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They will not control us (LIVEN).

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⊰ PARCHEMINS : 712
⊰ INSCRIPTION : 18/09/2010
⊰ ÂGE : 23
⊰ CRÉDITS : LOLLIPOPS+ TUMBLR
⊰ ÂGE RPG : 17 YO.
⊰ PSEUDO : APPLESTORM, LULA
⊰ COMPTE DE GRINGOTTS : 4407


STOP FOR A MINUTE
JUKEBOX: KATE NASH & PAUL EPWORTH, foundations
RELATIONSHIPS:
DOUBLE-COMPTE: le défoncé chronique.
MessageSujet: They will not control us (LIVEN). Dim 3 Oct - 4:58

y a toi puis y a moi. deux charges opposées qui ne s’attireront jamais.

Pas envie d’y aller, pas envie d’y aller, pas envie d’y aller, pas… Georgie était en pleine séance de ronchonnage. À peine levée, en ce beau samedi matin, la demoiselle s’était adonnée à une activité, certes qu’elle n’affectionnait pas particulièrement, mais qui, au vue des circonstances, se trouvait être nécessaire. L’envoi de malédictions à la vie, à son imbécile de professeur qui, à peine quelques jours après la rentrée, lui avait collé un énorme devoir sur les bras, et surtout ! surtout à son cher binôme. Son si vieil ami, son Serpentard bien-aimé, ce charmant énième membre – on ne les comptait plus – de la famille Weasley. Déjà que, réveillée en sursaut par le doux et agréable impact des coussinets du chat de sa camarade de dortoir qui, après un fabuleux saut, amortissaient son bond sur le ventre de la jeune demoiselle, elle s’était levée du pied gauche – mais alors là, extrême occident – elle ne pouvait s’empêcher de râler encore plus à l’idée de la passionnante journée qui l’attendait. Devoirs, devoirs, et encore devoirs. La septième année s’annonçait moins fun qu’elle ne l’avait prévue. Elle qui espérait pouvoir profiter des derniers beaux jours de la saison, elle se retrouvait forcée à se taper la bibliothèque et ses vieux grimoires poussiéreux. Bon, on ne pouvait pas tout avoir dans la vie. Bref, c’est le visage renfrogné et le pas traînant que Georgie, attrapant son sac au passage, qu’elle passa en bandoulière, sortit de la salle commune de Gryffondor, direction la bibliothèque. Le château était encore à moitié endormi, à en juger par le peu d’élèves déjà présents dans la Grande Salle. La blondinette ne pouvait s’empêcher de regarder avec curiosité les trois nouvelles tables qui avaient été installées au milieu des autres chaque fois qu’elle passait la porte. Il était tellement étrange de voir dans la pièce huit tables en tout, au lieu des cinq qu’elle avait prit, en six ans, l’habitude de voir. Elle ne put s’empêcher d’avoir une pensée de compassion envers les élèves de Salem, pour qui le réveil devait être particulièrement difficile. Près de six heures les séparaient des anglais, en temps normal – sans doutes devaient-ils tous être complètement amorphes, ces jours-ci. Quant aux français et aux norvégiens, leur fuseau horaire avait beau être quasiment identique, ils avaient du, eux, apprendre parfaitement l’anglais en un temps record. Certains peinaient déjà à apprendre les noms des sorts, incantations, potions, ingrédients, et créatures dans leur propre langue, Georgie n’osait s’imaginer devoir réapprendre tout ça en français, par exemple. Ce fut plongée dans ces réflexions métaphysiques que la jeune femme prit son petit déjeuner, presque seule. Elle s’était tellement obligée à se lever tôt, ce week-end, qu’elle n’avait presque pas fait attention qu’il était à peine sept heures et demi.
