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You and I.

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MessageSujet: You and I. Lun 9 Jan - 10:24


You and I


Penché au-dessus de son livre, les traits plissés par la concentration, le blondinet était si plongé dans sa lecture que c’était comme si le monde autour de lui s’était petit à petit effacé. L’heure de la rentrée avait sonnée quelques jours plus tôt, et le Serdaigle de sixième année avait pu se remettre au travail dès les premiers cours. En dépit de son entêtement à vouloir toujours connaitre son programme et ses livres par cœur avant septembre, il trouvait toujours le moyen de replonger son nez dans ses cahiers dès qu’il retrouvait le château. Avec l’arrivée de tous ces étudiants étrangers, autant dire que la compétition battait son plein dans l’enceinte de Poudlard. Vadim, pour qui la compétition constituait purement et simplement un mode de vie, s’était juré de ne pas se laisser impressionner par ces jolies érudites françaises de Beaux-Bâtons, ni même par les ambitieux de Durmstrang ou encore les américains de Salem. Non, au contraire, il était bien décidé à ne pas se reposer sur ses lauriers et à redoubler d’intensité en ce qui concernait les cours. C’était cette pensée qui l’avait accompagné alors qu’il s’était dirigé en début d’après-midi vers la bibliothèque de Poudlard. Souhaitant mettre à profit son samedi pour retravailler quelques notions en sortilèges et métamorphose, il s’était installé à une table et avait boudé le soleil qui filtrait derrière les grandes fenêtres de la salle pour mieux se concentrer sur ses ouvrages fascinants. Cela faisait déjà plusieurs heures qu’il était assis au même endroit, tapi dans un coin de la bibliothèque. Et si la plupart de ses camarades aurait abandonné au bout de plusieurs minutes, ce n’était pas son cas : à vrai dire, il avait été si plongé dans ses révisions qu’il n’avait même pas vu le temps passer.

« Hey mec ! » Cria une voix derrière lui, qui eut le don de le faire sursauter. Vadim fronça automatiquement les sourcils et jeta un coup d’œil furtif par-dessus son épaule pour reconnaitre celui qui l’avait brutalement sorti de ses révisions. Il reconnut un élève de Gryffondor, de la même année que lui. Grand, brun, musclé… le genre qui plait aux filles et qui en profite. « J’organise une petite soirée tout à l’heure, rendez-vous au parc vers vingt-deux heures ». Le genre fêtard, aussi. Vadim plissa les yeux et le dévisagea quelques secondes, avant de décliner l’invitation. « Désolé, pas ce soir. Une autre fois, peut-être ? ». Le Gryffondor leva les yeux au ciel, d’un air que Vadim ne connaissait que trop bien. Cela signifiait mot pour mot : comme tu veux, rat des bibliothèques, si tu préfères draguer tes bouquins au lieu des jolies filles, c’est ton problème. Il se contenta d’hausser les épaules tandis que le Gryffondor tournait déjà les talons et repartait dans la direction opposée. Posant son regard clair sur le livre qui l’avait tant passionné, le garçon soupira longuement. D’ordinaire, il acceptait souvent les propositions de ses petits camarades quand ceux-ci lui proposaient ce genre de soirée. Seulement, la vérité était qu’il n’avait pas la tête à ça. Il avait besoin de calme et de quiétude, besoin de se concentrer sur ses cours pour oublier tout le reste. Et par le reste, il fallait comprendre Hortense.

