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Tu m'aimes ? Tant mieux, moi non plus (CHA).

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AuteurMessage

⊰ PARCHEMINS : 712
⊰ INSCRIPTION : 18/09/2010
⊰ ÂGE : 23
⊰ CRÉDITS : LOLLIPOPS+ TUMBLR
⊰ ÂGE RPG : 17 YO.
⊰ PSEUDO : APPLESTORM, LULA
⊰ COMPTE DE GRINGOTTS : 4407


STOP FOR A MINUTE
JUKEBOX: KATE NASH & PAUL EPWORTH, foundations
RELATIONSHIPS:
DOUBLE-COMPTE: le défoncé chronique.
MessageSujet: Tu m'aimes ? Tant mieux, moi non plus (CHA). Lun 27 Sep - 9:25

si la laideur était une brique,
tu serais la grande muraille de chine !



Putain, ce que c'est silencieux un dortoir de filles à trois heures treize du matin. Incroyablement silencieux, horriblement silencieux, insupportablement silencieux. Georgie soupira pour la énième - la dixième, centième, millième ? - fois en maudissant ses camarades de chambre. D'accord, c'était le début de l'année, d'accord elles voulaient être fraiches et dispo dès le début mais, par le caleçon de Merlin, c'était le week-end. Le soir, il était tellement plus fun de s'adonner à une bonne bataille de polochons que d'aller ronfler en chœur. Si au moins Charlie était là. D'ailleurs où était-elle encore, cette crotte de veracrasse ? Bizarrement, Georgie crevait d'envie que sa vieille... amie soit là. Une fois n'est pas coutume, comme un dit. D'habitude, elle pourrait donner n'importe quoi pour la faire disparaître de son champ de vision, mais elle était tellement réveillée, elle avait tellement besoin d'action qu'elle se surprenait à espérer son arrivée. Elle s'étonnait même de son étonnante vitalité à cette heure-ci de la nuit. N'importe qui de normalement constitué sera à moitié mort de fatigue. Et bien non. Georgie n'est pas normalement constituée. Cette fille a un grain. Un grain qui fait qu'elle mourrait d'envie de danser à trois heures et quart du matin. Elle se retourna entre ses couvertures, les yeux grands ouverts, réfléchissait à un truc quelconque à faire pour s'occuper. Ses doigts étaient déjà devenus très musclés, à force de se tourner les pouces, elle avait déjà trouvé toutes les formes possibles et imaginables que formaient les étoiles visibles par la fenêtre depuis son lit, et elle en était déjà à trois cent quatre-vingt-sept pitiponks. Allez, Geo, grand-mère Finnigan serait très déçue si elle savait que tu restes dans ton lit à t’ennuyer plutôt qu’à faire la fête. Brusquement, la couverture de la jeune fille se retrouva projetée en bout de lit. En un mouvement souple, elle se retrouva accroupie sur son matelas, épiant les autres lits, veillant à être la plus silencieuse possible. Si quelqu’un la chopait hors de son plumard à cette heure, elle était morte. Elle aurait directement l’étiquette de chahuteuse qui se fait donner des retenues le cinq septembre. Aussi gracieusement qu’un éléphant ankylosé, elle sauta de son lit, se pencha sur son énorme malle, en sortit de quoi se saper et enfila ses trouvailles sans même regarder de quoi elle avait l’air. Elle constatera plus tard qu’elle avait enfilé un pantalon de cuir bordeaux et un débardeur kaki. Ouais, bon, t’as déjà fais mieux Georgie. Bref, elle fourra sa baguette magique à sa ceinture, enfila prestement ses vieilles Doc Martens et trottina jusqu’à la porte du dortoir, qu’elle referma tout doucement derrière elle. Un coup d’œil à droite, un coup d’œil à gauche, personne. Elle descendit les marches sur la pointe des pieds, risqua un regard dans la salle commune. Toujours personne. Alors qu’elle s’approchait du tableau de la Grosse Dame, les yeux de la jeune blonde tombèrent miraculeusement sur la radio sorcière qui traînait sur une table basse, face à la cheminée, qui abritait les restes du feu presque entièrement consumé. Un grand sourire barra le visage de Georgie. C’était un coup monté, ce n’était pas possible. Qui donc était l’inconscient qui avait tapé cet engin magique pile sous le nez de la Gryffondor ? Tranquillement, sans se presser, elle s’approcha de la radio, la cala sous son bras et, avec se cachant tantôt derrière un canapé, tantôt derrière une chaise, elle arriva finalement jusqu’au tableau. Vous avez déjà vu, dans un film, un mec qui tente de filer quelqu’un pas discrètement du tout ? Ben ça donne une assez bonne idée de Georgie en pleine action. Enfin, ô joie, elle put déguerpir le long du couloir du septième étage. Tout en s’assurant de rester totalement invisible, inaudible et inodore – sait-on jamais – elle se faufila jusqu’au pied de la tour d’astronomie. Personne ne viendra lui casser les dragées ici. Qui, à part elle, était assez timbré pour se payer l’ascension de la plus haute tour du château à trois heures du mat ? Personne, ben non. Lorsqu’elle arriva tout en haut, elle était exténuée. Exténuée mais ravie. Enfin la liberté, la solitude, le bruit et la fête. Elle déposa sa trouvaille par terre, brandit sa baguette et d’un petit geste du poignet, alluma la radio. Morceau inconnu. Bah, tant pis. Ca bougeait, ça, au moins, pas comme ces espèces de grosses larves de gonzesses de septième de Gryffondor. Motivée, un immense sourire aux lèvres, Georgie se laissa entraîner par la musique, et commença à se trémousser en rythme. Elle resta là longtemps. Une demi-heure ? Une heure ? Deux ? Plus ? Aucune idée. Sans doute assez longtemps, car elle ne fut bientôt plus seule.




(à toi la flashée, mais attention, pas de garçons hein ! papy sonorus surveille
titre pourri mais bon, je commence, c'est déjà pas mal )

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