Georgie soupira. De désespoir, d’agacement, de rage. Elle relisait la même phrase de son manuel de Sortilèges avancés pour la cinquantième fois au moins. D'habitude, elle aimait relativement bien les Sortilèges, malgré la chiantatitude de son professeur, mais étant donné le beau temps, ses devoirs avaient plutôt tendance à lui donner des boutons, présentement. C'est donc pour cela que, son regard indifférent rivé sur cette phrase qu'elle relisait encore et encore depuis dix minutes, Georgie soupira. Comme c’était parti, elle ne bouclerait jamais ce devoir aujourd’hui. Sauf qu’elle avait intérêt à se grouiller les puces, car ce n’était pas le seul qu’elle avait à faire. Elle avait promis à son père d’être sérieuse, cette année, et de ne plus s’y prendre à la dernière minute, comme elle avait l’habitude de faire. Et elle se rendait intimement compte – bien qu’elle ne l’aurait avoué devant son paternel pour rien au monde – qu’il avait totalement raison. Vu comme, après une semaine de cours, et même avec ses bonnes résolutions, elle était débordée, elle devait bien admettre qu’elle ne pourrait pas la jouer tranquille cette année. D'un geste désinvolte, elle secoua ses cheveux, qui lui revenaient dans les yeux, et se gratta la joue. Baissant les yeux vers sa montre, elle sursauta en constatant que cela faisait déjà une heure qu'elle étudiait. Ou en tout cas, qu'elle donnait l'impression d'étudier. Car elle avait beau avoir avancé dans son manuel, tout ce qu'elle avait lut jusqu'à présent était rentré par une oreille et ressortie par l'autre. Ou plutôt, était rentré par un œil et ressortit par l'autre. Elle avait elle-même l'impression que sa lecture glissait sur elle sans vouloir s'imprimer dans son cerveau. Chez les gens normaux, c'était signe qu'une pause s'imposait, que le cerveau et la mémoire avaient besoin d'un moment de répit. Mais sans doute que Georgie n'était pas quelqu'un de normal puisque chez elle, inutile d'avoir déjà produit un effort pour que la réaction s'en suive. D'un geste qui semblait machinale, la jeune fille passa ses doigts dans ses cheveux puis s'étira, baillant et frissonnant. Cette suite de mimiques avaient apparemment totalement et définitivement désintéressé Georgie de son cours de Métamorphoses, car elle jeta un coup d'œil aux autres personnes qui lisaient, étudiaient ou discutaient à voix basse autour d'elle, comme elle en avait la manie. Elle ne remarqua aucun élève ou professeur avec qui elle aurait pu se distraire. Taper la discut' aux autres quand elle était censée travailler, c'était une des spécialités de la Gryffondor, qui n'avait aucune difficulté à trouver un prétexte pour s'arracher à ses devoirs. Elle croisa alors le regard d'un jeune garçon aux étonnants cheveux roux. Un sale sourire se forma sur ses lèvres, qui murmurèrent ce si beau surnom qu’elle lui donnait. « Weasmoooooche. » Le calvaire commençait.