Passant une main dans ses cheveux d’un blond de blé, le Serdaigle poussa un dernier soupir avant de poser son front contre le livre ouvert sur la table. Il ne fallait pas qu’il y pense. Il devait l’écarter de ses pensées, il n’avait pas les épaules assez solides pour supporter le poids de la culpabilité qui le rongeait depuis plus de deux mois. Se mordant la lèvre inférieure, il finit par se redresser sur sa chaise et secoua la tête avec détermination. Plissant le nez, il jeta un coup d’œil à ses affaires étalées devant lui puis décida de débarrasser le plancher. L’obscurité commençait à envahir la bibliothèque : l’éclat du soleil avait faibli, annonçant le début de la soirée. Après avoir réuni tous ses livres et rouleaux de parchemins, Vadim quitta la bibliothèque et se dirigea vers la Grande Salle où il avala rapidement un diner sans réellement se mêler aux conversations. Tout ce qu’il désirait à présent était retrouver le confort des dortoirs, s’installer de tout son long sur son lit, et bouquiner. Il y avait ce nouveau livre sur le Quidditch que sa mère lui avait offert avant qu’il ne reparte à Poudlard, et qui lui faisait de l’œil depuis qu’il était revenu au château. Avec un peu de chance, cela lui occuperait suffisamment l’esprit pour qu’il cesse de penser à la jolie Serdaigle dont l’image le hantait.

A la vue de son dortoir complètement vide, Vadim sourit. Il n’y avait personne pour le déconcentrer cette fois, et il accueillit cette pensée en esquissant un mince sourire. Le garçon se jeta littéralement sur son lit et soupira, satisfait. Attrapant du bout des doigts le livre qui se trouvait par terre à côté des rideaux du lit à baldaquin, il ne tarda pas à tourner les premières pages. Au fil des heures, le dortoir se remplit peu à peu. Les Serdaigle bavardèrent, rirent, puis retournèrent dans la salle commune avant de revenir un peu plus tard et de se coucher. Pas une seule fois Vadim ne détourna le regard pour les observer. Tout ce qui comptait pour lui, était les trois cents cinquante pages de son ouvrage. Lorsqu’il parvint enfin à la dernière page, la nuit était tombée depuis plusieurs heures et tous ses petits camarades dormaient à poings fermés. Il cligna des yeux plusieurs fois, abandonnant les études faites sur les Quidditch pour se reconnecter à la réalité. Un simple coup d’œil à sa montre lui confirma l’heure avancée de la nuit : il était une heure et demie du matin, et il n’était pas encore endormi. Réprimant un nouveau soupir, le beau blond referma soigneusement son livre et le reposa à sa place. Après avoir rapidement enfilé un t-shirt et un short en guise de pyjama, il éteignit la lumière puis rabattit les couvertures sur lui. Fermant les yeux, il essaya vainement de faire le vide en lui et de retrouver les bras de Morphée. Quarante-cinq minutes plus tard néanmoins, il ne dormait toujours pas et s’agitait dans tous les sens, incapable d’écarter certaines pensées de son esprit.

Excédé, Vadim posa une main sur son front et ouvrit les yeux dans la noirceur qui noyait le dortoir. Se redressant sur son lit, il s’assit sur ses couvertures et se prit le visage entre les mains. Pourquoi ne parvenait-il pas à la chasser de ses pensées ? Pourquoi était-il si obsédé quand tout ce qu’il désirait, était oublier ce sentiment de culpabilité qui l'épuisait ? Son visage revenait sans cesse dans son esprit, et chaque effort pour le rejeter se soldait par un échec cuisant. Il leva finalement les yeux au ciel et sur un coup de tête, décida de se lever et de quitter le dortoir. Empruntant le couloir qui le menait à la salle commune, il descendit les marches des escaliers et partit s’installer dans un sofa argenté face à la cheminée. Il était rare de voir la pièce vide, mais cela ne lui déplaisait pas. D’ordinaire, celle-ci était toujours bondée, pleine de sorciers qui s’agitaient dans tous les sens. Pour une fois, la salle commune était plongée dans le calme et peut-être qu’avec un peu de chance, il s’endormirait sur le fauteuil sans même s’en rendre compte. Posant son dos contre le dossier du sofa, Vadim posa son regard bleu sur les flammes rougeoyantes qui crépitaient dans la cheminée. Plusieurs minutes passèrent ainsi ; le regard dans le vide, toutes ses pensées étaient réunies autour d’une seule personne.

