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night of the hunter (antown&maïa)

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▲ LE MELON TOUT NU pond des melons radioactifs.

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MessageSujet: night of the hunter (antown&maïa) Sam 24 Déc - 13:25

you know you would.


Les cours de métamorphoses n'étaient pas les préférés d'Antown. La première raison de cette aversion était que le jeune homme était une vrai brèle pour tout ce qui était théorique : réciter des leçons et écrire des parchemins de six pieds d'long, non merci. La seconde raison était la présence des sorciers de Salem dans ce cours commun : pas que le Potter soit un pur british, mais les gars de Salem le faisaient se sentir en danger, comme si ses proies allaient soudainement être chassées par d'autres chasseurs. A Poudlard, il n'avait rien à craindre des autres mâles dominants : soit ils étaient ses amis, soient il les lapidait jusqu'à ce que leur réputation soit anéantie. Mais les sorciers de Salem étaient bien plus coriaces à atteindre. Le jeune homme grogna, et s'affala sur sa chaise de cours avec plus de grâce qu'un scroutt à pétard octogénaire. A sa droite, la rangée de bureau occupée par des personnes de sa classe, à sa gauches quelques sièges libres, dont son voisin, toujours inoccupé. Derrière lui, Louis s'était déjà mis en position " sieste " en s'affalant sur son pupitre. Le professeur sur son estrade nettoyait le tableau noir grâce à un sort tandis que des manuels se répartissaient sur les tables d'eux-même. " Hollyshit " souffla-t-il en feuilletant son manuel d'un geste laconique. Déjà mort d'ennui par ce cours à venir, l'aîné des Potter ne remarqua même pas la présence sur le siège voisin. Maïa Callahan venait de s'installer aux côtés du Serpentard qui releva vers elle un regard vide. " Callahan, que me vaux l'honneur ? " dit-il, lui souriant aimablement. Façade, il jubilait intérieurement. Maïa et lui avaient eu l'occasion de pousser leur recherches sur la métamorphose un peu plus loin, si vous voyez c'que je veux, et depuis s'est installé entre eux un jeu de chat et de la sourie sans limites. " tu n'es pas avec ton ... petit-ami ? Tu sais, le gars qui me fusille du regard, là. " demanda-t-il, l'air de rien en indiquant d'un geste de la tête le bureau d'un autre Callahan, le dénommé Cohnaan qui, en effet, fixait le frisé d'un regard mauvais. " Enfin, j'dis ça ... " j'dis ça, j'en ai complètement rien à foutre. Oui, les états d'âmes de Cohnaan l’intéressaient peu, tout ce qui l'intéressait maintenant, c'était de jouer avec Maïa, et qu'elle joue aussi. Ainsi il se redressa sur son dossier, attrapa ses plumes et son parchemins et copia les quelques directives du professeur.
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MessageSujet: Re: night of the hunter (antown&maïa) Dim 25 Déc - 13:23

Va te faire foutre. Ne me parle pas Cohnaan, c’est le contrat. Sa main est refermée contre mon poignet. Je me dégage brutalement de son étreinte, lui lançant un regard assassin et sans appel. Oui, le contrat. Il doit s’en tenir. Moi ? Je respecte les délais. Un moi. Je ne lui ai fais aucune promesse. Il ne m’a d’ailleurs demandé. Peut-être que c’est sa façon de me préparer à sa réponse. Il me laisse être volage, il me laisse visiter bon nombre de lit sans broncher, il se contente de me toiser, le regard sombre et morne. Il ne fiat rien. C’est peut-être une façon de m’avertir sur ce qui m’attend, une éternité sans lui. Il ne dit peut-être rien parce qu’il sait que c’est comme cela que ce sera toujours, à l’avenir. Lorsque je le regarde, tout espoir semble s’envoler. Il est impassible… Il me laisse faire, il me laisse me détruire. Au fond, peut-être qu’il s’en fout complètement. Des mots, ce n’était que des mots. Je m’en veux soudain de l’avoir cru. Je m’en veux soudain d’avoir espérer sur fort que notre relation ait un avenir, au-delà de l’ombre. Je finis par soupirer. Je l’abandonne. Nous avons tout les deux cours de métamorphose, mais je lui fausse compagnie. Il pourra sans doute rejoindre Bonnie, moi, je m’en fous, je ne peux pas supporter sa présence, je ne peux pas supporter cette proximité ? C’est tout ou rien… Et si le néant m’attendait ? Alors… Ce ne sera rien. J’ai pourtant dis à Lewis de faire semblant, mais je ne l’ai pas promis, comme si je savais que j’allais trahir cette promesse. Lui-même ne l’a pas tenue. Plus les jours filent, plus la sentence se rapproche, plus leur fratrie se déchire. Le clan des Callahan apparaissaient comme un clan unit en arrivant à Poudlard. Aujourd’hui, le clan se déchire, en silence, les membres s’évitent, ils ne se parlent plus. Mes désirs sont-ils à ce point condamnable ? Devrais-je les faire taire pour le bien être de ma famille. Egoïstement je n’y parviens pas… J’aimerais croire que ma relation avorté avec Cohnaan n’est qu’un des problèmes de notre famille… Mais cela signifierait qu’il y a plus d’un mensonge. Cette idée est encore plus douloureuse. Je soupire. Mon uniforme est mis, négligemment, froissé et mal boutonné, la cravate n’est même pas nouée. Mes cheveux ondulent, donnant un côté sauvage à l’accoutrement. Je me stoppe devant le reflet que me renvoi la vitre. Je mets de l’ordre dans ma tignasse, je réajuste ma tenue, pour paraître irréprochable. Je soupire, encore, balayant toute trace de contrariété, pour faire l’illusion, une fois de plus. Je ne considère pas la force contre l’absence de sentiment, mais je me refuse de me montrer aussi lamentable. Non. Je regrette de ne pas avoir bu une gorgée de whisky pur feu avant le cours de métamorphose. Tsss. Métamorphose, je ne trouve aucun intérêt à ce cours et pourtant, je suis obligé de faire acte de présence. J’en retire des notes plus lamentables les unes que les autres. Sans promotion canapé possible. Enfin, j’ai beau coucher avec le prof de sortilège et enchantement, mes notes ne s’en trouve pas pour autant meilleur. Si seulement, mais non, il aime croire qu’il a le pouvoir sur moi, alors que je pourrais aisément mettre un terme à sa carrière. J’aime avoir ainsi le contrôle sur lui. J’aime avoir le contrôle sur ceux qui m’entoure.

