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ANALYSE CORPORELLE Ϟ ft. Jasmine.

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⊰ PARCHEMINS : 20
⊰ INSCRIPTION : 08/01/2012
⊰ ÂGE : 22
⊰ CRÉDITS : harrypottergif.
⊰ ÂGE RPG : 17 ans.
⊰ PSEUDO : kryptonium.
⊰ COMPTE DE GRINGOTTS : 4504


STOP FOR A MINUTE
JUKEBOX: all the other kids with the pumped up kicks you'd better run, better run, faster than my bullet (foster the people).
RELATIONSHIPS:
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MessageSujet: ANALYSE CORPORELLE Ϟ ft. Jasmine. Mar 17 Jan - 13:20

Analyse corporelle
featuring l'incroyable Jasmine Sanjula.

Encore à cette époque, certaines langues de vipère affirmaient que Kenneth Halvorsen avait vu le jour un lingot d’or à la main. En pratique, ces ouï-dire générés par des sentiments de jalousie inhibés n’étaient pas totalement faux. Si il est improbable pour un humain de naître avec un tel caillou dans les mains, il est vraisemblable d’être élevé dans un luxe à limite du ridicule et du burlesque : notre damoiseau en est la preuve. Dès ses balbutiements primitifs, Kenneth était entourée d’un univers de marbre et de diamant. Les majordomes du manoir Halvorsen peuvent en témoigner. Le nouveau-né était chaque nuit bordé dans un lit surdimensionné bâti dans l’or massif et on le couvrait d’une interminable traîne de satin. On le sustentait des plats les plus gastronomiques de la Norvège –et bien plus encore– et on avait érigé pour lui une salle de divertissement aussi spacieuse qu’une résidence dite usuelle. Ainsi fut élevé l’héritier de la faramineuse fortune de l'illustre Frans Halvorsen.

Alors que dans de telles conditions la plupart des gens seraient devenus des êtres égocentriques et désireux d’un monde utopique et à la fine pointe de l’opulence et du luxe, Kenneth a vieilli et est devenu un individu encore plus ignoble. Pour lui, le luxe n’était pas une option, mais une nécessité pour subsister dans la masse. Il devenait donc foncièrement irascible lorsqu’il ne parvenait pas à atteindre un zénith de confort et de plaisir personnel. C’est d’ailleurs cette saumâtre manie de convoiter ce luxe qui le poussa à commettre à moult reprises la même infraction au sein de Poudlard : s’infiltrer furtivement dans les toilettes réservées aux préfets.

Lorsqu’il avait mis le pied dans l’institution pour la première fois, il avait saisi un conciliabule mettant en vedette des quidams de Serpentard. Ils racontaient, en mâchonnant des phrases presque inaudibles, que l’un d’eux avait daigné enfreindre plusieurs règlements en se rendant dans les salles de bains prévues pour les préfets. Et sans hésiter une seconde de plus, Kenneth avait parcouru le château à toute vitesse à la recherche de ce fameux lieu. Évidemment, ne connaissant le chemin que pour se diriger vers ses dortoirs, il s’égara promptement et passa à peu de mettre fin à ses jours en perdant l’équilibre sur l’un de ses escaliers magiques qui se berce sans arrêt d’un côté et de l’autre. Après plusieurs heures de recherches vaines, il parvint finalement à destination. Ce fut l’exorde d’une interminable fable de passion entre lui et la salle de bains des préfets.

Certes avait-il été pincé à quelques reprises, mais au fil des tentatives, il mit au point des systèmes infaillibles qui lui permirent de passer inaperçu lorsqu’il pénétrait dans ce jardin d’éden toilettal. Les valets de son manoir lui avaient tout d’abord concocté une réserve astronomique de polynectar dans lequel il inséra un cheveu de chacun des préfets. Lorsqu’il se dirigeait vers les toilettes, il portait donc toujours sur lui l’une de ses fioles mystiques, prêt à ingurgiter du mélange argenté en cas de besoin. Il avait aussi appris une gamme de sort qui lui permettait d’être invisible aux yeux de tous ceux qui passaient prêt d’un certain périmètre. Et ultimement, il était parvenu à soudoyer un vieil homme dans un tableau qui, en cas de soucis, était là pour retarder les intrus en leur posant mille interrogations.