S’il n’avait pas entendu des bruits de pas derrière lui, peut-être aurait-il fini par s’assoupir sur ce sofa si confortable. Ou peut-être aurait-il décidé de retourner dans son dortoir, afin d’y retrouver Morphée qui semblait pourtant l’ignorait ce soir-là. Seulement, il les entendit et se retourna aussitôt. Lorsque son regard rencontra le sien, il en eut presque le souffle coupé. Haussant les sourcils d’un air hébété, il se demanda une seconde s’il n’était pas en train de rêver - comme par magie, sa meilleure amie se matérialisait près de lui alors qu’il n’avait cessé de penser à elle au cours de ces dernières minutes. D’un geste rapide, Vadim pinça son avant-bras de son index et son pouce, comme pour vérifier qu’il ne rêvait pas. Malheureusement pour lui, la douleur se fit ressentir et il fut forcé d’admettre qu’il était bel et bien éveillé. Alors, il lui jeta un nouveau regard furtif et retrouvant ce regard qu’il connaissait par cœur, il esquissa un sourire. « Salut Hortense » Dit-il doucement.
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⊰ PARCHEMINS : 92
⊰ INSCRIPTION : 29/01/2011
⊰ CRÉDITS : hysteriastic. (avatar)▲ tumblr (bann.)
⊰ ÂGE RPG : sixteen yo.
⊰ PSEUDO : blue bird.
⊰ COMPTE DE GRINGOTTS : 4229

MessageSujet: Re: You and I. Mar 10 Jan - 8:59


don’t try to live so wise, just remember me.


Les sensations demeuraient toutes les mêmes en cette dernière heure de cours. Concentration, compréhension, imagination, évasion. C’était surtout ce dernier terme qui retenait l’attention propice et pensive de la jeune fille. Assise au fond de la classe, le vieil érudit qui leur servait de professeur de potion leur rappela combien il était important de ne pas négliger cette matière. Les potions n’avaient jamais été une grande spécialité pour elle, mais en dépit de son aversion toute particulière pour ce domaine, il se révélait important pour la suite de ses projets d’études. Encore une fois elle se mit à soupirer intérieurement en pensant aux nombreuses ressemblances qui la ramenait à son ancêtre tant connu dans le monde de la magie. Les différences entre elle et ses pairs lui avaient montrées à de nombreuses reprises combien la convergence était présente. Être une Potter ou ne pas en être une ? La résidait toute l’interrogation principale. On ne changeait pas les gênes, on ne pouvait rien transformer de son passé et elle ne regrettait en rien son appartenance ou encore sa famille. Seulement c’était peu facile à comprendre pour tout cela. Ses yeux azuréens vagabondaient au rythme léger des nuages qui s’assombrissaient au fur et à mesure des secondes qui défilaient, si seulement elle pouvait se souvenir de chacune d’entre elle, celles que son accident lui avait arrachées sans rien en retour. Elle avait été absente durant quelques jours suite à sa chute, un évènement qui ne cessait de la travailler et qui la ramenait toujours à chercher le fil conducteur de toutes ses nombreuses questions. Comment était elle tombée de son balai alors que jamais cela ne lui était arrivée ? Pourquoi les choses l’avaient amenée à rencontrer de manière brutale ce fichu cognard ? Aucun questionnement ne trouvant de réponse propre à satisfaire sa logique, elle fut légèrement tirer de sa réflexion par sa voisine de table qui leva le bras tout en prenant la parole. « Professeur, j’aurai besoin d’un peu plus de renseignement sur le dernier chapitre qu’on nous avons lu dernièrement de notre coté. ». Dernièrement ? Dernièrement, l’assidue Hortense que l’on connaissait n’avait pas ouvert un seul livre depuis son retour à Poudlard, et malgré cela rien ne semblait avoir endommagé ses résultats d’ensemble scolaire. Jetant une brève œillade à sa camarade, la Serdaigle pris les dernières notes affichaient au tableau datant certainement du siècle dernier tandis que la sonnerie annoncée la fin des cours pour elle aujourd’hui.