Cours de métamorphose. Le seul point positif ? C’est le Potter. Les septièmes années de Salem sont en classe avec ceux de la maison de Serpentard pour l’occasion. J’entre dans la classe et vient me poser auprès du beau brun. Mes jambes se croisent avec souplesse, faisant remonter légèrement ma jupe sur mes cuisses, nues. Callahan, que me vaux l'honneur ? Je déteste qu'il me prenne de haut. Je le toise, impassible, froide et indifférente. Je finis par détourner mon regard de lui. Rien n'est posé sur mon bureau, il n'y a que le gros grimoire. Ce n'est qu'une question de temps avant que je ne me fasse foutre dehors. tu n'es pas avec ton ... petit-ami ? Je fronce les sourcils. Qu'est ce qu'il peut bien encore raconter comme merde? Tu sais, le gars qui me fusille du regard, là. Mon regard suis son indication. Mon regard croise celui de Cohnaan. C'est quoi son problème au juste? Il veut du spectacle, il va en avoir. Je me tourne à nouveau vers Antown. Si tu veux me sauter, t'es mal partis. Un franchise à toute épreuve, je le toise avec défiance. Qu'il ose me dire que ce n'est pas ce qu'il souhaite. Il sait. Je sais. Nous savons tout les deux. C'est bien pour cela que nous jouons, après tout. Enfin, j'dis ça ... Pfiou. Mais qu'il la ferme. Qu'est ce qu'il a besoin de causer de Conhaan, hein? Rien de tel pour me faire couper toute envie. Il a beau être un merveilleux coup, parler de Cohnaan me fait plus mal que je ne voudrais bien le faire croire. Finalement, un soupire. Je me fais terriblement chié à ce cours et c'est franchement con de faire la gueule à Potter alors qu'on pourrait s'amuser. Je m'empare de la plume avec laquelle il est en train d'écrire pour griffonner quelques mots sur le parchemin sur lequel il a déjà inscrit les directives de professeurs. "Alors, quand est ce que tu nous fais sortir de ce putain de cours?" Un haussement de sourcils entendu, je le toise quelques secondes. Qu'il me montre de quoi il est capable. J'en reviens au professeur, sans réellement l'écouter. Je repose la plume sur le banc, délicatement, alors que ma main vient se poser à un endroit stratégique, sur la cuisse du jeune homme. %es doigts se mouve, s'amusant doucement à travers le pantalon de son uniforme. Je reste à distance raisonnable de son entre jambe, mais tout de même. Je n'ai pas froid aux yeux. je joue avec le feu, quitte à me bruler en retour.


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MessageSujet: Re: night of the hunter (antown&maïa) Lun 26 Déc - 4:57

Antown ne savait plus trop d'où était parti ce jeu avec la Callahan. S'il fallait qu'il se souvienne de toutes les fois où il couchait avec une nouvelle nana, il n’avait pas finit de réfléchir. Il y avait surement une bouteille de whiskey pur feux entre eux, le soir où ils avaient finit par conclure après des journées de jeu incessant. Jeu qui ne s’était pas arrêté pour autant les jours suivants l’acte charnel, étant donné qu’ils avaient perpétué l’acte plusieurs fois, un peu partout dans Poudlard. Etonnamment, ce jour-là, assis dans la salle poussiéreuse de métamorphose, Antown se sentait blasé d’avance par la mauvaise humeur de sa partenaire qu’il préférait de loin joueuse et mesquine. " Si tu veux me sauter, t'es mal partis " . Il haussa les épaules, levant les yeux au ciel. Un peu de grâce grand dieu, il sautait sur tout c’qui portait une jupe mais c’qui portait une jupe devait avoir un minimum de féminité. Entre Callahan et lui, c’était souvent hargneux, presque défoulant, une bonne baise pour évacuer les ondes négatives, rien de tel, pensa le frisé en faisant tourner son stylo dans sa main, comme s’il pensait à quelqu’un chose d’aussi banal que le repas de midi. " On sait tout les deux où ça finira. " ajouta-t-il, l’air amusé par la remarque son amante. Oui ils le savaient. Si ça n'était pas maintenant ça serait ce soir, au grand pire demain. Dès qu'un round de leur jeu avait débuté, il se fallait de peu avant qu'ils finissent par coucher ensemble, plus ou moins sauvagement, avec plus ou moins de haine pour l'autre. Quoiqu'Antown n'haïssait pas Maïa, il adorait juste la voir s'énerver.

