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◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN

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MessageSujet: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Dim 25 Déc - 7:59


AVEC AVATAR, PAR CRÉDIT.

Viola Meredith Mowbray
dite l'Ambitieuse

Belle et jeune fille qui nous vient tout droit de Poudlard pour entamer sa septième année au collège. Elle est née à Leicester en ce beau jour qu'est le 17 octobre en tant que née moldu ; à présent elle vit à Bath. Jusqu'à maintenant, son niveau scolaire s'est révélé être excellent. Il y a quelques années maintenant,elle s'est procurée une baguette faite en bois de prunier, mesurant 23.4 cm et contenant un cheveu de Merrow. Avec cette baguette, il est possible de créer un patronus - le sien prend la forme d'un caméléon. Pour ajouter à son bonheur, il y a aussi la vision qu'elle a eu face au miroir du Risèd : une carte Chocogrenouile à son nom. Mais la vie n'est jamais entièrement rose, la preuve avec les épouvantards. une ombre noire symbolisant la solitude et le néant, dans son cas.



oh, oh, it's magic, you know.

HISTOIRE: sept cent mots minimum. Retracez de la manière que vous voulez - par anecdotes, extraits de journal intime, texte suivi, etc - la vie de votre personnage jusqu'à maintenant. Bien sûr, nous n'avons pas besoin de connaître la couleurs de ces chaussettes le jour où il a avoué à son amie qu'il l'aimait lorsqu'il avait quatre ans. Juste l'essentiel, ce qui nous permettra de cerner le personnage.





Spoiler:
 


Dernière édition par Viola M. Mowbray le Ven 30 Déc - 9:24, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Dim 25 Déc - 8:00

oh, oh, it's magic, you know.






Décembre 2060, maison familial.
Cela allait bientôt faire dix-sept ans depuis le moment où, asphyxiée par l'odeur pestilentiel de cette clinique privée moldue, j'avais poussé mon tout premier cri. Née trop tôt et beaucoup trop vite, ces dix-sept années vont être marquée par cette caractéristique, une hyperactivité, toujours en mouvement, je ne cessait de m'écorcher les genoux à crapahuter avec mon grand frère parmi les champs, à la recherche d'un Graal.
Ma famille a tout ce qu'il y a de plus normal, un père protecteur travaillant dur pour le confort de sa famille, une mère aimante véritable fée du logis, deux bambins polis, bien que remuants, évoluant avec joie et rire dans une maison pavillonnaire avec jardin où trône la niche d'un berger allemand nommé Gibus. Rien ne laissait envisager que la gamine toujours collée aux basques de mon frère était un être pourvue de magie, des étincelles aux bouts des doigts mais également dans ses grands yeux verts rieurs. Mes parents s'émerveillant devant son habilité à se faufiler en dehors de son berceau « par magie » ainsi que sa tendance à toujours finir coincée sur le toit du garage, l'échelle toujours étendue sur le gravillon de l'allée. Une sacrée casse-cou, bornée et vivant dans son propre monde, parlant à ses créatures imaginaires. Malgré un début plutôt difficile dans le monde écolier, j'ai prouvé très vite ses capacités à analyser les choses avec rapidité ainsi qu'une très grande mémoire. Une élève douée, une enfant rieuse bien qu'exceptionnellement émotive, passant du rire aux larmes en un quart de seconde. D'avantage touchée par les petits malheurs de chacun, je montrais déjà ma singularité.
Tante Nadine avait toujours été étrange, dans le bon sens du terme. S'enroulant de châle, toujours parfumée à l'encens, se maquillant d'un grand trait de crayon marron sous les yeux qui donnait l'illusion de lourdes cernes, elle s'amusait avec les tarots. J'ai très tôt sentie qu'elle était comme moi, ailleurs, déconnecté du monde réel et ennuyeux de mes parents. Elle riait toujours de mes aventures sur le toit du garage, savait-elle déjà que j'étais moi aussi une sorcière ? Sûrement. Une née-moldue, sœur aînée de ma mère qui détenait un don de voyance. « Tu n'auras qu'un seul grand amour … » Ces mots sont depuis mes douze ans gravés dans ma tête, comme une poisse m’empêchant de me dévouer corps et âme à la recherche d'un quelconque petit-copain. Je l'attend de peur de me tromper … Maman n'avait jamais imaginé jusqu'à l'arrivée de la fameuse Lettre que sa propre fille soit de la même graine que sa sœur, c'est donc en pleurs qu'elle appela tante Nadine, heureuse de ne plus se sentir seule. C'est elle qui m'accompagna lors de mes achats ainsi qu'à la gare. Véritable marraine, une bonne fée en quelque sorte. Elle aiguilla mon ciel de son aura, je pris de fascination pour elle et pour ce nouveau monde qui s'ouvrait à moi, régalant mon imagination.