En sortant des cachots, un endroit qu’elle considérait comme lugubre et humide depuis sa toute première année d’étude, la Potter se dirigea vers la cours du domaine extérieur magique, tout en rangeant ses manuels dans son vieux sac en cuir brun écorce qui avait autrefois appartenu à sa figure maternelle. Dehors le soleil se voulait clément en offrant quelques rayons de soleil animés et dansants au mouvement de la brise froide en ce mois de renouvellement. De nombreuses excitations personnelles et impersonnels avaient gagnées l’ensemble des maisons, mais également les trois nouvelles écoles: Durmstrang, Salem mais aussi Beaux-Bâtons. Une situation qui ne la gênait outre mesure, mais qui attisée pas mal d’ennuis avec elle lorsqu’elle repensait aux premières semaines de rentrée. La compétitions avaient toujours un train de motivations pour elle mais toujours dans un fair-play total en ce qui la concernait. Être dans les règles, prendre au plaisir au jeu c’était avant tout cela son bon plaisir et jusqu’à maintenant rien de bien dangereux ne lui était arrivé. La blonde aux nombreux reflets vénitiens marchait en direction du parc où l’attendait certainement la fidèle Héra, la chouette hulotte de son père. Albus Potter. Un nom que l’on entendait souvent aux oreilles du corps professoral ou encore dans de nombreuses conversations qui animés les jeunes aujourd’hui. Pour elle, il restait son paternel et avant tout un lien certain sur lequel elle pouvait compter. Comme prévu, le rapace était déjà présente sur les lieux du rendez vous et attendez avec impatience la fille de son maitre. Son plumage d’un bleu encre de chine, contrasté nettement avec les couleurs de cette fin d’après midi qui ne tarderait pas s’afficher d’elle-même. Atterrissant avec douceur et une posture majestueusement gracieuse, la hulotte poussa un hululement de salutation avant de recevoir une caresse sur le sommet de son crane, de donner la missive et de repartir aussi sec. C’était du rapide. Plutôt sauvage en son genre, ce volatile demeurait une véritable ermite et gare à ceux qui insisterait de l’approcher pour prouver le contraire.

L’enveloppe était cachetée sous les attraits typiques habituels de son père et lorsqu’elle y découvrit son écriture ornant son prénom d’une finesse italique, Hortense esquissa un tendre sourire bien que furtif. « Hey Hortense ! Tu es déjà de retour ? ». Lui demanda une voix coutumièrement amicale qu’elle ne connaissait que trop bien. Timbre de voix avenant, chevelure d’un roux étincelant, elle reconnut sans grand mal sa coéquipière de maisonnée connu sous l’appellation de Lucia. Cette dernière s’avança davantage vers la blonde qui la considéra d’une visage jovial tout en haussant le visage en guise de réponse favorable. « Oui, un peu trop tôt pour reprendre le chemin des entrainements de quidditch pour le moment mais d’ici une semaine ou deux ça devrait être bon. ». Déclara-t-elle avec un léger sourire forcé et mélancolique. L’apesanteur du plein air, la sensation des airs dans ses cheveux, la vitesse ou encore la compétitivité du sport préféré des sorciers lui manquait énormément. Cependant, elle devait prendre posément les choses comme elle faisait toujours et user de patience, ce qui pour certains de ses proches n’était pas une véritable surprise en soi. Son interlocutrice lui sourit avec sincérité et jovialité tout en poursuivant. « En tout cas l’équipe est contente de te savoir en bonne santé et de retour parmi nous. Tu as manqué à beaucoup d’entre nous d’ailleurs. ». Lorsqu’elle termina sa phrase, la Potter se mit derechef à penser à Vadim. Le prénom de Vadim revenait souvent à son esprit ces derniers temps, pour un fait, pour un rien, pour un simple rire. Il était avant tout son meilleur ami et une personne complémentaire à son existence telle deux entités bien distinctes mais non nuisible l’un à l’autre. « Merci Lucia. ». Elle lui rendit un énième sourire plutôt convainquant et sincère tout en regardant son amie reprendre le chemin du château, tout en emportant avec elle les derniers rayons du soleil.