Bref, il était donc improbable pour quiconque de distinguer Kenneth parmi toutes ces mesures de sécurité. Pourtant, parfois le hasard et le destin sont moins cléments avec ceux qui pèchent et faillent, avec ceux qui se laissent entraînés par les vices de l’avarice et de la luxure. Et en toute évidence, ce qui devait arriver devait forcément arriver. Évidemment.

Comme tous les mardis –et les jeudis, vendredis, samedis et dimanches d’ailleurs–, Kenneth quitta ses quartiers très tôt en matinée. Le rictus aux lèvres, la tête bien haute et le dos bien droit de fierté, il traversa tout le château en saluant avec une joie singulière tous les tableaux, les spectres de Poudlard, les étudiants encore éreintés et les professeurs qui passaient par là. Pour Kenneth, les cours de Poudlard étaient similaires à ceux qui se donnaient à Durmstrang : longs, interminables, éternels. Pourquoi les enseignants s’obstinaient-ils à rendre la magie si regrettable alors qu’elle regorgeait de mysticisme? Ne saisissant rien aux méthodes du Ministère de la magie, il abhorrait en général les périodes de classe et, pour se réconforter un peu, ne se plaisait qu’à prendre quelques enviables minutes à réverbérer dans le luxe implacable de la salle de bain des préfets.

Balayant les lieux d’un regard acharné et certifiant qu’aucun étranger ne l’observait, il entra silencieusement dans les toilettes royales. Il marmonna une formule de détection afin de s’assurer qu’il ne personne n’errait ici, et alors que sa baguette ne réagit pas au sortilège, il fut viscéralement rassuré et, sans attendre, il marcha prestement vers la douche la plus égarée de toutes et prit quelques instants pour observer pour la énième fois la panorama architectural qui s’esquissait devant ses yeux encore hébétés par de telles merveilles à l’intérieur d’un bâtiment aussi ancestral. Tout dans cette pièce avait été songé pour créer une harmonie idéale entre chaque élément, et les matériaux utilisés dans la conception des douches, des robinets, des murs, du sol et du plafond octroyaient aux lieux un luxe inégalable. Il y régnait une chaleur constante et diablement convenable, et dès qu’on y pénétrait, on ressentait instantanément le besoin de prendre du temps pour se reposer. Ce que fit Kenneth.

Il se dévêtit d’abord de tout ce qu’il portait et s’introduisit dans l’une des douches. Un jet d’eau bouillante déferla du tuyau et coula sur lui durant une bonne dizaine de minutes. Il se sentait si bien que –comme à l’accoutumée– il en omit l’objectif primaire de sa venue ici. Mais vint le temps où il reprit ses esprits et se lava de fond en comble et où il dût sortir de son havre de paix et de félicité. Néanmoins, à l’instant où il s’enroula autour d’une étoffe de coton pour retirer l’eau qui perlait sur lui, il vit au loin la poignée de la porte se brusquer dans tous les sens. Il s’élança dans la douche de nouveau, empoigna le polynectar mais le laissa violemment se briser sur le sol, la potion entière fuyant par la plomberie. Il chercha une issue, une solution, mais on entra dans la pièce au même moment.

Cependant, épris de panique, il ne trouva pas sa baguette. Il crut donc plus sage de revenir ici plus tard et d’abandonner ce lieu avant qu’on le pince de nouveau. Alors que la silhouette, grandissante, s’était retournée pour observer quelque chose, il se mit à courir avec une discrétion remarquable à travers la salle de bain de préfets. Mais un sol trempé ne mène jamais à d’agréables conclusions : il tomba, chuta, s’écrasa, s’enfonça, s’engouffra et mourut pendant l’espace d’un moment. Il voulut parler, mais rien. Ses cordes vocales refusèrent fatalement de vibrer.
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MessageSujet: Re: ANALYSE CORPORELLE Ϟ ft. Jasmine. Ven 27 Jan - 14:28