Un bruit de vaisselles brisées me fit sortir de ma rêverie, je releva la tête de ma tasse de thé et constata que Maman avait cassé son plus beau service en porcelaine, celui que Grand-mère lui avait légué. En pleurs, elle commença à se traiter de tous les noms. D'un coup de baguette, la vaisselle fût comme neuf, je la dirigea vers la table et celle-ci se mit en place entre les bougies, les verres et les couverts. M'approchant de Maman, je la prie dans mes bras, tentant de la consoler. « Ce n'est pas grave voyons, ne te met pas dans un état pareil ». Elle me repoussa et s'activa autour de l’évier où les légumes pataugeaient. « Ce n'est pas grave tant que tu es là … que dois-tu penser de ta pauvre mère? Incapable de mettre la vaisselle sans la casser. Incapable de faire toutes tes prouesses … Comme tu dois avoir honte de moi ! » Je lui faisais face, le visage impassible, j’essayais de lui sourire, mais je crois que ce fut une grimace qui s’affichât sur mon visage. Je n'avais pas honte d'eux, mais leur ignorance insupportait. « Comment tu fais ça ? Et pourquoi ça ? C'est qui ? ». Je n'aimais pas leur raconter, leur expliquer, j'avais toujours cette impression de perdre mon temps, une sorte d'énervement, un dédain à leur égard. Je perdais toute patience avec eux. « Je … mais non. Qu'est-ce que tu vas imaginer ? » Maman haussa les épaules et repris sa tambouille. Me laissant à nouveau dans le vague de ma pensées. Quelques amis étaient venus lors de mes anniversaire à la maison. Bien qu'ils me répétaient que ma mère était un véritable cordon bleue et une parfaite maîtresse de maison, que mon père était un homme plein d'humour, j'étais toujours gênée. Je me sentais inférieur aux côtés de mes parents lorsqu'un sorcier autre que ma tante était dans les parages. Et je me détestais au fond de moi-même pour ce comportement.



Septembre 2053, Poudlard.
Le vent faisait voleter les jupes des premières années. Bien que l'été était encore de la partie, elles ne purent réprimer un frisson, peut-être d'angoisse à la vue du grand lac profond et noire dans lequel elles devaient s'enfoncer pour atteindre le château. Une rouquine, au port de tête élégant dégageant une élégance née, pesta. Sa voix criarde résonna dans la tête de Viola comme un écho, désagréable. A l'entendre, la facette de poupée rousse parfaite s'envolait. Les apparences étaient ici parfois plus durs que dans le monde moldu. La traversée fut longue et froide. Viola ne prononça aucun mot, restant dans un mutisme timide, regrettant pour la première fois d'avoir reçu cette lettre. Elle n'avait rein à faire ici, une aisance, une autosuffisance se dégageaient déjà de ses camarades. Comme s'ils avaient toujours été là. Il régnait bien sûr un silence de mort, mais aucun n'affichait un air étonné face à ce spectacle. Elle le regrettait. Elle voulu sauté à l'eau, regagner le Poudlard Express pour retourner à Londres. Un de ses camarades assis près d'elle sur la barque remarqua son agitation et lui agrippa la main, comme s'il avait lu à travers ses pensées. Le regard apeuré, elle lui excisa un sourire maladroit, celui-ci ne broncha pas, détournant son regard de la si petite chose qui semblait perdre la raison à chaque mètre fait par la barque. Un brouillard confus envahit ses pensées, des visages, des mots, des souvenirs s’enchaînaient … Bientôt, son esprit fut uniquement obnubilé par une seule idée, leur montrer à tous qu'elle avait sa place à Poudlard, qu'elle n’était pas uniquement la sœur de mais une sorcière douée. Son camarade lui lança un autre regard, plein de curiosité cette fois-ci. C'est un regard plein de noirceur que Viola lui adressa en retour. Elle n'était pas une bête de foire. C'est ce qu'elle aurait aimé crier à tous ses élèves assis, attendant la fin de la Répartition pour se jeter sur la nourriture, perdant tout contrôle, tout estime. Se rabaissant à des bêtes. Viola était impassible, un troll des montagnes chaussé de patins à glaces aurait pu faire momentanément irruption dans la Grande Salle pour esquisser quelques pas de fox-trot, elle n'aurait bronché tant son attention se portait sur le Choixpeau et aux élèves dont il ornait les têtes. C'était donc ça le rituel de passage décrit par ce troisième année. Elle s'était installer dans un wagon où deux garçons, des frères vu leur ressemblance frappante, lui avait raconter un quelconque duel avec des manticores et autres bestioles cracheuses de feu. Viola jugea leur avis avec beaucoup de scepticisme, elle avait dévoré ses livres les quelques jours restant avant la rentrée, ne comprenant pas tout, mais aucun n'avait fait allusion à une épreuve de force lors de la première rentrée à Poudlard, tante Nadine non plus. Viola avait longuement observé le visage des deux garçons, cherchant à percevoir une once de moquerie, mais rien, il semblait sincère. Viola finit par se dire qu'une telle allusion ferait perdre beaucoup d'élèves, trop craintif. C'est donc rassurée que Viola s'assit sur le tabouret lorsqu'on appela son nom.