(Le titre a rien à voir, pas on ne relèvera pas. )

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POUPÉE DE CIRE, POUPÉE DE SON.


Dernière édition par Georgie Finnigan le Sam 9 Oct - 5:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: They will not control us (LIVEN). Jeu 7 Oct - 10:17

Liven, un léger filet de bave au coin de la bouche et la respiration typique de celui qui dort à poings fermés, était installé sur le sofa vert foncé des Serpentards. Il s'était endormi là la veille, un livre de sortilèges sur les genoux, désireux de travailler aussi longtemps que possible. Mais le sommeil l'avait gagné plus tôt que prévu, et il s'était endormi là, seul dans la salle commune, et sans personne pour le réveiller afin qu'il aille rejoindre ses camarades de dortoir. Liven, particulièrement mal installé, se réveilla donc en sursaut aux premières lueurs du jour. Son livre glissa de ses genoux et alla percuter le sol froid de la salle commune. A peine les yeux ouverts, Liven poussa un juron en sentant une vive douleur dans le cou, symptôme évident de la mauvaise position qu'il avait adopté cette nuit là. La journée commençait donc bien mal. Il ne fallut d'ailleurs que quelques secondes supplémentaires pour qu'il réalise que les choses n'iraient pas en s'arrangeant. Car ce jour là, nous étions samedi. Et samedi rimait malheureusement avec Georgie. Une espèce de peste empêcheuse de tourner en rond, que son professeur avait cru bon de lui associer pour les exposés de cette année. Elle était exaspérante, et Liven devait lutter pour ne pas lui enfoncer sa baguette dans l'oeil, mais il n'avait pas le choix: soit il faisait avec, soit il écopait de la pire note qui soit. Et lorsqu'on souhaite réussir avec autant de volonté que lui, on est prêt à tout pour cela. Même à supporter une fille plus pénible qu'un troupeau de dragons enragés.
Toujours est il que dans de telles conditions, Liven n'était forcément pas de bonne humeur. Une chance pour lui, à une heure aussi matinale, il était seul, et aucune présence inopportune n'aurait pu venir le troubler. Tout ce qu'il voulait, ce matin, c'était avant tout du silence et du calme. Mais avec Georgie qu'il retrouverait plus tard ce jour là, il savait que c'était perdu d'avance. Grommelant quelques insultes supplémentaires tandis qu'il découvrait, en se relevant, qu'il avait des courbatures un peu partout, Liven se dirigea avec une démarche digne d'un vieillard vers le dortoir des septième années, une main sur son cou qu'il tentait de masser doucement. Là, il attrapa des affaires propres, et alla s'enfermer dans la salle de bain, prenant tout son temps pour se délasser autant que possible. L'eau brûlante de la douche lui fit le plus grand bien. Lorsqu'il sortit de la salle d'eau, ses camarades dormaient toujours à poings fermés, les ronflements de certains brisant le silence des lieux. Liven attrapa son sac de cours qu'il mit sur son épaule, et quitta les lieux sans tarder.
Le chemin qui menait de la salle commune des serpents jusqu'à la grande salle passait notamment devant les cuisines du château. Les quelques effluves qui s'échappaient des lieux suffir à le mettre en appétit. D'ailleurs, lorsqu'il s'installa à la table quasi déserte des Serpentards, Liven attrapa tout ce qui lui passait sous la main. Et lorsqu'il eut terminé son repas, il repartit de plus belle, se dirigeant cette fois d'un pas décidé vers la bibliothèque. Il ignorait quand et si Goergie se déciderait à le rejoindre. Ils n'avaient rien convenu, préférant éviter de se parler. Mieux valait qu'ils se taisent, pour le bien être de tout le monde, à commencer par ceux qui avaient le malheur de se retrouver dans le même couloir qu'eux lorsqu'ils engageaient la conversation. Entre Geo et Liven, rien ne se passait calmement. L'un d'entre eux commençait toujours à hurler sur l'autre, qui répondait en concert avec autant de cris assourdissants. Liven avait depuis longtemps cessé de croire qu'ils pourraient travailler ensemble un jour. Et Geo devait en être arrivée à la même conclusion, puisqu'ils ne se concertaient qu'au tout dernier moment, lorsque cela s'avérait réellement nécessaire.
Alors qu'il était plongé dans ses pensées, maudissant son professeur de sortilèges et Geo d'avoir mit les pieds à Poudlard, Liven débarqua enfin à la bibliothèque. Il salua une élève qu'il connaissait vaguement, et s'installa sur une table située en retrait, entre deux rangées de bouquins poussiéreux. Là, il sortit son manuel, qu'il commença à feuilleter entre deux bâillements. Griffonnant quelques notes sur un morceau de parchemin, Liven releva la tête, pour voir une Georgie pas très bien réveillée entrer dans la bibliothèque. Il ne lui fit aucun signe, pas spécialement emballé par l'idée de la retrouver si tôt. En fait, il avait espéré qu'elle soit une adepte des grasses matinées: plus tard elle débarquerait, et moins longtemps il l'aurait sur les bras. Manque de chance pour le jeune sorcier, elle semblait être tombée du lit ce jour là, car il était à peine sept heure trente. Ceci dit, elle ne prit pas la peine de jeter un œil autour d'elle, et s'installa sur une table libre, toute proche de la sienne. Liven esquissa un sourire, visiblement ravi, et replongea le nez dans son bouquin.