Alors qu’il feignait de prendre ses cours par pur ennui, sa plume vint à être prise en otage par la main féline de la demoiselle qui daignait enfin s’intéresser à la personne d’Antown. Alors, quand est ce que tu nous fais sortir de ce putain de cours? Ecrivit-elle de son écriture délicate en plein milieu du cours d’Antown qui crispa la mâchoire. Pas que le jeune homme soit vraiment attaché à ses cours de métamorphose, mais il avait une sainte horreur qu’on touche à ses affaires. Mais bon, Maïa savait toujours se faire pardonner. Dès que tu me donnes une raison valable de sortir. Griffonna-t-il avant de s’affaler sur son dossier, tout courage de suivre le cours l’abandonnant. Comme par magie, la main de la Callahan vint se poser sur la cuisse du jeune homme, pour toute réponse. Il souleva un sourcil avant de sourire largement. Le professeur papillonnait dans les rangs, excité comme une puce à l’idée d’étudier le prochain chapitre du bouquin. Antown s’en contrefoutait, à l’instant présent. S’il devait être excité, c’était par tout autre chose. Il fit passer un instant, jubilant intérieurement de cette situation. Mais le Potter savait garder la tête froide. Pour l’instant. Caressant du bout des doigts la main de la jeune femme, il la regardait, indifférent aux sifflements de Louis derrière, foulant le grain de sa peau du bout des doigts, l’air abominablement niais. Il adorait la faire enrager, affichant des airs faussement romantiques, jouant les timides pour la faire languir un peu plus. Mais au final, il se laissait très vite de ce petit manège qu’il n’accordait qu’a peu de filles. Trop se méprenaient sur la nature de ses sentiments qui n’étaient que sexuels. Je pourrais rester comme ça des heures, souffla-t-il ironiquement. Il ôta sa main de celle de Maïa, s’apprêtant à agir, faire quelque chose. Mais le destin joua pour lui. " Mademoiselle Callahan, voudriez-vous aller chercher les manuels manquants à la bibliothèque s’il vous plait. Monsieur Potter, allez aider votre camarade au lieu de discuter ". Haussant un sourcil, le Potter se leva lentement, déjà ennuyé à l’idée de dévaler les escaliers et de traverser la moitié du collège de sorcellerie pour trois malheureux manuels et quelques bouquins en plus. Néanmoins, la présence de Callahan à ses côtés pourrait donner un tout autre goût à la petite ballade. Claquant la grosse porte de la salle de cours, Antown s’étira en marchant, le corps endormi par ce cours ennuyant au possible. " T’as vu ça Callahan ? J’appelle ça le destin. Le destin voulait qu’on baise ! " Déclara-t-il, se retournant vers la jeune femme, enjôleur. Quitte à devoir traverser la moitié de l’école, autant avoir une petite distraction en chemin. " Et moi, je n'aime pas défier le destin ", rajouta-t-il doucement, souriant à Maïa, avant de s'approcher d'elle.
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MessageSujet: Re: night of the hunter (antown&maïa) Lun 26 Déc - 10:31

J'intensifie un peu le jeu, approchant encore d'avantage ma main. Je ne prête aucune attention au rouquin qui siffle. Jaloux. La pression de ma main contre sa cuisse ne fait que s'accentuer lorsque sa propre main vient effleurer la mienne. Mon visage reste impassible. Je ne le regarde même plus. Je garde Levi à l’œil, évitant ainsi qu'il ne surprenne notre manège. Je ne pense même pas à Cohnaan qui doit assister au spectacle, puisqu'il est non loin de l'endroit où nous trouvons. tant pi. Je ne m'arrête plus pour lui. Nous nous sommes donné un moi. Je nous ai donné un moi. Il ne tient qu'à lui d'en faire de même... Hm. Non, il n'est pas comme cela. Il n'est pas comme moi. Je pourrais rester comme ça des heures. C'est à peine souffler. Ça me fait doucement sourire. Comme si je pouvais le croire. Avant que je ne puisse riposter, Levi intervient. Mademoiselle Callahan, voudriez-vous aller chercher les manuels manquants à la bibliothèque s’il vous plait. Monsieur Potter, allez aider votre camarade au lieu de discuter. Si je ne le connaissais pas aussi bien, je jurerais qu'il la fait exprès. Hm... Non, si Levi savait ce que cette sortie anticipé laissait présager, il ne m'aurait probablement laissé sortir, bien au contraire. Levi s'était toujours montré très protecteur à mon égard et ce depuis notre rencontre, alors qu'il n'était qu'un stagiaire à Salem. Malheureusement, j'avais beau entretenir une relation privilégié avec lui, cela ne rendait pas son cours plus attrayant... ce qui me valait bon nombre de retenue... Hm. Nettement moins agréable que celle passé avec Esras. Mais soit, passons.