Dernière édition par Viola M. Mowbray le Lun 26 Déc - 10:45, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Dim 25 Déc - 8:06




Vacances de Pâques 2058, Leicester.

Des cartons à moitié remplis s'entassaient dans un coin de la chambre, toutes les décorations avaient quittés les lieux depuis trois jours, une effervescence régnait dans la maison des Mowbray, des cris s'échappant parfois du grenier au du fin fond du garage. Petites trouvailles longtemps égarées maintenant retrouvées. Seule la chambre de Viola semblait paisible, déconnectée de la réalité, comme ses occupants. Un chat blanc somnolait sur le lit de la jeune fille, ouvrant de temps à autres ses yeux, laissant découvrir des yeux vairons, balayant la pièce à la recherche de sa maîtresse. Mais celle-ci n'avait pas bougé de l'après-midi. Installer à son bureau, sa plume grattait de longs parchemins, ses cheveux balayant ceux-ci à chaque nouvelle ligne entamée. Une tasse de thé, maintenant froid, trônait près d'elle. Lorsque sa mère entra dans sa pièce, Viola n'eut aucune réaction, continuant sa besogne avec minutie. Mrs Mowbray s'activa autour des cartons, en sortant chaque objet, chaque vêtement, quelques hochements de tête venaient ponctuer son inspection Tu n'as pas classé toutes tes affaires Viola … Les cartons partent dans dix jours. Face au manque de réaction de sa fille, la mère s'approcha de celle-ci, observant ses écrits, essayant de comprendre les bribes qui tâchaient les papiers. Qu'est-ce qu'un niffleur ? Agacée, Viola posa sa plume, répondit vaguement à la question de sa mère, avant d'ajouter d'un soupir las: Maman, je retourne à Poudlard d'ici trois jours, j'ai d'autres choses à faire que parler cartons et créatures magiques.. Viola rangea délicatement ses parchemins avec ses affaires de cours, et sans un seul regard pour sa mère, sortit de sa chambre pour rejoindre la rue. Les fleurs commençaient à bourgeonner, son frère allait bientôt souffrir de ses allergies chroniques. Viola observa le ciel, ses nuages qui semblaient si lointains. Les rues n'avaient pas changé depuis l'époque où elle les empruntait pour se rendre à l'école, tenant la main de son frère pour traverser, s’émerveillant devant les vitrines, le nez coller à celles-ci, s'amusant à faire des grimaces aux commerçants. Elle bifurqua dans vers la rue principale puis entra dans un pub bondée. Trois vieux accoudées au comptoir la dévisagèrent. Elle cru entendre son nom, des murmures à son encontre. « La fille Mowbray … étrange … collège privée … déménagent. ». Viola ne leur prêta attention et rejoignit une table occupée par deux jeunes filles de son âge. La blonde, les cheveux en arrière s'amusait à siroter avec bruit son diabolo tandis que son acolyte, une brune avec des dents de cheval, légèrement en écart par rapport aux deux autres, contemplaient ses fourches. Un silence régnait entre les trois filles, Viola finit sa pinte trop rapidement pour laisser les autres l'interrompre. La blonde finit par sourire, détachant ses cheveux d'un mouvement de tête. Je pensais que tu nous avais complètement oublié. C'est tes bourgeois gentils hommes qui s'amusent à te priver de toutes tes libertés ? Ça m'étonne que tu n'es fait aucune tentative de révolutions depuis cinq ans … Mais les gens sont parfois décevant. Elle insista sur le « décevant », un coup de couteau en plein cœur. Viola se sentir tressaillir. La blonde ne la lâchait pas du regard, Viola détourna le sien, se posant sur la rousse, toujours en arrière, l'air boudeur. La sorcière était pris en otage, ses amies d'enfance braquant une arme invisible sur sa tempe. Je … J'ai énormément de travail. Je n'avais pas le temps … excusez-moi. Les deux autres se regardèrent, la rousse hocha, toujours cloîtrer dans son mutisme dérangeant. … paraît que tu démanges. Fa te fera une bonne excuses pour ne plus nous voir. Un sourire sans âme, des pièces jetées au milieu de la table et les voilà parties, laissant Viola seule. Elle resta un moment sans réagir, perdue, sa main crispée autour de son verre. Quelques regards étrangers s’attardèrent sur sa silhouette. « Pauvre fille ». La sorcière se leva à son tour, payant sa consommation, le regard égarée, elle reprit le chemin de la maison.