Une personne au loin était apparue devant la jeune Sanjula. Elle n’arrivait pas à la reconnaître. En fait, elle ne savait pas si elle connaissait réellement la personne. Elle décida de s’approcher lentement pour avoir un meilleur aperçu du visage de la personne, mais ça ne servait à rien. Le visage semblait être flou. Elle ne comprenait pas ce qui se passait. Comment se faisait-il qu’elle n’arrive pas à distinguer ce visage? Avait-il subi un sort quelconque pour le rendre ainsi? L’inconnu ne sembla pas non plus se rendre compte de la présence de Jasmine. En fait, Jasmine ne pouvait voir l’expression sur son visage. On pourrait même se demander s’il serait juste de qualifier ce qu’elle voyait de visage. C’est à ce moment qu’elle réalisa qu’elle ne savait même pas où elle était. Elle ne reconnaissait pas l’endroit. C’était un long couloir sombre qu’elle n’avait jamais vu auparavant. Il ne semblait pas y avoir une porte visible au loin. Elle tenta de dire quelque chose à la personne, mais c’était en vain. Au moment où elle s’apprêtait à prendre le bras de l’inconnu, elle sentit un courant d’air froid la traverser. Elle se rendit aussitôt compte des détraqueurs qui s’étaient accumulés dans le couloir. Elle ne comprenait pas, c’était impossible. Il ne pouvait pas être en liberté ainsi. Elle se souvenait d’avoir lu un livre sur eux et leur histoire. C’était la première fois qu’elle en voyait un pour de vrai. Étrangement, l’inconnu devant elle n’était pas semblable aux autres. Il avait l’apparence d’un être humain. Il n’était pas en suspension dans les airs comme tous les autres autours. Soudainement, le courant d’air froid s’était transformé en une sensation désagréable.. L’inconnu se transforma d’un coup en détraqueur. Elle n’avait plus aucun doute, c’était bel et bien des détraqueurs. L’ancien inconnu approcha lentement son visage vers la jeune fille. Celle-ci sentait son corps glisser lentement malgré la résistance. C’était sa fin, le baiser redoutable. D’un coup, tout était noir.

Le couloir avait disparu, bien que l’endroit demeurait sombre. Petit à petit Jasmine réalisa qu’elle était dans son lit à Poudlard. En effet, elle était bel et bien dans le dortoir des filles de sa maison. Un frisson froid s’empara d’elle. Elle avait sué à cause de ce cauchemar. Elle ne comprenait pas pourquoi. C’était étrange comme cauchemar. Elle n’avait même pas essayé de prendre sa baguette pour se défendre. La jeune fille savait pertinemment qu’elle n’arriverait plus à dormir. De toute façon, il devait bientôt être l’heure de se lever. Elle prit soin de se lever tranquillement de son lit pour ne pas réveiller les autres filles qui dormaient paisiblement dans le dortoir. Elles ne les connaissaient pas vraiment ces filles là. En fait, elle ne voulait pas savoir grand chose sur elles. Cette attitude semblait être la même de leur côté, puisqu’elles n’avaient jamais vraiment chercher à lui parler. Peut-être pensaient-elles que Jasmine avait un problème. C’était mieux qu’elles le pensent. Enfin bref, elle avait besoin de relaxer, de se défaire de ce cauchemar qui, il fallait qu’elle l’avoue, l’avait perturbé. Ce n’était pas souvent qu’elle en faisait et la sensation qu’elle éprouvait par la suite n’était qu’inconfortable.