Ma main quitte la cuisse d'Antown lorsque celui-ci se relève. J'esquive un sourire, lance un regard entendu à Cohnaan et je prends la sortie, avec la certitude que je ne reviendrais pas dans cette classe avant la fin du cours. L'anglais claque nonchalamment la porte derrière lui, m'emboitant le pas. Je lui lance un regard en arrière. Il s'étire, lasse et flemmard. J'en déduis que, comme moi, il n'a pas la moindre envie de partir à la quête des bouquins manquant. Après tout, sans nous deux, cela en fait deux de plus. T’as vu ça Callahan ? J’appelle ça le destin. Le destin voulait qu’on baise ! Il se retourne pour me faire face. J'hausse les sourcils, faussement perplexe. Je pourrais lui dire que je ne crois absolument pas au destin, mais je refuse de passer à côté d'une partie de jambe en l'air pour parler philosophie avec lui. Non, mais franchement, si j'ai envie de parler, je vais voir Lewis. Mon cadet est probablement le seul garçon au monde a n'avoir rien à craindre en ma compagnie. Et moi, je n'aime pas défier le destin. Il s'approche de moi. Mes lippes se pincent délicatement l'une contre l'autre, amusée. Mes miens viennent se posées contre ses épaules, se glissant dans sa nuque, puis à l'arrière de son crane. Mes doigts s'entremêlent à sa tignasse brune. Je recule, l'attirant à ma suite. Je recule, mais mon corps se rapproche du sien. Mes lèvres viennent narguer les siennes. j'aurais tout aussi bien pu l'embrasser, lui imposer le silence, mais ce serait lui offrir la victoire sur un plateau d'argent. Et Merlin sait à quel point je déteste cela. Mon dos se heurte au mur. Je mords ma lèvres inférieur, maintenant cette délicieuse proximité entre nous. J’emmerde le destin, Potter. Mes lèvres s’approchent, encore, elles se déposent contre sa joue, elles effleurement sa peau, se dirigeant vers son oreille pour murmurer. Je ne crois qu'au désir. Et là... Elle le repousse, plutôt brutalement, d'une impulsion contre ses épaules. Un sourire narquois s'empare de ses lippes. Là, je ne ressens rien. Insolente, j'accentue les mots pour leur donné plus s’impacte. Je mets son égo à rude épreuve, juste pour qu'il me prouve que j'ai envie de lui. Je me décolle du mur pour répondre mon avancée à travers le couloir. Le jeu commence. J'ai fais monté la température. J'ai parfaitement dosé le moindre de mes gestes, la moindre de mes paroles, l'intensité de ma voix. Je sais comment m'y prendre avec eux... Je sais comment m'y prendre avec lui. Il reviendra à l’assaut, j'en ai la certitude. Il se jouera de moi, comme je viens de le faire avec lui. C'est comme cela. Nous finirons par nous abandonner l'un à l'autre, aussi simplement. Ce jeu, c'est une façon de nous mettre en appétit, ce jeu, c'est un peu comme des préliminaires,... Enfin, même sans préliminaire, je suis certaine qu'il est constamment à température ambiante le Potter.

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MessageSujet: Re: night of the hunter (antown&maïa) Lun 26 Déc - 11:49

C'est quitte ou double, tout ou rien. C'est toujours comme ça, ça l'a toujours été et ça le sera toujours. On zappe l'épisode regards pleins d'envie, moments de délicatesse romantique, ce n'est pas pour eux. Ils n'en ont pas besoin, parce qu'au fond ils connaissent leur fonctionnement respectif : pas d'attache. C'est juste un moment d'abandon. Un moment de jeu. Lorsqu'elle l'entraine contre le mur, ses doigts s'entremêlant aux cheveux bouclés du Potter, il est conscient que ce n'est que le début, Maïa ne s'abandonnera pas dans ses bras aussi facilement. " J'emmerde le destin, Potter " . Impertinente, sauvage. Il ne dit rien, regarde juste et sent les lèvres de la jeune femme glisser sur sa peau, son souffle chaud sur son oreille. S'il était romantique, il en frissonnerait. Mais il ne l'est pas là, il profite juste de la sensation agréable, avant que Maïa ne lève le camp. Car elle le fera, assurément, comme à chacun de leur jeu, lui ou elle lance la partie par une insinuation très claire, et à l'autre de rebondir. Y'a des trains-trains qui sont appréciables, cela dit. " Là, je ne ressens rien " . Ca ferait mal, si le Potter ne savait pas se protéger un minimum des attaques de la Callahan. Pour l'instant il ne dit rien, feint d'être étonné, voir vexé par l'attitude de la jeune femme qui fait monter la température plus qu'autre chose. Il passe une main dans ses cheveux, hausse les sourcils et la suis dans les couloirs, comme s'ils allaient arriver à bon port -la bibliothèque- sans que rien ne se passe. Potter est nonchalant, désintéressé, il traine les pieds, baille et soupire. Tout cela l'ennui bien, il serait bien passé plus rapidement à la vitesse supérieur avec la Callahan. Mais dans un jeu, il faut prendre en compte l'autre, et jouer en fonction de lui.

" Si tu n’as rien senti… " dit-il enfin, attrapant le poignet de la jeune fille pour l’arrêter, " c’est parce que je n’ai rien fait, encore " souffle-t-il, agrippant toujours son poignet, la fixant de ses prunelles vertes. Si elle ne le connaissait pas, elle pourrait presque en être effrayée, non ? Il reste un instant comme ça, observant la jeune femme de haut en bas de son regard amusé, comme s’il observait son joujou préféré, se délectant d’avance de jouer avec. Mais le jouet en question était plus coriace à dompter qu’une simple peluche, bien que le jeune homme lui trouva des airs de poupée de porcelaine tout à fait appréciables. Continuant son inspection, il passa ses doigts sur l’épaule de Callahan, dégageant les cheveux blonds, puis fit courir ses doigts dans son cou, survolant à peine la peau fragile du bout de ses doigts, s’arrêtant dans le creux de la mâchoire. Il marqua une pause, plongeant à présent son regard dans celui de Maïa. S’il dépassait la barrière de sa nuque, le jeu se finirait-il maintenant ? Trop facile. Il se pencha juste en avant, déposant un baiser dans le creux de sa nuque. Se redressant, il lui adressa un petit sourire avant de se remettre en marche dans le couloir, lui ouvrant le passage par un galant geste de la main. Quel salaud, il adorait ça en plus.