Mr Mowbray s'autorisa une petite pause avant de reprendre le plus gros de sa tâche, sa femme avait accourue pour lui servir une bière bien fraîche accompagnée de sandwichs aux concombres. Le couple discutaient lorsque leur fille fit irruption dans le salon. Comment vont les filles ? Viola ne leur accorda aucun regard, filant dans l'escalier sans un mot pour rejoindre sa chambre, faisant claquée la porte avec fracas. Mr et Mrs Mowbray échangèrent un regard inquiet, ils n'avaient jamais réellement compris les états d'âme de leur gamine, surtout depuis la fameuse Lettre. En haut, Viola était en rage, une démence aveugle, brisant chaque objet qui lui tombait sous la main, ses pleurs constellant le parquet. Hoquetant, elle tenta d'attraper Ennis, son chat sur le rebord de la fenêtre mais celui-ci s'enfuit en la voyant s'approcher.  Seule. Elle se détestait au plus profond d'elle-même. Son corps larmoyant étalée au milieu du champs de bataille semblaient inanimée. Elle regretta bientôt son accès de colère en constatant qu'elle avait fracassé sa glace et détruit une vieille boite à musique. Ramassant ses cheveux en un chignon négligé, elle se mit à la recherche d'une photo d'elle, petite, accompagnée de ses amies … le mot sonnait faux dans son esprit et elle ne pu s'empêcher de déchirer en milles morceaux le papier. Elle avait couru vers la gloire, voulant laisser son emprunte, ne pas mourir dans l'anonymat mais elle en avait oublié l'essentiel. N'était-il jamais trop tard pour changer ? Bath pourrait être un nouveau départ. Bath serait son phœnix.