Jasmine chercha sa baguette avec sa main, mais remarqua qu’elle se trouvait sous son pied. Elle avait du tomber durant la nuit. Dieu seul le savait ou peut-être pas. Elle ne pouvait le savoir, car dans le cas que Dieu existerait, comment le saurait-elle véritablement? Il n’y a rien qui puisse lui prouver. De même qu’il n’y avait rien qui puisse lui affirmer le contraire. Elle avait tout de même un peu de foi. Dire qu’elle ne croyait pas en la magie il y a sept ans de cela. Pourquoi pas Dieu également? De toute façon, il était d’abord et avant tout question de sa baguette et non de Dieu. Jasmine la pris dans sa main et chuchota un lumos pour pouvoir éclairer son chemin. Elle s’enroula dans sa robe et se dépêcha de sortir du dortoir pour gagner la sortie du dortoir en vitesse. En passant dans la salle commune, il n’y avait pas un chat debout. Elle savait déjà où elle était en train de se diriger. Cet endroit paisible qui la calmait dans ces moments. C’était bel et bien la salle de bain des préfets. Oui, vous avez bien compris, celle des préfets. Non, Jasmine n’était pas une préfète, mais elle avait découvert cet endroit par hasard en ce promenant dans le château. Chose qu’elle aimait bien faire, surtout lorsqu’elle venait de débarquer dans cette école, il y a de cela maintenant un peu plus d’un an. Il lui est arrivé de se faire prendre par le concierge. Non pas qu’il connaisse tous les préfets de Poudlard. Il n’avait tout simplement pas vue d’insigne de préfet sur la robe. Disons qu’elle n’y allait pas très souvent de toute façon, mais les fois qu’elle y allait elle en profitait au maximum. Et puis, elle avait tenté de régler ce petit problème, au cas où qu’il adviendrait de recroiser le concierge, en mettant un simple insigne sur sa robe. Elle l’avait tout simplement emprunté de la préfète de Serpentard. Jasmine ne voulait pas prendre la peine de se confectionner un insigne. Et puis, ça lui était égal de se faire prendre pour de bon. Qu’est-ce qui pourrait lui arriver de si grave? C’est exact. Rien du tout.

La jeune serpentard monta les nombreuses marches qui la séparaient du cinquième étage. Elle avait réussi à s’habituer aux mouvements des escaliers, ayant passé du temps à observer les alternances pour comprendre ce mécanisme. Bien qu’il ne s’agissait surement pas d’un mécanisme, mais d’un sortilège lancé il y a de cela bien longtemps qui perdure jusqu’à aujourd’hui. C’est ce que Jasmine avait conclu dans sa tête. Elle atteignit l’étage en question et remarqua le tableau habituel à cet étage. Il avait déjà commencé son habituel interrogatoire, mais Jasmine n’était pas assez patiente pour cela. Elle ne prit même pas la peine de s’arrêter et se rendit directement à la porte de la salle de bains. Elle s’arrêta un moment et tourna tranquillement la poignée pour pénétrer dans la pièce. La bouffée de chaleur qui lui souffla sur le visage n’était que réconfortante. Il y avait une odeur de pêche qui flottait dans l’air. Or, ce n’était l’odeur habituelle de la pièce. Ce qui ne pouvait que signifier qu’il y avait déjà quelqu’un à l’intérieur. En effet, elle balaya la pièce du regard, même s’il était assez difficile de faire cela vu la beauté de l’endroit. C’est ce qui rendait la pièce si charmante et majestueuse. Le regard de la Serpentard se posa sur quelque chose qui ne faisait clairement pas partie du décor. C’était un corps par terre. Elle s’approcha tranquillement par précaution. Elle ne voulait pas glisser et se casser quelque chose. Arrivée à la hauteur du corps, elle reconnut la personne. Il était difficile de ne pas remarquer ces cheveux blonds avec ces reflets couleur or. Le fameux Kenneth Halvorsen. Elle ne savait pas quoi faire. Il semblait essayer de dire quelque chose, mais Jasmine ne parvenait pas à entendre quoique ce soit sortir de sa bouche. Elle se mit à genou pour tenter de l’aider à se relever. C’était la moindre des choses qu’elle pouvait faire, bien que l’idée ne lui plaisait guère. Il avait déjà gâché sa journée sans dire un mot. Elle lança un accio vers la chaise non loin des deux étudiants et réussit à le hisser sur la chaise en prenant bien soin de garder la serviette autour de la taille du jeune homme. Alors qu’il reprenait tranquillement conscience, Jasmine se releva et alla examiner les nombreuses fioles qui se trouvaient sur l’étagère près de la fenêtre. Elle se contenta de briser le silence.

« Pas besoin de me remercier. Vu ton état, ta chute a dû être assez forte. », dit-elle sans enlever son regard des fioles. Il fallait bien qu’elle en choisisse une pour son bain qu’elle espérait éventuellement prendre...

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