Lorsqu'ils arrivent -intacts- à la bibliothèque, la bibliothécaire leur lance un regard mauvais. Antown réalise qu'il ne porte pas de cravate, que sa chemise est tout sauf dans son pantalon et qu'il arbore un air de je m'enfoutisme incroyable. Mais il s'en contrefout, justement, du regard de la bibliothécaire sur sa tenue et s'avance vers elle. " Les bouquins pour Rosier, s'il vous plait " , déclare-t-il. Un SHHHHH est entendu plus loin et le Potter se retient de répliquer. La bibliothécaire le dévisage. " Monsieur Rosier. Dans la réserve, au fond à droite. Et soyez silencieux " . S'il se passait ce qu'Antown pensait qu'il allait se passer, il ne pouvait rien garantir pour le silence. Il interpelle Callahan du regard et se dirige vers le fond de la bibliothèque. Beaucoup d'étudiants sont là, travaillant sur de multiples ouvrages pour leurs examens. Quelques regards se tournent vers les deux amants qui traversent les rangées, indifférents. Ils ont l'habitude des regards. Ils sont l'objet de la plupart des regards de Poudlard. Autant dire qu'ils se sont bien trouvés. Le soleil filtre à travers les grandes vitres de la salle, la poussière apparait dans l'air, comme de minuscules flocons de neige. Dehors, la véritable neige tombe à flot, et rien que le fait de la voir donne au frisé des envies de bieraubeurre bien chaude, de couvertures et de chaleur. Se retournant vers la jeune femme, il réalisa que s'il voulait de la chaleur, il n'avait qu'à demander.
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MessageSujet: Re: night of the hunter (antown&maïa) Lun 26 Déc - 13:55

Si tu n’as rien senti…Elle sent ses doigts se refermer contre son poignet, l'emprisonnant dans son étreinte et, de ce fait, l'obligeant à tourner les talons pour lui faire face. Elle ne peut plus avancé. Sa frimousse se penche, les ondulations blondes suivent le mouvement, envahissant une partie de son visage d'ange. Elle hausse un sourcil. Elle attend la suite. c’est parce que je n’ai rien fait, encore Le regard émeraude du jeune homme la transperce et pourtant, elle demeure imperturbable. Une parfaite petite poupée, que rien ne semble émouvoir, à moins que... Les doigts de l'anglais commence à se mouver, sournoisement, d'abord sur ses épaules. Il dégage la chevelure blonde. Maïa ne montre rien. Elle se plonge dans le regard du jeune homme, elle s'y perd, si facilement, elle fixe cette étincelle qui illumine les yeux du petits fils Potter. Il franchi une barrière invisible, s'aventurant dans son cou. La blonde montre un premier signe de faiblesse, elle ferme les yeux, elle tente de garder le contrôle, elle tente de sauver la mise, et pourtant... Ses doigts habiles contre sa peau dorée lui arrache des frissons, elle frémit, elle inspire et expire. Elle avait voulu jouer, elle se brule les ailes. Mais elle ne s'avoue pas vaincue, elle ne s'abandonne pas totalement, elle ne se donne pas complètement. Ses doigts continuent à jouer, elle se mord délicatement les lèvres. Elle est consciente qu'il est en train de gagner du terrain. Elle le laisse faire, incapable de résister à ses caresses, elle s'est laissé prendre à son propre piège. Et voilà que ses lèvres échouent contre le cou de la belle, cou qu'elle lui offre sans opposer la moindre résistance. Elle se contente de murmurer. Je te déteste Potter. Le voile de chair se soulève, dévoilant à nouveau son regard azure. Tu as fini? C'est Ste Mangouste qui se fout de la charité? Elle ose jouer la carte de l'indifférence alors qu'elle s'est laissé dompter avec tant de facilité? Il faut croire. Elle est ainsi, trop fière pour avouer ses faiblesses, même quand celles-ci sont aussi flagrantes. Un sourire, il se détache d'elle poure reprendre son avancée dans les couloirs du château. L'américaine garde ses distance, sagement, les mains se nouent dans son dos, les talons claquent contre le carrelage, sa jupe caresse ses cuisses à chacun de ses pas. La demoiselle rêve déjà de vengeance, elle s'imagine déjà victorieuse, pourtant elle sait qu'avec lui, rien n'est gagné... Jamais. La bibliothèque est en vue, Antown en franchi le seuil. Elle est sur ses pas.

