver, bien que, dans une logique imparable c'était trop réel pour l'être. J'étais folle. En effet, je l'étais. Seul Helinä, ma meilleure amie bien plus apprécié et connue que moi, savait ce que j'étais réellement. D'une timidité affriolante, j'avance et je soigne cet abus de confiance de jour en jour. Ca pour être guérit, je l'étais. J'avais franchie une marche de plus à mon statut de folle alliée, mais dans un sens, je gagnais le coeur de Syrius. Peu importe ce que les autres pensent de nous à ce moment-là, c'était MON moment, celui que j'attendais depuis des années. Pour la première fois, j'étais réellement heureuse. Ce n'était pas le bonheur que j'éprouvais étant gamine, ni celui qui m'a fait rencontré Helinä, ni même celui de partager des crêpes faits maison par grand mère Hermione, non, c'était au dessus de tout cela. Le bonheur intégrale, pas le septième ciel, bien entendu, mais assez pour me faire tourner la tête. Rencontré les lèvres de Slyback m'a rendu totalement hystérique. Mon coeur battait à tout rompe, je sentais le sien quand je posais mes mains sur son torse. Nous étions unis par un seul désir. Je n'ai toujours pas compris comment c'est possible tout ça... que quelqu'un m'aime, que quelqu'un m'aime pour ce que je suis et non pour ce qu'il voit. Syrius est surement apte à comprendre mes agissements et autres choses débiles que j'arrive à faire quand je suis dans un semblant d'excitation maladive, mais moi, je n'ai jamais remarqué qui il était vraiment pour moi, à part lors de cet accident à l'infirmerie, mais c'était une broutille, rien de plus. Une broutille qui m'a emmené jusque là, je précise.

Lorsque ses lèvres touchèrent les miennes, mon estomac noué se détendit totalement, laissant place à un calme plat dans mon esprit et tout partout dans mon corps. Malgré notre respiration saccadé, nous prolongions le baiser jusqu'à ne plus avoir de souffle. Il est vrai que nous étions des êtres passionnés, et ça tout le monde l'avait aperçu. Je failli rougir de honte en croisant le regard de certains Poufsouffe, mais je n'en démentais pas. Syrius était le bon, à moins qu'une chose inattendu vienne gâcher le spectacle. Notre baiser achevé, comment quitter les liens dans un silence complet sans se faire remarquer ? Aucune idée, aucune alternative. On entendit seulement Maia Callahan, une élève de Salem d'exclamé. " le placard à balais ! le placard à balais ! " Sur le coup, je ne compris pas, mais elle me fit bien rire après. C'est pas comme-ci je connaissais pas le principe, mais... non peu pour moi. Dans ses moments-là, je suis perdue. Je dois descendre et fuir ? Je dois rester debout tel une statue et attendre qu'on me jette des fleurs ? Je fais quoi ? Jetant un oeil à Syrius dont les bras étaient autour de ma taille, je soupirais, croisant ses yeux qui par la même occasion me firent rougir fortement. Réfléchissons. Je ne pouvais me concentrer, c'était clair et net. Avec Syrius devant moi, et le regard des autres fixés sur ma petite personne, j'étais dans l'incapacité d'utiliser ma mémoire. " Dit, on fait quoi maintenant...? " osais-je soufflé à son attention. Il fallait que je trouve Helinä, pour qu'elle nous sorte de cette passade, car par pitié, je voulais m'enfuir de là. Trouvant enfin le regard enjoué de ma meilleure amie du côté des beauxbatons, je la suppliais du regard de nous aider. Cette œillade ne servit surement à rien, Hel n'est pas du genre à aider ceux qui se retrouvent dans une situation délicate. Elle sourit et fit un signe de main qui me disait de réfléchir à sa manière. Ce qui veut dire...

étape1. descendre. étape2. remercier pour le spectacle OU scène de départ typique du théâtre. étape3. courir. étape4. diversion. Mais qui ? quoi ? comment ? Je supposais que Helinä réfléchissait comme moi. Remercier pour le jolie spectacle d'embrassade, c'est pas mon genre, alors à la limite Syrius pourrait s'en charger, mais... Une scène de départ à la théâtrale ? Bon, j'avoue les idées qui fusent son loin d'être bonne, elles sont carrément médiocres. Je décidais de faire le premier pas et posais un pied sur le bas où j'étais assise quelques minutes plus tôt et descendais doucement sur le sol froid en pierre de la grande salle. Syrius fit de même, évidemment. Maintenant étape2. Excuses. " Hm, Syrius... J'ai un devoir de métamorphose à faire, donc... on se revoit... plus tard. " J'allais le laisser planter là ? Pimbêche. J'ai la nette impression de ne servir à rien dans ses moments-là. Je pris mon sac posé sur le banc et partais en direction de la porte sous le regard ahuri des filles qui m'enviaient totalement. L'étape3 était en route. Seulement, quelque chose clochait. Il ne pouvait pas rester là, sinon... sinon... sinon quoi ? Non, c'était comme-ça, il ne pouvait pas survivre à cette horde de Gryffondor, donc... étape3 échouée, je me retournais pour le regarder. Lui souriant, j'espérais qu'il comprendrais qu'il devait aussi partir à moins de se faire ratatiner par des milliards de questions. Demi-tour, on repart. J'entendais des Gryffondor râlé et entendre les pas de Syrius partir dans ma direction, comme je le voulais. étape3 réussite avec brio. étape4... ? " DITES ! c'est quoi ce machin volant-là ? " La voix d'Helinä retentit. Un oiseau étrange volait, puis de nombreux autres, ainsi que des bombabouses et autres conneries du genre flottaient au plafond de la grande salle. Sacrée Hel. Un sourire sur mes lèvres, je retenais la porte pour laisser passer Syrius et regardais dans la direction de Hel, qui me faisait un clin d'oeil entendu tandis que tout ce qui volait, tombait. Le spectacle était hilarant et la fuite était réussite. La porte se referma sur les cris d'hystérie des filles et autres cris désespérés et horrifiés. Je jetais un oeil à Syrius. " Au moins, on a réussi à sortir en toute sécurité. " dis-je, tandis que j'attrapais sa main alors que nous sortions du hall pour aller dans le parc pour la première fois ensemble en tant que... COUPLE.

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MessageSujet: Re: things i'll never say ★ FEAT. SYRIFOU Mar 22 Fév - 9:33

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