Une heure passa, pendant laquelle il ne releva que rarement la tête. A chaque fois, il en profitait pour jeter un œil à sa chère camarade de classe, constatant sans grande surprise qu'elle avait le regard vide, signe qu'elle n'étudiait pas avec autant d'acharnement qu'elle semblait vouloir le faire croire. Et, alors qu'il relevait la tête une énième fois pour soulager son cou toujours douloureux, son regard croisa celui de la sorcière. Si elle sembla sourire, et s'il cru lire l'habituel Weasmoche qu'elle lui sortait dès qu'elle le croisait, Liven, en revanche, soupira bruyamment. Voilà que la tranquillité dont il avait pu jouir jusqu'à maintenant venait de s'envoler. Laissant place à un certain agacement. Rien qu'à la voir, Liven se demandait si finalement, hériter d'une note désastreuse ne serait pas préférable à toute autre option. Parce qu'au rythme où allaient les choses, ils finiraient par s'entretuer. Ce soupir n'était probablement que le premier d'une longue série. Mais à présent qu'elle avait remarqué sa présence, et que son regard s'était illuminé d'une façon qui ne présageait rien de bon, Liven n'avait d'autre choix que de la rejoindre. Il attrapa ses affaires un peu en vrac, et s'installa à la table de Georgie, sans un regard pour sa partenaire de travail. Il s'installa, toujours sans un bruit, sinon celui qu'il fit lorsqu'il posa ses affaires de façon un peu brutale. « Au boulot. » Lança t-il, oubliant les habituelles formules de politesse, comme un simple bonjour. Joignant le geste à la parole, Liven ouvrit son livre de sortilèges, attrapant un papier qu'il posa sèchement devant Geo, avant d'ajouter, la mine plus renfrognée que jamais: « Le sujet du devoir porte sur les sortilèges interdits. J'imagine que tu as ouvert un livre ou deux pour préparer le terrain ? ». Tout en parlant, il avait fait circuler sa plume entre ses doigts, sachant pertinemment qu'il irait bien plus vite à faire ce devoir tout seul. Il était un excellent élève, et trouvait que les travaux de groupe ne faisaient que le ralentir. Alors quand son binôme n'était autre que Geo, c'était encore pire qu'à l'accoutumée. Ils formaient assurément à eux deux le pire duo de l'histoire de Poudlard.

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MessageSujet: Re: They will not control us (LIVEN). Sam 9 Oct - 6:24