Maïa prend appuie contre le comptoir de la bibliothécaire alors que le garçon de Serpentard s'occupe de l'aspect administratif. Elle s'ennuie. Nonchalante, Coude posée contre le plan de travail, elle laisse son regard se couler, ici et là. Elle sait évidemment que cette position met en valeur les courbes de son corps, c'est bien pour cela qu'elle demeure ainsi. Son regard échoue finalement le brun qui l'interpelle du regard. Elle soupire. Elle se redresse, une moue boudeuse sur ses traits. Elle file à travers les rayons, suivant le sillon laissé par son comparse. Elle s'amuse du regard des autres, curieux et accusateurs. Elle laisse trainer ses doigts contre les bureaux, fermant l'un ou l'autre livre, arrachant des grognements à leur propriétaire. Elle n'a qu'à tendre la main pour s'emparer de la chemise d'Antown. Elle le tire légèrement, l'attirant à nouveau à elle entre deux rayons. Elle le pousse gentillement contre une étagère, ses mains se posent contre l'un des étages, ses bras forment un barrage. Son corps vient se lover contre le sien. J'ai suffisamment attendu. Devant les spectateurs de fortune, elle va droit au but, abaissant ses mains à hauteur de sa ceinture pour la défaire, sans plus attendre. Elle ne quitte pas son regard. Elle le défie, encore et toujours. Elle n'a aucune pudeur. Lui non plus d'ailleurs. Mais de là à faire quoi que ce soit à vue... C'est encore un leurre. Un piège, elle commence à défaire son pantalon... Et s'éloigne, amusée et malicieuse, lorsque le bas de son uniforme lui tombe sur les chevilles. Son nez se fronce, malicieusement, elle reprend son chemin pour rejoindre la réserve. Elle se hisse sur une table et se contente de croiser les jambes, attendant qu'il la rejoigne, aprce que c'est ce qu'il ferra, c'est ce qu'il fait toujours. Elle attend, elle ne cherche pas les livres, parce qu'elle sait qu'ils n'en auront pas besoin tout de suite. Au fond, les livres ne sont qu'une excuse. Ils auraient tout aussi bien pu prendre refuge ailleurs. La réserve, c'est un endroit comme un autre, avec une certaine dose d'adrénaline en plus, celle d'être surpris dans une position compromettante. Cajoleuse, elle penche la tête lorsqu'il apparaît à l'embrasure de la porte. Elle ne peut réprimer un sourire. Maïa s'amuse. La porte se referme sur eux, les voilà seul, définitivement seul. Elle se mord la lèvre, à nouveau. Elle attend qu'il s'approche, cette fois, c'est à lui de venir à elle.

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MessageSujet: Re: night of the hunter (antown&maïa) Mar 27 Déc - 9:46

Ils vagabondent dans les rayons, Maïa derrière, Antown ouvrant la marche. Lorsqu'il sent qu'on le tire en arrière, un sourire se dessine sur les lèvres espiègles du jeune homme. Maïa en aurait-elle assez de jouer, et voudrait-elle ainsi conclure le jeu ? Possible. Il se laisse plaquer contre la bibliothèque, son petit sourire satisfait toujours collé au visage. Il l'admire se rapprocher de lui, descendre ses mains le long de son torse. Il sent son souffle contre son visage, s'il ne tenait qu'à lui, il l'aurait déjà repoussé contre la rangée d'en face et aurait fait le reste sans concession. C'était à ne plus tenir, la voir aussi proche. J'ai suffisamment attendu. C'est délicieux, ça sonne si bien entre ses lèvres. S'il n'avait pas autant d'égo, il viendrait presque à la remercier. Pourtant quelque chose le gène, oui, Antown Potter arrive à être gêné dans une telle situation. Plusieurs étudiants se forcent à fixer leurs manuels pour échapper à la représentation des deux amants. Pas que le frisé soit un grand pudique, m'enfin, aller jusqu'à imposer ça à des étudiants de deuxième ou de première année, ça le range directement dans le case pédophile. Elle, elle s'en fiche, elle a bien raison, elle n'a rien à cacher, elle est magnifique quoiqu'elle fasse. L'anglais sens sa ceinture être saisie, il baisse les yeux vers les mains de Callahan qui s'affairent à l'ôter délicatement.

Comme ça, devant tout le monde ? souffla-t-il à l'oreille de la jeune fille, le sourire aux lèvres. Allait-elle réellement le faire ici ? Evidemment que non, Antown aurait dû savoir que Maïa jouait encore. Ainsi elle l'abandonne, le pantalon aux chevilles, plaqué contre une étagère de livres devant plusieurs étudiants de première année. Elle sourit, et Antown bascule la tête en arrière, riant silencieusement. Puis il redresse la tête, adresse un clin d'oeil à l'étudiante qui le fixe, toute rouge, et remonte son pantalon, toujours amusé. Callahan. Malgré un peu de honte -qui n'aura pas été exprimée, évidemment- Antown s'amuse toujours autant avec Maïa. Il s'arrête à l'embrasure de la porte, la regarde en souriant. Bien joué, déclare-t-il, j'avoue que c'était très bien joué. Et il le pense, sincèrement, pour une fois. Elle pencha la tête, le fixant de son air enjôleuse, et si Antown était doué de capacité à ressentir, il aurait pu fondre littéralement devant cette moue mignonne. La porte se referme derrière Antown. Le claquement résonne dans toute la réserve, sonnant comme le départ de la dernière partie du jeu. Ils se fixent comme ça une minute, souriant l'un à l'autre avec cet air enjôleur qu'ils possèdent tous les deux. Puis il se décide à avancer lentement vers la jeune femme, les yeux plissés dans une expression espiègle. On pourrait être surpris, rappelle-t-il, avançant un peu plus. On pourrait nous entendre, rajoute-t-il doucement, réduisant la distance entre eux d’un pas de plus. Et on allait les entendre, assurément, pensa-t-il, un sourire se dessinant sur ses lèvres à cette idée. Il s’approcha un peu plus, arrivant devant la jeune fille assise sur la table. Comme tout à l’heure dans le couloir, il joue avec les mèches blondes de son amante avant de passer ses doigts dans sa nuque, doucement. On pourrait bien nous renvoyer, tu ne crois pas ? souffla-t-il, même s’il savait éperdument quelle s’en fichait. Tout comme lui en réalité. Sa main glissa dans son dos, la rapprochant un peu plus de lui. Il fit glisser son regard sur ses jambes croisées, puis remonta à ses yeux. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? continua-t-il son petit discours, faisant languir la jeune femme, comme s’il doutait de la situation. Sa main se glissa dans le dos de Maïa, sous la chemise d’uniforme de la jeune femme. Le bout de ses doigts foulant sa peau, il fixa le visage de son amante pour y déceler un ressenti quelconque. Peu importait en réalité. Puis à la réflexion, amorça-t-il, s’approchant des lèvres de la jeune femme, leur respiration s’entremêlant, j’en ai rien à foutre ! dit-il simplement dans un sourire avant d’embrasser Maïa, sa main libre agrippant ses hanches dociles. La dernière partie était lancée, ils n’en avaient que faire du cours de métamorphose, des bouquins, de Rosier, de la bibliothécaire. Le jeu importait, rien d’autre.