TEN THINGS TO KNOW ABOUT ME

1. Il fût un temps où j'étais extrêmement proche de mon frère, je voulais être son double, son ombre. Si ce n'est plus le cas maintenant, j'ai compris il y a peu que ce n'était pas pour des points de vue divergeant mais parce qu'il faut d'abord ressembler à quelqu'un pour ensuite être une personne unique, se différencier de son modèle.
2. Je passe trop de temps à contempler le monde, à observer le moindre de ses travers, de vos travers, petites mimiques révélatrices de vos états d'âmes. J'ai ce qu'on appelle une mémoire photographique, aucun détail ne m'échappe. Il m'arrive à penser que je vous connais mieux que je ne me connais.
3. J'ai trop de rêve à réaliser pour une seule vie
4. Certains disent que j'ai les yeux révolver, déstabilisant. J'ai appris à toujours regarder mes interlocuteurs dans les yeux, simple question d’orgueil, mal placé peut-être. Et c'est bien parce que nos yeux sont les miroirs de nos âmes qu'il m'est impossible de regarder dans le blanc des yeux quelqu'un qui m'attire.
5. J'ai toujours eu un appétit d'oiseau et j'ai une sainte horreur des "morfales" et autres "gloutons".
6. Je fume comme un pompier
7. Il est rare de me voir confier un quelconque soucis, encore moi vous parler de mon passé. Je crois que j'aime l'idée qu'un doute constant plane à mon sujet.
8. Malgré mon petit gabarie, j'ai une assez bonne force physique et de très bon réflexes qui m'ont permis, à la surprise générale, d'occuper le poste de batteur de ma maison.
9. Il est rare de me voir sourire.
10. je possède une collection impressionnante de vinyles






Dernière édition par Viola M. Mowbray le Jeu 19 Jan - 2:27, édité 7 fois
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▲ LE MELON TOUT NU pond des melons radioactifs.

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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Dim 25 Déc - 8:07

mmmh, je sens qu'tu vas être bonne.
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Dim 25 Déc - 11:56

(Re) Welcomeuh
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Dim 25 Déc - 12:43

    ReBienvenue & bonne continuation pour ta fiche ! I love you
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Dim 25 Déc - 12:55

Rebienvenue. I love you
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Dim 25 Déc - 23:26

Re Bienvenue J'aime beaucoup le début de ta fiche! Et les gifs! GOSH
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Lun 26 Déc - 0:06

Rebienvenue. I love you
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Lun 26 Déc - 10:41

Merci beaucoup les Keupins
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Mer 28 Déc - 4:21

Bienvenue encore une fois I love you
j'adore tes musiques
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Mer 28 Déc - 4:40

Re-Welcome alors
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Jeu 12 Jan - 9:09

Tu peux être validée dès aujourd'hui, si tu es toujours motivée par le personnage.

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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Jeu 19 Jan - 1:24

Arrow désolée de mon absence, je vais poster un post pour m'expliquer.

Je n'ai pas tout à fait finit ma présentation mais je le fait cette aprem !

EDIT: ma fiche est terminée =) j'hésite toujours entre deux/trois avatars, si vous avez des idées histoire d'éclairer mon choix final (a)
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Jeu 19 Jan - 6:44

Bienvenue! J'ai vraiment aimé lire ta fiche
(nos persos habitent la même ville et sont toutes les deux nées moldues, on pourra avoir un lien génial, si tu veux bien )

Pour ce qui est de l'avatar, tu hésitais entre lesquels? =)
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Ven 20 Jan - 8:14

merci Jasmine, j'adore ton avatar & ton personnage, nous faudra un méga-supra lien de la mort qui tue tout

Alors, j'hésitais avec des filles comme Taylor Warren, Coco Rocha, Roonay Mara, Kiera Knightley, Anett Griffel, Jessica Clarke, Astrid Berges-Frisbey, Freja Beha Erichsen, Amanda Hendrick, Karlie Kloss, Bambi Northwood-Blythe, Ruby Aldridge, Monika Jagaciak
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Ven 20 Jan - 19:44

merci =) je t'enverrai un mp prochainement pour discuter de notre lien de la mort hehe

Pour les avatars, j'en connais aucune sauf Keira Knightley x). J'ai regardé les autres et selon ton personnage j'ai craqué pour Astrid Berges- Frisbey!!! Je la vois aussi avec Amanda Hendrick (vu le côté fumeuse du perso) et Taylor Warren. Comme tu as pu le remarquer je la vois plutôt brunette, m'enfin tout ça c'est juste mon opinion Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Sam 21 Jan - 2:47

J'aurais dit Coco sans hésiter mais elle fait peut-être un peu vieille, pour 17 ans, non ? En tous cas pour moi c'est Coco, Freja ou Ruby :)
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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN Mar 24 Jan - 8:21

Avant de te valider, j'attends que tu aies choisi un avatar chou. I love you
Perso', je dirais Amanda K., Astrid, ou Roonay M.

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MessageSujet: Re: ◮ WORDS LIKE A SAWED OFF SHOTGUN

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