Il devait être aux alentours de l’heure de diner lorsqu’elle mit fin à la lecture de la lettre de son père. A croire qu’il lui avait couché sur papier tout un roman mais la métaphore n’était pas si loin. La blonde prenait toujours à cœur la plume de son père. Une écriture régulière et plaisante à la vue comme à la lecture, un bienfait qui la rapprochait un peu plus des jours qu’elle manquait auprès de lui. Hortense comptait bien évidement lui répondre le soir même, en se promettant de ne pas lui divulguer ses angoisses intérieures sur les manques de ses vestiges antérieurs. En y songeant, elle porta sans le vouloir sa main à son front où la vision d’une légère contusion se laissait encore voir. Blessure de guerre comme elle avait pu l’entendre à maintes reprises à Sainte Mangouste. Levant les yeux au ciel, elle se disait que tout avait une raison d’arriver à l’improviste ni plus ni moins. Elle s’apprêtait à rentrer de nouveau dans l’enceinte du château lorsqu’elle entendit des voix murmurées sur son passage. Des dires qui la rendait quelque peu douteuse sur ce qui c’était déroulé quelques semaines auparavant, mais contrairement à ce qu’ils attendaient plus ou moins d’elle, elle prit le contre pied de la situation et feintait bien évidement ses voix qui ne cessait de faire écho à sa conscience. Regagner sa salle commune, voilà ce qui était au programme pour ce samedi. Inutile pour elle de se restaurer, elle n’avait pas d’appétit en particulier ce jour là. La montée des escaliers avaient été un véritable dédale, comme pour enfoncer le clou à sa détresse mentale qui perdait de sa patience. Elle pénétra dans la tour des érudits et monta rapidement les marches afin de se réfugier dans son dortoir où de nombreuses filles se préparaient à passer la soirée dehors en compagnie de leurs amis respectifs. Une soirée organisée par les rouge et or courrait dans les corridors de l’école, mais n’ayant guère le cœur aux festivités Hortense préféra ne rien faire. Une fois ses compagnes de chambrée disparu derrière l’énorme porte en chêne, la blonde poussa un soupire de soulagement et de bien être, heureuse de pouvoir bénéficier d’un peu d’intimité pour rédiger sa lettre mais aussi pour prendre soin de se reposer.

Quelques heures plus tard, elle avait troquée son uniforme pour un pyjama de saison et son visage quelque peu fatigué sortait une fois de plus d’un sommeil agité. Les cauchemars ou encore des bribes qui lui revenaient en mémoire de manière plus ou moins floues. Passant une main sur son front, elle sentit l’humidité se transcrire sur son front et respira pour reprendre un peu plus de contenance. Son palpitant ayant reprit son rythme normal, elle rassembla ses cheveux sauvages en une tresse fait rapidement, et constata avec surprise qu’il était pas loin de deux heures du matin. Elle c’était endormie sur la missive qu’elle avait prévue d’envoyer a son paternel. A cette heure ci de la nuit, elle ne parviendrait aucunement à rejoindre le chemin des marchands de sable, alors elle prit une petite veste en polaire bleu sombre et sorti de la chambre en empruntant les escaliers qui la mènerait à la salle commune certaine déserte en cette heure tardive. Négatif, elle ne serait pas seule. Son meilleur ami se trouvait également présent sur l’un des canapés argentés, une expression étrange peint sur ses traits. Il se pinça l’arrête du nez avant de la saluer avec un sourire doux. « Salut Hortense. ». Doucement était le terme approprié pour décrire l’intonation de sa voix qu’elle se réjouissait d’entendre. S’avançant davantage au sein de la pièce, elle esquissa un sourire calme et complice à l’attention de son camarade. « Salut Vadim. ». La jeune aigle s’installa sur le tapis proche du feu de cheminée, tout en serrant ses bras autour d’elle. Elle fixait de ses prunelles azuréennes les flammes, puis poursuivit doucement à l’adresse de son compagnon. « Tu ne trouves pas le sommeil ? … Désolée d’agir un peu comme un fantôme ces derniers temps … ». Glissa t-elle tout en prenant soin de ne pas croiser son regard.

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