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MessageSujet: Re: night of the hunter (antown&maïa) Mer 28 Déc - 2:54

Bien joué. Même lui n'aurait pu dire le contraire, c'était un bien joué. J'avoue que c'était très bien joué. La jolie blonde ne peut réprimer un sourire satisfait. Elle est toute de même rassurée de le voir revenir auprès d'elle, certain garçon l'aurait clairement eut mauvaise et serait reparti la queue entre les jambes, marmonnant des insultes à son égard. Par chance, il n'est pas ce genre de garçon, il ne se formalise pas pour si peut. Si son égo a été heurté par l'humour douteux de la demoiselle, il n'en montre rien, probablement parce qu'il sait qu'elle joue, comme lui, quelques minutes auparavant. Elle laisse le silence s'installer. La tension semble s'électrifier, le désir intensifier. Ils se toisent, ils ne disent mots, mais leurs corps et leurs visages en disent long, ils trahissent les intentions de l'un comme de l'autre. Elle mentirait si elle disait qu'elle n'avait pas envie de lui. Par Merlin, elle en crève d'envie. Mais elle prend sur elle, elle ne laisse pas filtrer son impatience, elle ne lui laisse pas ce plaisir. On pourrait être surpris. Oh vraiment, il joue cette carte. Elle soulève les sourcils malicieusement, elle hausse les épaules, se penchant légèrement vers lui alors que ses mains se posent de part et d'autre de ses jambes. Qu'on les surprenne, et alors? Cela pimente la situation... En imaginant seulement que, subitement, un imbécile décide de se rendre dans la réserve. On pourrait nous entendre. Et c'est dans un murmure que l'américaine lui répond. Promis, pas de hurlement de plaisir cette fois, je serais me tenir... Raaaah, par Merlin, ne peut-il pas accéléré le pas? La jeune sorcière s'impatiente. Antown arrive enfin auprès d'elle et sans plus attendre, ses doigts se glisse dans sa chevelure dorée, frôlant ses clavicules pour finir dans sa nuque. Il sait à quel point elle est sensible par ses effleurements, il en joue, il en abuse, au plus grand damne de la demoiselle qui ferme les paupières quelques secondes seulement, tentant en vain de masque le frisson qui parcours son échine. A cet instant, elle est faible. On pourrait bien nous renvoyer, tu ne crois pas ? Ses paupières s'ouvrent, dévoilant ses orbes grises. Non, tu t'empresserais de coucher avec la vieille pour nous sauver la peau. Le directeur aurait été un homme, elle se serait dévouée avec plaisir, mais ce n'était pas le cas, ce serait donc à Antown de jouer. Elle garde sagement ses mains près d'elle, profitant de celle du jeune homme qui parcours son dos, l'approchant un peu plus de lui. La voix de la demoiselle n'est plus qu'un murmure. Elle fait volontairement monter la chaleur, par le son de sa voix. Envoutante et ensorceleuse. Maïa a se genre de pouvoir. Elle créé des ambiances, des atmosphères propices à chaque situation. Lui aussi, à sa manière. A croire qu'ils se sont bien trouvé. Au fond, elle apprécie la compagnie du jeune homme, peut-être parce qu'ils ne sont pas différent l'un de l'autre, peut-être parce qu'ils n'ont aucun scrupule, aucune pudeur et surtout, parce qu'ils s'éclatent tout les deux. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Ses mains se mettent finalement en mouvement. Les jambes de la demoiselle se décroisent et s'écarte pour accueillir le corps de l'anglais, corps qu'elle attire à elle grâce à sa cravate. Cravate dont elle défait le nœud. La Callahan en aurait-elle marre de parler? Il semblerait. Elle se débarrasse du bout de tissus, le laissant choir contre le sol. Elle s'occupe alors des boutons de sa chemise, sans que son regard ne quitte le sien. Puis à la réflexion. Il n'a jamais réfléchis et c'est aujourd'hui qu'il décide de s'y mettre? Non mais il peut s'abstenir. Maïa s'étonne d'ailleurs qu'il puisse connaître un tel mot. J’en ai rien à foutre ! Par Merlin, enfin une parole censée. Leurs lèvres se trouvent enfin, mettant un terme à l'attente cruelle qu'il lui avait fait vivre. Elle en a finit de sa chemise, ses mains redécouvrent à nouveau son corps, ses doigts le redessine, fiévreusement. Rattrapée par le désir, elle s’abandonne à ses pulsion qui l'électrise, l'enivre, l'embrase et la fascine. La respiration haletante, elle prolonge le baiser encore, elle cherche un second souffle, répondant à des instincts où l'envie prime sur tous le reste. Ses cuisses se referment, elle se cambre, approchant son corps encore davantage à celui du jeune homme, si cela est possible d'être plus proche. Au cours de leur exploitation, ses doigts finissent par faire glisser sa chemise sur ses épaules, l'en débarrassant complètement. Elle ne met fin au baiser que pour reprendre sa respiration, le souffle court, le cœur battant à tout rompre, comme s'il était sur le point d'exploser dans sa poitrine.