on my mind there’s a thing that i can’t explain

Ce garçon avait tout pour l’agacer. Serpentard, lèvres trop grosses, cheveux roux, froideur, distance, énorme égo. En le regardant s’approcher, Georgie ne put s’empêcher de noter qu’il avait l’air tout aussi heureux qu’elle de l’avoir pour binôme. Ils ne s’entendaient vraiment pas, ce n’était pas nouveau. Aussi loin qu’elle se souvenait, lorsque les deux élèves ne s’ignoraient pas – et elle niait volontiers Liven lorsque ça l’arrangeait et qu’elle le pouvait – la situation dégénérait à chaque fois. Pour être honnête, elle ne se souvenait même plus d’où venait cette profonde et réciproque antipathie. De leurs maisons rivales ? De leurs caractères incompatibles ? D’une situation en particulier qu’elle ne parvenait pas à se remémorer ? Tout ça à la fois ? Un vrai mystère. La brutalité avec laquelle il tapa ses affaires sur la table n’étonna guère la jeune fille, qui savait qu’elle aurait été encore plus bruyante et boudeuse, si elle avait été à sa place. « Au boulot » grogna-t-il. Cache ta joie. Elle parvint à grand peine à se retenir ces mots qui lui brûlaient les lèvres. Il venait juste de débarquer, et ils n’avaient même pas encore commencé à parler du contenu du devoir, mieux valait garder sa répartie pour quand ils auraient terminé, sinon ça allait prendre des heures. À contrecœur elle hocha la tête. Essayant d’avoir l’air un peu plus motivée qu’elle ne l’était réellement, elle plongea la main dans la pile de livres entassés sur la table, à côté d’elle, pour en retrouver son manuel de Sortilèges qui avait mystérieusement volé hors de sa vue quelques minutes plus tôt. Fait qui, bien sûr, n’avait strictement rien à voir avec son ennui incommensurable durant sa tentative d’étude. D’un geste presque semblable, Liven se saisit d’un morceau de parchemin qu’il lança devant Georgie, d’un air très exaspéré. Durant une seconde, elle se demanda s’il avait dans l’idée qu’elle allait se faire chier à écrire les millions de centimètres de devoir qu’ils avaient à rendre. « Le sujet du devoir porte sur les sortilèges interdits… » Haussement de sourcils, remarque impossible à contenir. « Merci, je n’étais absolument pas au courant » hasarda-t-elle. « … J’imagine que tu as ouvert un livre ou deux pour préparer le terrain ? » Bien sûr que non, pour qui tu me prends ? Une Serdaigle ? Elle le gratifia d’un regard peu amène, tandis que sa plume roulait entre ses doigts. Il pouvait être d’une arrogance, parfois… Elle se surprit à faire craquer les jointures de ses doigts, des envies meurtrières dans les tripes. Non. En fait, elle ne se surprit pas. « Non, en fait, tu vois, j’espérais que, intelligent et prévoyant comme tu l’es, tu avais terminé toi-même le devoir, et que tu accepterais de mettre mon nom sur le parchemin. » Elle lui accorda un sourire outrancier et provocateur. Moqueur. Pour qui il se prenait, ce fichu roux ? À l’entendre, elle était juste une idiote de blonde pas capable d’ouvrir un bouquin, d’écouter en cours, et de faire un travail toute seule. On aurait dit un prof particulier sous-payé face à un élève particulièrement stupide qui doit écrire une dissertation d'une dizaines de pages pour le lendemain sans avoir rien commencé. « Bien sûr que oui, t’es pas le seul à en avoir quelque chose à faire, je te signale. » En réalité, Georgie avait à peine lut une petite page sur le sujet. Hors de question qu’elle l’admette cependant – elle s’en remettait à ses connaissances générales, qu’elle estimait suffisamment développées, pour se tirer d’affaire. Elle le toisa et, après un petit moment de suspens, elle se décida à sortir de son manuel les quelques feuilles de notes qu’elle avait pris. Elle s’était étonnée elle-même en constatant que pour une fois, elle avait fait les choses correctement. Elle avait réussit à comptabiliser en tout, deux pages et demi recto-verso. Vive les bonnes résolutions. Et si Liven parvenait encore à être mécontent, elle avait remarqué que ce bon vieux calmar géant semblait mort de faim, ces temps-ci. « J’espère que tu ne demandes pas ça pour qu’on ne se retrouve pas sans rien, car toi, tu n’as rien foutu ? » Malgré son sourcil droit haussé, à la Bruce Willis, elle était à peu près certaine que non. Sinon, elle pourrait se targuer de pouvoir mourir en ayant tout vu. S’éventant lentement avec ses notes, elle se pencha très légèrement vers lui, l’air pressant. Il avait intérêt à coopérer, car la matinée risquait d’être longue.



(Pas top, désolée.)

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