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MessageSujet: Re: night of the hunter (antown&maïa) Jeu 29 Déc - 10:31

S’il y’a une chose qui caractérisait bien Antown Potter, c’était son caractère. Macho, sur de lui, égoïste, vulgaire, espiègle, c’était un véritable carnage à lui tout seul. La plupart des filles qu’il côtoyait s’enfuyaient en pleurant (et en courant) le lendemain matin après s’être rendue compte que tout espoir d’amourette ou de couple avec le frisé était réduit à néant par le comportement outrageux qu’il avait. Il n’y avait que quelques filles à Poudlard qui pouvaient prétendre ne pas subir ce comportement. Lilianne en première, étant donné que si le frisé se permettait de jouer au con avec elle, elle lui mettait le pâté la plus sévère. Ophélia ensuite, parce que cela briserait le cœur inexistant d’Antown de la voir souffrir à cause de lui. Et enfin Maïa Callahan, pour la simple et bonne raison qu’elle lui rendait la pareille. Elle ne souffrait jamais des remarques ou du comportement de chien d’Antown parce qu’elle était bien plus résistante et qu’au fond, elle pouvait faire ce qu’elle voulait de lui. Mais cela défriserait d’admettre qu’il puisse être contrôle par qui que ce soit. Ainsi il abordait son sourire mielleux et mauvais h/24, signe qu’il avait une proie en vue et qu’il ne la lâcherait que très difficilement. Peu sont celles qui ont su lui résister, parce qu’au bout d’un moment c’est une question de santé mentale : mieux vaux coucher avec lui que devenir folle.

Promis, pas de hurlement de plaisir cette fois, je serais me tenir. Il sentit un frisson lui parcourir l’échine, elle avait le don de choisir ses mots à la perfection. Plus qu’il ne voudrait bien l’avouer d’ailleurs. Non, tu t'empresserais de coucher avec la vieille pour nous sauver la peau. Ce n’était pas faux, Antown serait prêt à recourir à ce genre d’extravagance pour garder sa place à Poudlard. De toute façon, il doutait qu’on les renvoie définitivement pour avoir batifolé dans la réserve. Il sent les mains de la sorcière tirer sur sa cravate à moitié fait pour l’attirer à elle. Et il se laisse faire, parce qu’après tout, il en a autant envie qu’elle. Lorsqu’ils viennent enfin à s’embrasser, c’est enfin l’apothéose. Les mains d’Antown courent de part et d’autre du dos de la jeune femme, se crispant parfois sur ses hanches pour la rapprocher de lui un peu plus. Sa chemise tombe à terre, suivie de la cravate. Maïa est rapide, mais Antown est loin de l’en blâmer. Il sent ses doigts fins et malicieux glisser sur son torse, glisser le long de ses hanches, remonter dans son dos. C’en est indécent à tel point c’est délicieux. De son côté Antown ne quitte pas les lèvres de la jeune femme. C’est fiévreux, effronté, vulgaire en un sens. Vulgaire tellement c’est beau, tellement c’est bon. Tandis que sa main droite reste dans son dos, son autre main libre descend lentement vers la jambe de Maïa, la caressant du bout des doigts d’abord, avant de l’agripper pour attraper la jeune femme. Ainsi comme elle le fit quelques instants auparavant, le jeune homme la bloque contre une rangée de livre, la portant sur le rebord de l’étagère. Ses lèvres quittent celles de Maïa, essoufflé, le regard hagard, enivré d’envie. Il plonge son visage dans le coup de la jeune femme, faisant glisser ses lèvres le long de sa nuque tandis que ses mains s’affairent à dégrafer la chemise de la jeune femme. Un bouton, deux boutons, Antown perd patiente et tire violemment sur le chemisier. Des boutons sautent, rebondissent un peu plus loin sur le sol, rejoint par la chemise d’uniforme de Maïa. J’espère que tu ne m’en veux pas pour ça, lui souffle-t-il doucement à l’oreille dans un sourire amusé, avant d’embrasser sa nuque chétive. Une main toujours agrippée à sa jambe, il relève la tête pour regarder une seconde Maïa. Il avait toujours eu cette habitude, celle de la regarder une seconde dans l'état le plus naturel de l'homme, selon lui. Elle était belle, encore plus maintenant, ses joues rouges, ses lèvres roses. Malgré sa réputation d'homme de ces dames, Antown savait apprécier la beauté d'une fille quand il en avait l'occasion, et tel était le cas, présentement. Sans attendre une seconde de plus, il plongea sur ses lèvres, reprenant leur danse effrontée.
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